Né à Marseille en 1854, il commence sa carrière en écrivant dans des publications anticléricales et fait un bref passage au Grand Orient avant d’en être exclu. Après une conversion au catholicisme savamment orchestrée, il se lance à partir de 1885 dans une série de révélations scabreuses sur un prétendu culte luciférien au sein des « frères trois points ». Pour être plus crédible, il s’appuie sur les témoignages de personnages imaginaires comme la prêtresse luciférienne américaine Diana Vaughan.
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Alors que le doute commence à émerger sur sa sincérité, il décide de révéler publiquement la supercherie lors d’une conférence à la société de géographie de Paris le 19 avril 1897. Par la suite, il continuera à vivre de sa plume jusqu’à sa mort en 1907. En dupant les milieux ecclésiastiques, Léo Taxil aura rendu un immense service à la franc-maçonnerie, toute critique formulée à son encontre étant presque systématiquement qualifiée de complotiste.





