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Le fabuleux destin de la pâte à tartiner
Dans « pâte à tartiner », il faut séparer d’un point de vue historique, « pâte » de « tartiner ». L’origine de la tartine est floue. Selon certaines sources, elle apparaît au seizième siècle sous l’appellation de « rôtie » ou « toster ». Il s’agit d’une tranche de pain rôtie qui accompagne les soupes et les ragoûts. Le « toster » donnera ensuite « toast » en anglais. Pour d’autres sources, le mot « tartine » vient du terme « tarte », qui est une déformation de « tourte », lui-même provenant du latin « torta ». Comme le note l’Académie française, la tartine est définie selon l’aliment qui la recouvre : pâté, confiture, chocolat. [...]
Les remplages sont-ils de droite ?
La question est excellente. Elle a surgi en considérant les maquettes grandeur nature des vitraux conçus par Claire Tabouret pour agrémenter – augmenter ! – Notre-Dame de Paris avec cette Macron’s touch que le monde nous envie, qui est d’apposer partout sa patte bruyante et brillante en expliquant qu’elle est « la marque du siècle ». Claire Tabouret a donc imaginé des vitraux, sur le thème de la Pentecôte, et elle les propose à l’admiration de tous, au Grand Palais, pour « permettre au public d’en débattre, de s’approprier cette création et lui donner envie de la découvrir en vitrail » (La Croix) : on voit à quel point la dame est macronique puisque l’issue du débat est forcément l’adhésion. [...]
Dans les couloirs du temps : la Haute époque
Voyez cette image. On se croirait dans un tombeau de la Vallée des Rois en pleine Égypte Antique ! C’est une composition savante mettant en scène des objets d'art de la dernière vente Haute Époque de la maison Aguttes, le 17 décembre dernier. [...]
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Miles Davis et le Black Ivy
Miles Dewey Davis III était né sur les bords du fleuve Mississippi (comme dans la chanson du générique de Tom Sawyer), au sein d’une famille de la bourgeoisie noire. Fils de dentiste, élevé au milieu des instruments de musique, il apprend la trompette dès l’âge de dix ans et devient rapidement le génie que l’on connaît. Dans sa jeunesse, c’est le bebop qui domine, un jazz rapide et bouillant, avec des grilles d’accords complexes. Miles veut autre chose : il veut imposer son style. Un style qui est autant musical que vestimentaire : le cool. [...]
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Saucisse de Morteau : 20 centimètres de bonheur
Si en ce mois de janvier, vous vous sentez d’humeur poétique, chantez à votre dulcinée les vers cajoleurs de Charles Aznavour : « Le ciel tisse une couverture de laine, l’été prépare ses quartiers d’hiver, mais n’aie pas peur de la froidure Hélène, je te réchaufferai, je te réchaufferai. » En revanche, si vous êtes célibataire et pragmatique, optez pour une soupe bien épaisse agrémentée de croûtons à l’ail et d’une saucisse juteuse. Aucune dépression psychologique ne résiste à l’appétit des montagnards. Si la chemise à carreaux est leur tunique, la saucisse de Morteau est leur emblème. Dans les montagnes du Doubs et du Jura, « la Belle de Morteau » incarne le patrimoine rural transmis de génération en génération. [...]
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Carte noire pour Bertrand Lacarelle : Prime, Tierce, Sixte…
La première fois ce fut à l’aube, à la sixième heure. Le chevalier avait surgi sur le parvis de la petite église du xiiie siècle, au centre du village. C’est le boulanger qui l’avait aperçu ; il crut rêver. L’homme portait un heaume, une armure sombre et une grande épée à double tranchant. Il s’était agenouillé, son épée plantée devant lui comme une croix présentée au porche : un Christ rédempteur lui faisait face. Le tableau était joli, s’était dit le boulanger, une scène presque trop parfaite, baignée par la lumière jaune que la mairie avait installée depuis peu pour mettre en valeur l’église romane. Passé la surprise, il s’était essuyé les mains sur son tablier avant d’aller à sa rencontre. Mais le chevalier avait disparu. Le boulanger n’avait pas osé en parler ce matin-là, mais quelques mois plus tard, lorsque le preux était revenu en plein jour, il avait pu délier sa langue. [...]
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Le chapeau : mode d’emploi
Les chapeaux ont mauvaise presse. À qui la faute ? Difficile à dire. Jadis, on n’imaginait pas faire sans. Il y avait mille usages qui réglaient son port, les circonstances dans lesquelles on devait l’enlever ou pas, la façon dont il fallait le tenir à la main. On est passé du chapeau de mousquetaire, couvert de plumes, au fedora des années 30 à 50, puis au trilby petit format… puis rien. Un éphémère regain de popularité du couvre-chef, dû à des séries télévisées populaires, n’a pas consacré pour autant son retour en grâce. Aujourd’hui, il y a la casquette du « jeune » issu des « quartiers populaires » ; il y a le bonnet du bobo ; mais à part ça, c’est terminé. [...]
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La taillanderie est-elle de droite ?
La taillanderie, c’est « l’ensemble des outils et instruments tranchants fabriqués par le taillandier » ou « l’art de fabriquer des fers tranchants et des outils utilisés par les agriculteurs, les terrassiers et certains artisans », comme les charpentiers. Le mot date du xve siècle et l’usage s’en était perdu : qui prend encore le temps de forger des ébauchoirs, des bédanes et des cisaigües, sans parler des clameaux, des houettes et des départoirs, outil pourtant idéal pour la fente des tavaillons ? [...]
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