Skip to content
Hubert Védrine : « La France doit cesser de rêver »
Ancien conseiller diplomatique puis secrétaire général de François Mitterrand à l’Élysée, Hubert Védrine a ensuite orchestré au Quai d’Orsay la cohabitation entre Jacques Chirac et Lionel Jospin entre 1997 et 2002. Il revient en exclusivité pour L’Incorrect sur les débuts des présidences Macron et Trump. Emmanuel Macron revendique un héritage gaullo-mitterrandien, est-ce une forme de clin d’œil à votre propre conception de la diplomatie française ? Ce mot-valise bute sur deux conceptions opposées de la construction européenne et de la relation transatlantique, est-il vraiment pertinent? Mitterrand n’est-il pas l’homme qui a permis avec ses successeurs de clôturer en douceur la parenthèse gaullienne de la diplomatie française ? Il est vrai qu’Emmanuel Macron s’est référé quelques fois pendant sa campagne au gaullo-mitterrandisme, oxymore qui a eu un sens, et peut encore servir de point de repère car il y a eu un syncrétisme, une vraie continuité dans certains domaines jusqu’à la fin de Chirac. Il voulait, je crois (...) A lire dans le nouveau numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Pascal Gauchon de la revue Conflits : « La puissance est un phénomène complexe »
Disponible dans les kiosques de toutes les bonnes librairies, le numéro 17 de la revue Conflits s’attache à définir quels sont les indices qui permettent d’évaluer la « puissance globale » d’un pays. À l’heure où l’on ne jure plus que par le soft power, les critères classiques de la puissance que sont le territoire, les ressources naturelles, la démographie ou l’armée sont-ils toujours pertinents ? Rencontre avec Pascal Gauchon, rédacteur en chef de Conflits, magazine de référence des études géopolitiques françaises.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Slovaquie : le spectre de la ‘Ndrangheta
Vel’ka Ma?a, à soixante-cinq kilomètres à l’est de Bratislava, la capitale. Rien de commun avec la « grande banlieue » des métropoles d’Europe occidentale. Ici, ce sont des terres noires à perte de vue, des restes d’ensembles bétonnés de l’époque soviétique, et, au bord de la nationale, fléchée par un seul panneau, une petite enclave, des maisons colorées, coquettes, construites les unes face aux autres comme dans un décor de western étrange, reliées à un centre-ville fantôme par une route poussiéreuse où plus personne n’attend le bus sous les abris en tôle froissée et délavés.
Claude Blanchemaison, ex-ambassadeur de France en Russie : « L’accession au pouvoir de Poutine est le fruit de la rencontre du hasard et de la nécessité »
Diplomate français, Claude Blanchemaison fut ambassadeur de France en Russie de 2000 à 2003. Il connaît donc bien le complexe pays des Tsars de l’intérieur. Alors que Vladimir Poutine a été triomphalement réélu, nous avons cru bon recueillir un éclairage sur la vie politique russe, mais aussi l’influence qu’elle a sur notre propre paysage politico-médiatique. À droite, la Russie poutinienne génère de nombreux fantasmes. Pour une partie de la gauche, au contraire, la Russie fait figure d’épouvantail. Et si la réalité se situait à mi-chemin des admirations des uns et des détestations des autres ?
Quand la mafia s’invite à l’Élysée
Le Kosovo a eu dix ans en février. Son président a rendu une visite discrète au Palais de l’Élysée : Emmanuel Macron l’y recevait en présence de Bernard Kouchner. Une réception qui pourtant, au pays des droits de l’homme, devrait susciter la curiosité médiatique. La visite à Paris du président kosovar Hashim Thaçi a bien failli passer inaperçue. Ni les journalistes ni le gouvernement français n’ont cru utile de la signaler. Pourtant, le 14 mars dernier, Emmanuel Macron recevait son homologue du Kosovo au Palais de l’Élysée. Le même jour, Thaçi rendait visite à Alain Juppé pour lui remettre « L’Ordre de la Liberté » exprimant « la reconnaissance du Kosovo pour son soutien pour (s)on pays, pour la liberté et pour les valeurs européennes ». Le lendemain, Thaçi rencontrait Nicolas Sarkozy (...) À découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Zhulin Zhang : « l’image de Xi Jinping est très positive en Chine, mais cela signifie aussi que le Bureau de la propagande fait un travail extraordinaire ».
Si le renouvellement du mandat présidentiel de Xi Xinping était un fait quasiment acquis, le succès remporté par le dirigeant de la République Populaire de Chine, à l'issue du 19e Congrès du Parti Communiste Chinois, en octobre dernier, est allé bien au-delà d'un simple maintien au pouvoir, consacrant le triomphe absolu de celui que The Economist avait désigné dès 2013 comme le «dirigeant chinois le plus puissant depuis Deng Xiaoping ».  Après avoir obtenu la révocation de la limite de deux mandats présidentiels imposée par la constitution chinoise, Xi Xinping a été reconduit officiellement dans ses fonctions le 17 mars 2018, cette fois pour une durée illimitée. Il reprend la tête d'une République Populaire de Chine en quête de puissance globale mais confrontée  à d'énormes défis économiques, sociaux, démographiques, politiques et environnementaux. Chroniqueur au South China Morning Post & Lianhe Zaobao, Zhulin Zhang a accepté de répondre à nos questions.
Patrick Baudry : « L’espace nous fascine »
Patrick Baudry est devenu en 1985 le second astronaute français à aller dans l'espace. Avec passion, il défend aujourd'hui ce rêve spatial dont la France et l'Europe semblent s'être trop longtemps détournées.

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest