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Le cinéma de L’Incorrect – Projection privée

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Le cinéma de L’Incorrect

 

Projection privée du film Volontaire

En présence de la réalisatrice Hélène Fillières

 

@Gaumont

 

Mercredi 27 juin – 20h00

Je réserve ma place

 

 

 

Informations pratiques 

Cinéma Les 3 Luxembourg – 67 rue Monsieur le Prince, 75006 Paris

Tarif : 7 euros

Entrée uniquement sur réservation

 

 

Billetterie Weezevent

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Dominique Lelys : le dandysme et la discrétion
Amateur de cigares, d’escrime et de jaguars anciennes, dessinateur pour les plus grandes marques de luxe, Dominique Lelys a ete le directeur artistique de la maison Arnys. VIIe arrondissement de Paris. Un jeune homme de 25 ans, l’air songeur et un carton a dessins sous le bras, longe la rue de Sevres. Diplômé de la prestigieuse école Camondo, il a été « remercié » quelques mois plus tard par la maison Hermes, au bout d’un trimestre, alors qu’il se voyait déja y faire carriere. « Ils ont calmé mes ardeurs », résume aujourd’hui, en riant, celui qui est devenu un sexagénaire accompli. Mais a l’époque, c’est une autre histoire. Le jeune diplômé est sous le choc. Il se rattrape cependant bien vite en rejoignant un cabinet d’architecture du VIIe. « Les écoles nous apprennent tout : aussi bien le textile que l’ameublement ou l’architecture d’intérieur ». Sur son chemin, il y a une maison chez qui il reve de s’habiller et ou il ne songe pourtant pas un instant a candidater : Arnys, ou s’habille l’inégalable Philippe Noiret, qu’il admire. « Je n’aurais pas même osé imaginer (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
Varsovie : coups de maîtres

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Pensé et instinctif, à l’énergie désespérée propice aux hautes envolées, le groupe Varsovie se distingue par des textes d’une qualité exceptionnelle.

 

Voici treize années, trois albums et un EP, que Varsovie distille un rock sombre, élégant et torturé, hors temps, et donc personnel, ce qui tend à en faire un événement relativement singulier au sein d’une scène rock française désespérément accrochée aux définitions en tous genres, vouée aux modes, soucieuse d’originalité attendue, et dont les engouements transpirent souvent le panurgisme. Varsovie opte précisément pour la posture inverse : en tenant une ligne précise entre permanence et nouveauté, imperturbables, Gregory Caterina et Arnault Destal emmènent leur rock inspiré, défiant à la fois les modes et la nostalgie facile, aux lisières de la cold wave, du rock alternatif et du métal, pour délivrer un Coups et blessures en forme de synthèse et de surmontement de leurs deux précédents albums.

L’Enracinement de Simone Weil
2018. La crise identitaire ne fait plus l’actualité mais est toujours là. Face aux chantres du métissage, du bougisme, de la fluidité des identités ou face à l’islam séparatiste, L’Enracinement de Simone Weil est une œuvre salutaire. Elle vient bousculer notre rapport à la patrie, au travail, à la culture et à la science. Mais surtout, L’Enracinement rappelle la mission première de toute personne aspirant à investir le champ politique ou métapolitique : « aider la France à retrouver une inspiration authentique. »
Constantin Popescu : ANATOMIE DE LA SOUFFRANCE
Disciple de Christian Mungiu, réalisateur récompensé par la Palme d’or en 2007, le réalisateur roumain Constantin Popescu offre avec Pororoca une tragédie humaine vertigineuse et saisissante de vérité. Entretien. La dimension cathartique de votre film est très frappante. Comment est-il né ? Pororoca est partiellement issu sur une histoire personnelle, mais l’essentiel du récit est néanmoins issu de mon imagination. J’avais envie de montrer un drame dans ses moindres détails et jusqu’à son dénouement, une expérience de vie en forme de chemin de croix. Ce qui m’a particulièrement intéressé, c’était de disséquer la dégradation d’une relation mais aussi la déconstruction des structures familiales traditionnelles à travers la famille nucléaire moderne. J’ai aussi toujours trouvé intéressant d’étudier dans un film ces moments qu’on laisse généralement de côté pour écrire une histoire (le sommeil, la procrastination, le repas, la solitude). Pour des raisons narratives et visuelles, ces moments sont ignorés au cinéma parce qu’ils nous font souffrir alors qu’ils aident à définir les personnages d’une façon beaucoup plus subtile, et beaucoup plus significative, que tout autre type d’actions. Vous faites un choix, à notre sens judicieux, celui de laisser une grande liberté au spectateur… Le public est l’acteur d’une histoire entière qui se produit sous ses yeux. Les sons, par exemple, donnent des indices importants, ou soulignent des idées majeures cachées un peu partout dans le film, spécifiquement (...) A découvrir dans le nouveau numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Voyage de trois jours dans la mémoire des vins suisses par Samuel Brussell
Trois jours, c’est-à-dire une vie ; et la mémoire des vins renvoie à la mémoire du monde. Car ces vins font le tour de la Suisse, de Genève à Vaud et au Valais, de la région des Trois-Lacs à la Suisse alémanique et du Tessin à la terre des Grisons – il n’en faut pas plus pour composer un univers

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