Nous interrompons ce programme en deux volets, initialement consacré au « power suit », pour saluer un sartorialiste français de premier ordre, qui vient de nous quitter : Jean-Marie Le Pen. Et d’ailleurs, plus qu’une interruption, il s’agit d’une transition assez naturelle vers le deuxième volet de notre réflexion. Dans un monde codifié comme l’était devenu, ces, disons, vingt dernières années, le marécage politique, le vestiaire du diable était comme un jour férié dans la tristesse uniforme des semaines ouvrables. Évidemment, pas de petit costume étriqué et de chaussures pointues pour l’ogre. Il laissa cette option à ceux qui assurèrent la refondation du RN. « Power suit » non plus d’ailleurs. [...]
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