

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1526294519275{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »] La chanson engagée est une véritable tradition française. De droite ou de gauche, pour la patrie ou pour l’anarchie, pour le meilleur et pour le pire… Les Français appartiennent à un peuple qui s’engage, et qui s’engage dans tout. Dans l’Hexagone, le cinéma est « engagé », la […]

9 mai 2018
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L’Action française tiendra un colloque au Forum de Grenelle samedi 12 mai de 14h à 18h, intitulé Mai 68 et le Bien commun : utopies, échecs et perspectives. Deux membres de la rédaction de l’Incorrect sont invités pour l’occasion ; Jacques de Guillebon et Gabriel Robin, qui répond aux questions posées par l’Action française (https://www.actionfrancaise.net/2018/05/08/mai-68-nest-pas-un-evenement-isole/). Mai 68 est un mouvement paradoxal, peut-être mythifié, dont l’influence reste palpable sur la société française. Tentative de réponse sur le mystère 68 avec Gabriel qui se prête avec joie à l’exercice, lui qui est plutôt habitué à poser les questions !
Clouscard dira de Mai 68 qu’il fut une révolte bourgeoise, libérale-libertaire, revigorant le capitalisme. Qu’en pensez-vous ?
Votre question est très vaste, mais aussi très complexe, et il me sera difficile d’y rendre pleinement justice. Je crois qu’il convient préliminairement de préciser que Mai 68 n’est pas un événement isolé, sorti de nulle part.…

7 mai 2018
Le romancier Bernanos paraît décalé à notre monde mais les questions qu’il pose nous assaillent toujours, même si nous n’en sommes pas conscients.
Le romancier de la grâce et du surnaturel est-il encore accessible à nos contemporains ?
Enseignante à l’université, je me suis aperçue à l’usage que beaucoup parmi mes étudiants, vaguement catholiques, recherchaient quelque chose de plus profond, et notamment des réponses au mystère du mal. Les cours que je professais sur Bernanos m’ont révélé que son œuvre était comprise même au-delà du public catholique. Bernanos peut, malgré la sécularisation de la société, répondre à de grandes questions. Mon livre est un guide pour pénétrer dans cet univers, où Bernanos met en scène la souffrance, la vie, la mort, l’amour ou l’impossibilité d’aimer. Il pose ces questions, mais ne donne pas de réponses toutes faites: il les déploie à travers ses héros déchirés entre le mal et la grâce. Nombreux sommes-nous à pouvoir y trouver un sens.
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3 mai 2018
Il n’y a pas qu’aux JO que nos athlètes brillent. Les nombreux salons viticoles et gastronomiques organisés en France sont le moyen de récompenser nos champions agricoles et la qualité des produits des différents terroirs. Or, argent ou bronze, les médailles fleurissent sur les bouteilles, les fromages, les gâteaux…
Pour l’amateur, il peut être alors difficile de s’y retrouver. Deux concours méritent une attention particulière : celui des Vignerons indépendants et le Concours général agricole, organisé lors du Salon de l’Agriculture. Y étant juré depuis plusieurs années, je peux témoigner du sérieux de leur organisation et de la forte sélection qui y est pratiquée. Les produits sont d’abord testés en région et seule la moitié des échantillons peuvent monter à Paris pour le concours final. Les Vignerons indépendants ne médaillent que les vins, de toutes les régions de France ; le CGA teste de nombreux produits: vins, charcuteries, fromages, poissons, conserves, bières… (lire la suite en vous abonnant à L'Incorrect)
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3 mai 2018
Sise depuis 1910 au 16 rue de la Paix, la maison Stark and Sons est porteuse d’un héritage important en France : celui de l’art tailleur. Rachetée par une autre maison bien connue des élégants, Camps de Luca, Stark and Sons, dirigée par Charles et Julien de Luca propose une grande mesure « abordable », et surtout entretient l’excellence de l’artisanat français. Nous sommes allés à leur rencontre, dans leur feutré salon du Ier arrondissement de Paris.
Ce qui frappe d’emblée dans les locaux partagés par Stark and Sons et Camps de Luca, c’est la quiétude des lieux. On sent pourtant qu’on ne chôme pas, mais tout est baigné dans une tranquillité reposante. Un havre de paix et d’élégance, à mille lieues des boutiques de prêt- à-porter, aux couleurs criardes et aux néons agressifs. On est accueilli par Charles, impeccable dans son costume (taillé par ses soins), et déjà vêtu d’un tablier. L’homme est passionné par son métier, qu’il a appris en regardant son père, Marc de Luca. (lire la suite en vous abonnant)
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2 mai 2018
Born Bad Records, Rock Indépendant, Garage Rock, Jean-Baptiste Guillot

2 mai 2018
Les derniers jours de Paul de Tarse ou le retour de The Rock dernier rempart à une horde d’animaux mutants…Que faut-il aller voir ou fuir au cinéma cette semaine.

26 avril 2018
La France contre les robots de Bernanos comme le Contr’un de La Boétie ont été écrits pour alerter les hommes sur le plus grand danger qui les guette : la soumission. Bernanos nous montre que la tyrannie est désormais exercée non par un homme mais par une idéologie technique dont nous devenons toujours plus complices. L’ennemi qui vient, ce n’est pas seulement le robot, mais celui que nous laissons croître en nous.
Ecrit en 1944 au Brésil où Bernanos est en exil – sous la forme d’une allocution offerte au Comité central de la France libre – ce texte d’une centaine de pages fut publié en 1947. Il avait d’abord pensé l’intituler « Hymne à la Liberté », mais il sonne davantage comme une « proclamation aux imbéciles ». « L’imbécile », chez Bernanos, c’est la figure de l’homme moderne, livré aux loups de la spéculation et du profit, auquel il s’adresse fraternellement, en chrétien. En 1944, les vainqueurs se disputent déjà le « futur empire économique universel ». Ennemi du nazisme et du fascisme, Bernanos renvoie dos à dos la Russie, l’Angleterre et les États-Unis, car « les régimes jadis opposés par l’idéologie sont maintenant étroitement unis par la technique ». Il convient donc d’être révolutionnaire, de manière « absolue » (et il renvoie au moment du Peuple, en 1789), non pas dans le sens d’une révolution dirigée, comme on dit de « l’Économie dirigée », ou aujourd’hui cette « révolution numérique » ou encore cette « révolution verte » qui est à la fois le contraire de l’écologie et le contraire de la révolution, car elles participent toujours d’un même système.
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