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Greenland, le dernier refuge : notre critique

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Publié le

6 janvier 2021

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Dans Greenland, le dernier refuge, le réalisateur américain Ric Roman Waugh met en scène un père de famille qui essaye de sauver les siens d’un cataclysme, et signe un divertissement de bonne tenue malgré un budget limité.
Greenland

Une comète est sur le point de s’écraser sur la terre et de provoquer un cataclysme sans précédent. John Garrity décide de se lancer dans un périlleux voyage avec son ex-épouse Allison et leur fils Nathan pour rejoindre le dernier refuge à l’abri du désastre. Greenland appartient à cette catégorie de films contraints d’être inventifs pour masquer leur petit budget (c’est en tout cas le genre dans lequel il ambitionne de s’inscrire).

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Ici pas de lutte acharnée, ni de héros ricain qui sauve le monde à coups de bazooka et de vannes pourries, mais simplement un papa ordinaire qui fuit et qui flippe pour son fils malade et sa future ex-femme. Plus proche de la Guerre des mondes que de 2012 de Roland Emerich, sans atteindre la noirceur et l’ampleur esthétique du Spielberg, Greenland réussit dans sa mise en scène de l’impuissance, sans éviter les clichetons, mais en demeurant suffisamment anxiogène et sans temps mort pour offrir un divertissement de bonne tenue. Plaisant.

Greenland, le dernier refuge de Ric Roman Waugh avec Gerard Butler, Morena Baccarin et David Denman. Disponible en VOD et DVD.

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