Skip to content
Ennui mortel au cirque Modiano
Modiano n’est plus un écrivain, il se contente d’égrener des noms de femmes et d’indiquer les noms de rues, qu’il retrouve dans ses petits carnets au fond de ses grands tiroirs. Modiano écrit toujours le même livre, dit-on - des Simenon l’intrigue en moins. Tout repose sur l’atmosphère dite « modianesque » : les ombres de l’Occupation sur une enfance d’après-guerre, le jeu de la mémoire, etc. Modiano avait reçu le Prix-Nimier en 1968 pour son premier roman, La Place de l’Etoile, grinçant et provocateur. On sait qu’il en a lissé des passages pour les rééditions en poche. Modiano n’en finit pas de lisser jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Ainsi de son ennuyeux dernier livre, Souvenirs dormants, sur le titre duquel il est inutile de faire un mauvais jeu de mots (...)
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Les jeux-vidéos à l’assaut de l’imaginaire
Tout individu s’adonnant aux jeux électroniques après ses 20 ans devrait être foudroyé sur le champ. Pour contribution à la déresponsabilisation globale de ces trentenaires bientôt quadras qui continuent à essuyer leurs nez morveux dans les jupons décatis de quelque terrible mère maquerelle pourvoyeuse de divertissements et qu’on appelle doucettement Occident.
La droite a-t-elle gagné le combat idéologique ?
L’éclat de quelques manifestations sociétales, la profondeur de quelques essais politiques ont laissé croire que le vieux monde était de retour.  Une surprenante assertion a envahi les milieux médiatiques et politiques lors de la campagne de 2017. Il n’est pas sûr que la victoire de Macron ait suffi à la réfuter. La droite aurait gagné le combat idéologique et la gauche se serait ringardisée. On déplore l’échec de la droite partisane, mais on l’attribue à la médiocrité de ses dirigeants, incapables de surmonter leurs rivalités personnelles pour recueillir les fruits de cette victoire supposée de l’idéologie. Ce diagnostic est une des causes de l’échec à la présidentielle de 2017 et pourrait être la cause principale d’un nouvel échec en 2022. Il provient d’une confusion entre le domaine de l’opinion et le domaine de l’idéologie. Ce qui est vrai est que l’opinion des Français s’est « droitisée », si on appelle « droite » le refus d’une immigration incontrôlée, l’attachement aux mœurs nationales et à la souveraineté de l’État, la demande d’autorité dans l’éducation, etc. Ce qui est faux est que (...)
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Que valent encore les prix littéraires ?
Sylvie Ducas, maître de conférences en littérature française à Paris-Nanterre (C.S.L.F.), est l’auteur d’une histoire des prix littéraires, et l’un des interlocuteurs les mieux à même de nous aider à tirer un bilan du concept et des circonstances. En 2013, vous dénombriez plus de 2 000 prix littéraires en France. Où en sommes-nous aujourd’hui et comment expliquer un tel phénomène ? Je n’en fais pas une comptabilisation précise mais je suppose qu’ils sont à la hausse parce que c’est très français et très à la mode. C’est aussi un phénomène très ancien. Dans ces 2 000 prix, il faut compter aussi les concours d’écriture et de poésie. Les prix qui font vendre sont beaucoup moins nombreux. Il y a d’abord les prix d’automne (Grand Prix du roman de l’Académie française, Goncourt, Femina, Médicis, Renaudot, Interallié), puis les prix de printemps qui se sont constitués dans les années 70 pour contester les premiers. Ce sont des prix de lecteurs avec des jurys tournants (prix du livre Inter, grand prix des lectrices de Elle, prix RTL-Lire,) et qui font aussi vendre. Ce qui les différencie, c’est qu’ils sont ouverts aux lecteurs anonymes et que leurs jurés ne sont pas en situation de collusion avec des éditeurs et le milieu germanopratin. On a beaucoup accusé les grands prix d’automne d’être des prix corrompus. Il faut dire qu’ils sont constitués pour (...)
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Drieu Hallyday
On sait que Johnny Hallyday penchait à droite, mais on ne sait pas tout.
1914, la France responsable ?
Dans un livre engagé, sinon partisan, Bertrand Blandin, professeur d'Histoire et de Géographie à Dijon, livre les résultats de son enquête sur les causes de la Guerre. La thèse de Bertrand Blandin devrait d'ailleurs susciter une polémique aussi vive que justifiée. Alors que nous commémorons cette année le centenaire du grand tournant militaire de 1917, l'ouvrage est l'occasion de questionner les conditions et les objectifs profonds d'une expérience collective sans équivalent dans l'Histoire de notre communauté nationale.  

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest