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Renaud Camus est un écrivain, pas un assassin
L’odeur de la bête traquée attire les vautours. En cercles concentriques, ils descendent lentement, espérant les miettes du festin qui ne manquera pas d’arriver. Car on leur en laissera un peu, c’est certain. Le cadavre, toujours, révèle les charognards. Renaud Camus n’est pas mort, mais déjà ils se pressent dans l’antichambre, leur billet d’honorabilité à la main. Parmi eux, nous déplorons de compter Bruno Chaouat.
Alexandre Soljénitsyne : un océan à lui tout seul
Chaque nouvelle publication d’un livre de Soljénitsyne soulève des cris enthousiastes qui blessent les oreilles des bien-pensants. Cela dure depuis près de sept décennies, depuis la publication, déjà partiellement censurée en France, d’Une journée d’Ivan Denissovitch. Et cela démontre la puissance déferlante de cet écrivain. Non pas même une vague gigantesque, mais un océan à lui tout seul. N’en déplaise aux pisse-froid. Les éditions Fayard qui s’attellent depuis fort longtemps à publier l’œuvre inépuisable de l’écrivain russe ont édité à l’automne Révolution et mensonge, un bref opus dans lequel Soljénitsyne compare la Révolution française et la Révolution russe, démontrant que la russe est pour partie une répétition de la première, un décalque qui, par certains côtés, essentiellement malheureux, a mieux fonctionné.
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À Dieu Rodolphe !
Rodolphe Crevelle est mort dans la nuit du 15 au 16 mars 2019 à Rouen. Né à Tours le 5 décembre 1955, ce journaliste français était une forme de génie polémiste et politique, aux mille idées qu'il tentait de réaliser après les avoir publiées sous presse. Son dernier œuvre, La Doctrine anarcho-royaliste, en est une illustration, aboutissement de sa vie d'insurgé politico-littéraire.
Dominique Noguez : ivre de savoir, d’humour et de délicatesse
L’écrivain Dominique Noguez nous a quittés la semaine dernière à l’âge de 76 ans. Notre ami Olivier Maillart, critique cinématographique et romancier, lui rend ici hommage. C’est l’une des premières choses qui frappe, lorsque l’on se met à fréquenter le petit monde des lettres, ses auteurs, ses revues et ses cercles : la plupart des jeunes sont vraiment très cons. Projetés avec ardeur dans la lutte pour la reconnaissance, ils sont méfiants, retors, envieux, et c’est à qui marchera le plus méchamment sur le pied du voisin. Pris dans une espèce de concours de bite sans fin (le concours, pas la bite), ils ne voient dans les autres qu’autant d’obstacles ou d’outils à manier pour arriver plus loin. De ce point de vue, j’ai eu de la chance. Lorsque mon ami Francesco Forlani commença à m’amener aux mardis de L’Atelier du roman (ça devait être en 2002 ou en 2003), il n’y avait pratiquement que des vieux – du moins, c’est ainsi que je les voyais. Et, parmi ces personnes qui avaient déjà fait leurs preuves, qui n’avaient plus à écraser personne, qui pouvaient en toute tranquillité se montrer accueillantes et sympathiques à l’égard des petits nouveaux, il y avait Dominique Noguez.
Woodstock fut-il conforme à sa légende ?
En juillet, nous fêterons le cinquantième anniversaire du festival de Woodstock et nous nous trouverons submergés par les images d’Épinal. On omettra sans doute d’évoquer le village de Woodstock où se situait précisément l’œil du cyclone, et que fréquenta Jean-Yves Labat de Rossi, « Mr Frog », le seul musicien français de cette histoire. Nous l’avons rencontré pour remettre les pendules à l’heure, et parce que L’Incorrect répond à toutes vos questions.
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Pierre Jourde : confession vidéo d’une tête brûlée
Universitaire spécialiste des écrivains fin-de-siècle (il a dirigé l’édition en Pléiade à paraître de Huysmans), critique hilarant et assassin (La Littérature sans estomac avec Éric Naulleau), romancier virtuose alliant toujours à la nostalgie le comique féroce, Pierre Jourde est l’un des grands noms de notre littérature actuelle. Passionné d’arts martiaux, l’écrivain avait intérêt à savoir encaisser les coups.
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