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Trente ans après, la Russie éternelle incomprise
Etonnante stabilité allemande. Après le règne de Kohl (1982-1998) et le septennat Schröder (1998-2005), « Angélique » Merkel inaugure sa quinzième année au pouvoir. Ironie de l’Histoire, c’est à elle que revient l’honneur de fêter les 30 ans de la chute du mur de Berlin. Mouvement populaire auquel elle n’a pas participé ; préférant taire ses opinions plutôt que de compromettre sa carrière de fonctionnaire de la RDA. Ce n’est qu’en décembre 1989 et surtout en 1990 qu’elle se décide à participer à la démocratisation de l’Allemagne de l’Est, avec un succès foudroyant. [...] Retrouvez cet éditorial dans le dernier numéro de L'Incorrect et en libre accès pour les abonnés ?
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La famille immigrée que la Pologne avait refusé de livrer aux services sociaux suédois est rentrée en Russie
Le Russe Denis Lisov et ses trois filles, qui avaient fui en avril dernier les services sociaux suédois et tenté de rejoindre la Russie par la Pologne, sont rentrés dans leur pays dimanche matin. Si les autorités polonaises ne leur ont pas accordé l’asile – qui n’avait été demandé que pour empêcher le renvoi immédiat en Suède de Sofia, 12 ans, de Serafina, 6 ans, et d’Alisa, 4 ans –, la justice polonaise, après avoir rejeté en juillet le mandat d’arrêt européen émis par Stockholm, a autorisé leur départ. Les autorités suédoises accusaient ce père chrétien orthodoxe d’avoir enlevé ses filles qui avaient été confiées à une famille arabo-musulmane résidant à 300 km du lieu de résidence de Denis Lisov et de son épouse. La justice polonaise, après avoir examiné l’affaire et constaté l’attachement des trois filles à leur père et le fait que celui-ci n’avait jamais été formellement privé de ses droits parentaux en Suède, a cependant estimé que les droits fondamentaux de cette famille étaient menacés. Et puisque la mère des trois filles, dont les troubles psychiques avaient été à l’origine du placement des trois jeunes Russes en famille d’accueil, ne s’opposait pas à leur retour au pays, les autorités polonaises n’avaient aucune raison de s’opposer à leur départ. En effet, si l’asile leur a été refusé en Pologne, c’est justement parce qu’il n’y a aucune raison de penser que les droits fondamentaux de cette famille seraient menacés en Russie où Denis Lisov n’est pas poursuivi et n’a jamais fait l’objet de persécutions politiques. En Pologne, la famille Lisov a pu bénéficier du soutien actif de l’ambassade de Russie, mais également de l’organisation polonaise d’avocats pro-vie et pro-famille Ordo Iuris ainsi que du médiateur polonais des droits des enfants. Face au mandat d’arrêt européen émis par la Suède, le parquet polonais avait pris la défense de Denis Lisov et demandé le rejet de la demande suédoise.
Élections : des gauches, des droites et un blocage espagnol
Ce dimanche, les électeurs espagnols sont appelés aux urnes pour la troisième fois cette année et pour la quatrième fois en quatre ans afin d’élire leurs députés et sénateurs. Ces élections anticipées, symbole de la crise institutionnelle que traverse le pays, pourraient maintenir Madrid dans l'impasse politique [...]
Benjamin Blanchard : « Liban : Tenterait-on de récupérer ce mouvement ? »
Directeur général de SOS Chrétiens d'Orient, Benjamin Blanchard revient du Liban où une antenne de l'association est implantée. L'occasion d'observer un mouvement de protestation inédit dont les risques de récupération par des puissances étrangères inquiètent, dans un pays malheureusement habitué à une ingérence étrangère. Vous revenez du Liban, qu'elle est la situation des manifestants à l'heure actuelle ? Je suis en effet revenu du Liban il y a quelques jours. Les rues sont inondées de manifestants, toutes confessions confondues et un sentiment d’exaspération général vis-à-vis de toute la classe politique se dégage de l’ensemble des participants. De Tyr, dans le sud du pays, jusqu’à Tripoli, au nord, la volonté est la même : En finir avec cette caste dirigeante, vieillissante et corrompue aux yeux des Libanais. J’ai cependant été très étonné de voir toute la nourriture, les matériels de sonorisation, les installations et tous les moyens qui ont très vite mis en place. Et je n’étais pas le seul. Plusieurs de mes amis libanais qui sont descendus dans les rues depuis le début des manifestations se font le même constat : Qui fournit autant de moyens pour soutenir ce soulèvement populaire ? Certains s’inquiètent légitimement. Tenterait-on de récupérer ce mouvement ?
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Mort du Calife Ibrahim
Abou Bakr Al-Baghdadi a été tué au cours d’une opération des forces spéciales américaines le samedi 26 octobre. Cette ultime victoire contre le Califat islamique permet à Donald Trump de s’offrir un retrait glorieux de Syrie. [...] Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.
Liban : derrière la révolution WhatsApp, des problèmes structurels
« Thaoura », crient les Libanais dans la rue depuis jeudi 17octobre. Déclenchée par l’annonce impromptue d'une nouvelle taxe sur les appels via la messagerie WhatsApp, la révolte couvait en réalité depuis longtemps pour des raisons structurelles, estime Luciana Zanettacci, professeur de français à Beyrouth, qui insiste sur le caractère unitaire du mouvement dans un pays communautarisé. Ce qui frappe au premier abord, c’est le décalage entre ce qu’exprime la population et ce que perçoit la classe politique de ce mécontentement. Ce sentiment se retrouve sous la plume de Joseph Bahout, chercheur du programme Canergie pour le Moyen-Orient dans le média Orient XXI qui évoque un « déni total [du gouvernement] par rapport à la gravité de la crise malgré l’ampleur du mouvement ». Un mouvement qui n’est d’ailleurs pas compris et traité superficiellement dans les médias français. La « révolution WhatsApp », comme elle a été nommée, ne semble pas intéressante puisqu’elle n’offre pas le sensationnalisme recherché en termes de morts et de violence, la « corruption » et la « crise économique » ne faisant plus réagir personne.
« Game Changer » en Syrie
Près de neuf ans après le début de la guerre civile syrienne, celle-ci vient à nouveau de connaître l’un des multiples retournements de situation qui rythment régulièrement le conflit. Pour la troisième fois, l’armée turque a lancé une offensive contre les kurdes syriens ce qui a mené au retrait des forces américaines et européennes du nord syrien tandis que Bachar Al-Assad persiste dans sa volonté farouche de reconquérir l’intégralité du territoire de la République Arabe Syrienne. [...] Retrouvez cet article en libre accès sur le site de L'Incorrect.
L’Europe doit sortir de l’ambiguïté sur la Turquie
Jérôme Rivière est député européen et président de la délégation RN du Groupe Identité et Démocratie. Il estime qu'au vu de l'offensive lancée par Erdogan en Syrie, l'Union européenne devrait rompre définitivement le processus d'adhésion de la Turquie à l'Europe. Même si une trève a été négociée hier, la politique guerrière du président Erdogan prouve une fois de plus, s'il en était besoin, que la Turquie n'est pas européenne. En menant une offensive au nord de la Syrie, le Président Erdogan a tué des civils innocents,  déstabilisé gravement la sécurité dans la région, et les vingt-huit pays de l’Union ont hésité plusieurs jours avant de le condamner ne prenant aucune décision ferme pour arrêter le très coûteux processus d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne. Si cette invasion porte atteinte à la souveraineté d’un pays, elle est lourde de conséquences humanitaires pour les populations locales. A quoi s’ajoute l’ouverture d’un flux migratoire vers les pays européens qui va permettre la fuite de terroristes islamistes reconnus comme très dangereux. La France n’a plus et depuis longtemps, la capacité d’assimiler de nouveaux migrants et l’on ne sait que trop tristement que des combattants de Deasch s’infiltrent parmi les nouveaux migrants.

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