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Le street art à Christchurch, espoir ou cache-misère ?
Près de sept ans après le séisme qui a causé la mort de 185 personnes, Christchurch peine à se relever. De nombreuses œuvres de street artists donnent une autre image des ruines aux visiteurs, mais pour combien de temps ?
Biopics littéraires : L’indigestion
Et si la vogue des romans inspirés de vies réelles n’était qu’une recette facile pour masquer l’incapacité des écrivains à faire œuvre d’imagination ? Tout le monde l’a noté, la deuxième guerre, plus précisément le nazisme, est au cœur des livres de deux des lauréats de l’automne, Éric Vuillard et Olivier Guez. Si l’on examinait les palmarès des années précédentes, on ajouterait d’autres exemples, comme Les Bienveillantes de Jonathan Littell. Il est tentant de s’interroger sur ce que cette omniprésence dit de la fascination des littérateurs, des jurys et des lecteurs pour le nazisme, comme l’ont fait de nombreux commentateurs. Mais on peut aussi regarder le millésime 2017 sous un autre angle : il confirme (...)
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La Promesse de l’aube : Une grande épopée populaire
Adaptation du roman autobiographique de Romain Gary, La Promesse de l’aube retrace vingt années d’une vie extraordinaire, de l’enfance difficile en Lituanie et l’adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’aux exploits dans les Forces aériennes françaises libres. Promesse tenue ! L’adaptation d’un roman au cinéma nécessite de trahir sans inhibition, mais avec fidélité, une œuvre qui nous a profondément marqués. Mais s’attaquer à ce que beaucoup considèrent comme LE roman initiatique de référence et qui a bercé la jeunesse de dizaines de générations relève d’une gageure suicidaire. À la moindre erreur, c’est la guillotine garantie. Avec sa Promesse de l’aube, Éric Barbier fait coup double : conserver l’essence du chef-d’œuvre de Gary et exhumer un genre disparu, le grand film d’aventure populaire. À l’exception de trois flash-backs aussi faciles qu’inutiles, le réalisateur s’émancipe d’une construction romanesque fondée sur des allers-retours temporels récurrents et choisit (...)
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Nègre un jour, nègre toujours
Le 16 novembre dernier, la formule « nègre littéraire » a définitivement été bannie du langage officiel et doit dorénavant être remplacée par le vocable « prête-plume ». C’est en tout cas ce que le Conseil représentatif des associations noires de France aura obtenu du ministère de la Culture au terme d’une bataille linguistique de plusieurs mois sur fond d’antiracisme et d’anticolonialisme. Une recommandation sera ainsi envoyée aux professionnels de l’édition et aux médias pour que ces derniers en tiennent compte et modifient leurs usages en conséquence.
Alexis Moncorgé, la comédie comme sacerdoce
Normand et petit-fils de Jean Gabin, Alexis Moncorgé a reçu en 2016 le Molière de l’interprétation masculine pour sa performance dans Amok, l’adaptation d’une nouvelle de Stefan Zweig. Fin 2017, il reçoit la visite de L’Incorrect
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Alexis Moncorgé : La comédie comme sacerdoce
Normand et petit-fils de Jean Gabin, Alexis Moncorgé a reçu en 2016 le Molière de l’interprétation masculine pour sa performance dans Amok, l’adaptation d’une nouvelle de Stefan Zweig. Fin 2017, il reçoit la visite de L’Incorrect. Comédien, c’était une vocation évidente ? J’ai toujours su ce que je voulais faire. Déjà tout petit, je faisais le pitre, je jouais des scènes, j’adorais faire des imitations, j’avais cette attirance envers la scène. Les années arrivants, je me suis construit, j’ai découvert le théâtre au lycée et cela ne m’a pas quitté. Après mon baccalauréat, ma mère m’a très intelligemment recommandé de suivre une formation avant de me lancer dans le théâtre à Paris, alors j’ai fait une prépa sciences-po et lettres modernes, puis j’ai étudié deux ans à Angers, et un an en Angleterre. Je suis finalement arrivé à Paris à 21 ans, et vogue la galère ! Je prenais des cours tout en bossant dans des bistrots. Y a-t-il une part d’héritage de votre grand-père ? Je ne sais pas, mais cela doit jouer, très certainement, même si, ayant grandi à la campagne, on parlait plus de chevaux que de cinéma, à la maison. Quoi qu’il en soit, le talent c’est comme une terre : si on ne la travaille pas, elle ne donnera jamais rien. Votre ancien professeur, Jean-Laurent Cochet, fait figure de monument dans le milieu… Oui, mais je ne suis resté que quatre mois à ses cours, parce que l’ambiance m’a cassé les pieds. Tout cela était trop sérieux, et il régnait une ambiance de mignons, de courtisans autour du roi. Il n’empêche que c’est un grand professeur et qu’avec lui, j’ai appris la technique, ce qui est primordial. Une fois qu’on l’a intégrée, on ne voit plus les points de couture. Quelle différence avec les cours d’Hélène Zidi, que vous avez suivis par la suite ? C’est une technique différente, celle de la méthode Actor Studio, davantage (...)
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Le prix à la pompe
L’’invraisemblable profusion des prix littéraires en France trahit une tendance profonde de ce peuple à désirer primer la littérature pour elle-même.

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