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Laurent Obertone… sort la sulfateuse
Pourquoi La Furia risque de disparaître ?

À cause d’une campagne menée par SOS Racisme et SOS Homophobie, mêlant plaintes, pressions, intimidations et diffamation. Ils ont d’abord ciblé nos vendeurs, puis le ministère de la Culture, et la commission qui délivre les agréments presse (la CPPAP). Chose rare sinon unique, cette dernière a aussitôt décidé – sans le moindre avertissement ou débat contradictoire – de nous retirer notre agrément, ce qui se traduit par la perte de nombreux points de vente, puisque cet agrément nous garantissait notre distribution. Sans parler des frais judiciaires, on peut l'assimiler à un verdict d’élimination économique. Sans un grand nombre de nouveaux abonnés pour y faire face, nous sommes condamnés à court terme. Alors que nous étions jusqu’ici à l’équilibre, sans financiers ni subventions. [...]
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Mathieu Bock-Côté et Adrian Pabst : comment renverser les élites qui nous détruisent
Quel regard portez-vous sur la situation de la France actuelle ? Crise de régime, crise politique ou crise institutionnelle ?

Adrian Pabst : C’est tout d’abord une crise économique. Le modèle économique est en morceaux, le problème est structurel car l’État providence n’est plus du tout en mesure de continuer tel qu'il est. C’est aussi une crise politique puisqu’il n’y a plus de majorité, et c’est une crise institutionnelle puisque le fonctionnement du Parlement comme de la présidence est remis en cause. Enfin, c’est une crise de la démocratie en raison de la déconnexion des élites vis-à-vis du peuple, notamment sur l’Europe, l’immigration de masse et la mondialisation. Les institutions ne représentent plus le peuple. La crise du gouvernement représentatif est une crise de légitimité.

Mathieu Bock-Côté : C’est avant tout une crise de régime mais qui s’ancre dans le temps long et qui repose sur les conséquences du cordon sanitaire. Un « front républicain » qui ne date pas de 2024. À quoi insistons-nous depuis la fin des années 80 ? Une part de plus en plus grande du peuple français est renvoyée dans le camp des factieux et accusée du délit d’antirépublicanisme. Je me permets de rappeler qu’à la présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Éric Zemmour étaient peut-être dans l’impossibilité de se présenter pour manque de signatures alors qu’ils représentaient près de 50% de l’électorat. Et certains s’en félicitaient ! Aujourd’hui, le décor démocratique des temps ordinaires s’effondre et laisse apparaître une élite qui veut conserver le pouvoir à tout prix. On limite l’accès des insurgés à l’Assemblée nationale, et quand ils y arrivent, on les délégitimise et s’ils gagnent les élections, le régime se verrouillera. [...]
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Shein, miroir d’une France sous contrainte

Les rapports d’associations et d’ONG se succèdent, les indignations fleurissent, les réseaux sociaux s’enflamment : depuis plusieurs mois, Shein est devenu le symbole de tous les excès de la fast fashion. Exploitation, pollution, opacité des circuits : les griefs sont connus. Mais en concentrant toute la lumière sur cette enseigne chinoise, on en oublie peut-être l’essentiel : pourquoi tant de Français s’y tournent-ils ? La réponse tient en un mot, d’une simplicité désarmante : le prix.

Lire aussi : Tabac : la taxe qui rend malade les comptes publics

Une marque devenue empire et des ONG vent debout

Fondée en 2008 à Nankin, Shein pèse aujourd’hui plus lourd que Zara ou H&M sur le marché mondial. Selon le cabinet Business of Apps, la plateforme a généré 32,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2023, soit une croissance de 43 % en un an. Elle compte 238 millions de téléchargements d’application et emploie près de 13 000 personnes à travers le monde.…

Éditorial d’Arthur de Watrigant : Une semaine ordinaire à l’asile

Dimanche : Place de la République : une centaine de péquenots agite le drapeau français en dégobillant le catéchisme gauchiste plus vite qu’un incontinent. « Patriotes de la diversité », qu’ils s’appellent. C’est beau comme la France « black-blanc-beur » et ringard aussi. La diversité se révèle bien vaste : binationaux, descendants d’immigrés, LGBT et… handicapés, expliquent les patriotes en carton tout heureux de trouver une caméra qui s’intéresse à eux.

Lundi : Le matin, Laurent Nunez, nouveau ministre de l’Intérieur, a triplé le nombre officiel de clandestins sur le sol français en même pas 48h. Ils étaient 200 000 sur BFM, les voici 700 000 sur CNews. Nunez bégaye, s’embourbe, expliquant d’abord qu’on ne peut avoir un chiffre précis avant d’affirmer qu’il connait le nombre, au chiffre près. Bref on ne comprend rien sinon qu’il prend les Français pour des buses. Le soir, Juppé sort de sa réserve de retraités pour se faire lustrer le crâne par le service public.…

Tabac : la taxe qui rend malade les comptes publics

Il y a des maladies dont on ne guérit jamais. En France, c’est celle de la taxe-miracle. À chaque fièvre budgétaire, le même réflexe : un impôt, et ça repart. Sauf que cette fois, le remède rend le malade plus faible. En taxant toujours davantage le tabac, l’État s’est privé de ce qu’il croyait être une manne : la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) l’a confirmé dans son rapport d’octobre 2025, les recettes issues des droits sur les tabacs chutent de 5,1 %.

Lire aussi : Dette : 448 milliards d’économies, et pour pas cher en plus

« Par rapport aux prévisions d’évolution retenues par la loi de financement de la Sécurité sociale, 1,7 milliard d’euros de moins-values seraient enregistrées au titre de la TVA et 0,7 milliard au titre des droits sur les tabacs », note la Commission (p. 18 du rapport officiel). Une manière polie de dire : Bercy s’est encore trompé de calculatrice.…

Carte noire pour Romain Lucazeau : Woke en stock
Écrivain de la science-fiction, je campe souvent des personnages non-humains, et, plus que cela, déliés du référentiel anthropologique. Je mets en scène des intelligences artificielles à l’intellect si puissant qu’elles équivalent à des dieux des mythologies anciennes. Ou des entités cosmiques au mode d’existence déroutant. Un de mes héros est une étoile à neutrons. La structure de sa croûte externe en fait un ordinateur géant, à même de simuler un monde, qu’elle partage avec un peuple nombreux qui n’est autre qu’elle-même. Un autre existe simultanément dans notre univers et de l’autre côté de l’horizon des événements du trou noir central de la Voie lactée. J’apprécie le défi de faire partager au lecteur, par le truchement de la littérature, l’expérience d’une altérité absolue. Cela demande souvent une dose de métaphore, voire de poésie, pour approcher une émotion que nous, humbles bipèdes, ne connaîtrons jamais. [...]
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Richard de Seze… sort la sulfateuse
Comment définiriez-vous l’Anglais ?

L’Anglais est le malheureux héritier d’une longue tradition de trahisons sordides et d’intérêts mesquins. Le peuple réussit à se comporter à peu près décemment, grâce à une vision enchantée de l’Angleterre et de l’Empire, mais les élites sont corrompues au dernier degré et ont toujours témoigné d’une étonnante férocité à l’égard des peuples qu’elles soumettent. C’est ce qu’ils appellent la gentlemanlikeness. Cette fine fleur de l’Angleterre en est en fait la moisissure souillée. [...]
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King Trump

Trump est un génie. Voilà pour l’essentiel de l’article, vous pouvez désormais tourner la page et reprendre une activité normale. Puisque je vous sens un tantinet désarçonné, voire vaguement inquiet – je reprends mon propos et le développe.

Que l’on ne se méprenne nullement sur le personnage, Trump est roi de la même manière que Triboulet est bouffon. En pleine conscience. C’est un bateleur à couronne qui brandit tout à la fois le sceptre royal et la marotte de l’histrion. Si le monarque a dans ses manches les cartes du royaume, il est toutefois contraint de se restreindre et d’adopter une posture d’être hiératique, il est désossé pour mieux endosser un costume de responsabilité, de respectabilité, qui l’empêtre et l’empêche de manifester pleinement ses attributs humains. Alors que le baladin, d’une nonchalance feinte, a le stylet du rire en poche. Il peut brocarder à tour de bras et épingler son adversaire mais – parce qu’il y a toujours un mais – il n’a pour armes que la carcasse fugitive du verbe.…

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