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Opéra : Borras, un ténor pour Monte-Carlo
La prospérité de Monte-Carlo doit beaucoup à son casino. Mais pour retenir les joueurs, encore faut-il savoir consoler leurs pertes. À deux pas des tables, surgit donc, à la Belle Époque, un Opéra Garnier en miniature. Très vite, il s’impose comme un haut lieu de la vie lyrique. Aux grands classiques s’ajoutent pas moins de […]
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Morrissey au Zénith : l’idole en son panthéon
En prenant mon billet, je doutais de faire le bon choix. Morrissey venait à Paris, lui que j’écoute, avec les Smiths ou en solo, depuis ce mercredi d’adolescence où, par un hasard heureux, j’achetai The Queen Is Dead avec de l’argent de poche. Il n’est pas certain qu’un autre chanteur ait gardé pour moi une telle fraîcheur après tant d’années. Mon émotion est restée intacte, fidèle à celle qui m’illumina alors. Comme j’ai tendance à tout gâcher, je me suis dit que la meilleure idée serait d’aller passer l’après-midi qui précédait le concert sur les berges royales de Port-Marly à boire du vin. Le lieu se trouvant à plus d’une heure trente du Zénith de Paris, il n’y avait pas mieux. On peut toujours faire pire : un ami était parti en virée à Anvers la veille du mariage de sa sœur, laquelle l’avait désigné comme témoin : il en est revenu à temps, peu indemne, avec des bribes d’accent flamand et le corps harassé. Je pouvais faire aussi bien : être présent était un objectif atteignable. [...]
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BD : Radiguès et Piette en cowboys réacs
Dans Les Désaxés (The Misfits, 1961), John Huston met en scène des cowboys qui capturent des chevaux sauvages pour qu’ils soient transformés en pâtée pour chiens. Il adaptait le roman de Miller, paru en 1957. En 1962, Spencer Tracy adapte Seuls sont les indomptés, roman d’Edward Abbey paru en 1956 : Jack Burns, cowboy réfractaire à la modernité, tente de faire échapper de prison son ami, qui refuse la conscription fédérale. Misfit dans son genre, mais volontairement misfit, the brave cowboy (titre original du livre) entraîne les hommes de loi à sa suite dans le désert, et aussi un hélicoptère gracieusement prêté par un général désireux d’entraîner ses hommes. On l’aura compris, tout ne se passera pas au mieux. [...]
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10 choses à savoir sur Sherlock
1 - Si vous êtes allergique au tabac, mieux vaut laisser tomber les vacances : il ne renoncera pas à ses pipes de bruyère droites (et non courbes, invention de l’acteur William Gillette qui l’incarna au théâtre, pour se rendre la diction plus facile), remplies d’un tabac à l’odeur infecte, surtout le matin où il refume le résidu de ses fumeries de la veille.   [...]
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Renaud Camus, un destin américain ?
Je recommande à tout jeune Français qui disposerait d’un peu d’esprit, d’un peu d’allant, et qui souhaiterait se lancer dans la carrière intellectuelle, de se castrer immédiatement, et d’observer avec une rigueur absolue la plus extrême des hypocrisies. À cette condition seule il sera admis dans la maison France, vénérable et pleine de pendules, de tableaux et d’armures, mais depuis peu massivement squattée. La règle bizarre et sadique qui y règne, et que se charge de faire respecter toute une livrée d’universitaires, de journalistes et de juges, est de ne jamais paraître remarquer l’ampleur du squat. Chacun est forcé de jouer à une gigantesque et quotidienne partie de « Taboo ». Des événements ont lieu, très manifestement causés par les squatteurs : ici une chaise Louis XIV mise en pièces, là un domestique malmené, là encore une femme serrée de trop près, si ce n’est pis. Les invités discutent gravement de la nouvelle, chacun en donne une explication très vague, ou très alambiquée, ou très secondaire, la maison n’a pas été rénovée, les escaliers sont trop étroits, c’est la faute du patriarcat, et le premier qui prononce le mot squat ou squatteur a perdu. Il est chassé à jamais de la maison. [...]
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Superman : Léger comme un rock

Étrange film, sorte de consécration en forme de boutade luxueuse pour une carrière toute aussi étrange, celle de James Gunn, qui n’est pas sans rappeler Peter Jackson : les deux étant issu du cinéma de série Z le plus crapuleux et étant parvenus à se hisser, à force de talent et de roublardise, au niveau des blockbusters les plus ambitieux. Pourtant, redonner à Superman un souffle nouveau semblait relever de la gageure. À l’heure où la tectonique géopolitique n’a jamais été aussi complexe, le héros créé par Joe Shuster et Jerry Siegel au début des années 30 pourrait semblait par trop suranné, et ce malgré les tentatives plus ou moins réussies de Zack Snyder pour en faire une parabole du surhomme nietzschéen, sorte de Dieu vivant que son statut divin éloigne par essence de toute considération morale. La morale, James Gunn s’en tamponne et s’en amuse – tout au plus évoque-t-il avec goguenardise la façon dont Superman, électron libre du gouvernement américain, est fautif d’ingérence dans un conflit frontalier qui évoque un peu trop furieusement la poudrière gazaouite.…

« Rock Bottom » : l’amour et la violence
Curieux projet que Rock bottom, inspiré comme son nom l’indique par l’album inclassable de Robert Wyatt (1974) entre jazz et rock progressif, lequel en constitue presque intégralement la bande-son. Les prises de vues réelles ont été converties en dessin animé selon le principe de la rotoscopie, notamment utilisé par Richard Linklater pour A scanner darkly. [...]
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« I Love Peru » avec Raphaël Quenard : et moi, et moi, et moi
Michel Piccoli, cet acteur immense, a mis cinquante ans pour réaliser son premier film, Alors voilà, en 1997 à 72 ans. Et voilà qu’à 34 ans, après cinq ans de carrière utile, Raphaël Quenard réalise le sien, avec son meilleur pote Hugo David, I love Peru, soit un making-of de sa propre vie avec ses proches, dont sa dulcinée, Anaïde, depuis ses débuts au cinéma. Cette obsession du filmage par ami interposé s’accommode du genre pénible de l’autofiction. [...]
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