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Pedro Sanchez : les Colonnes d’Hercule ont des pieds d’argile

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Il n’aura fallu que quelques semaines pour qu’Irun, ville frontalière entre la France et l’Espagne sur le golfe de Gascogne, devienne un nouveau Vintimille pyrénéen, thanks to Pedro Sanchez. Investi président du gouvernement d’Espagne le premier juin 2018 avec le soutien de l’extrême gauche et des différents partis régionalistes de la péninsule, après avoir déposé une motion de censure contre le gouvernement de Mariano Rajoy dans le cadre de l’affaire Gürtel, Pedro Sanchez est un miracle pour la gauche européenne et un cauchemar pour les autres.

 

Non élu, mais prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, Pedro Sanchez multiplie les mains tendues vers la frange la plus idéologisée de la gauche espagnole, surfant opportunément sur la crise desdits « migrants » pour consolider son pouvoir, quitte à voguer à contre courant de l’opinion majoritaire en Espagne. Le laxisme terrifiant de Pedro Sanchez, qui a littéralement invité tous les candidats africains à l’exil à s’installer en Espagne en acceptant en juin l’Aquarius refoulé de Malte et d’Italie, a provoqué un afflux massif et inédit.…

Benalla : flic et voyou

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L’affaire Benalla est, sans aucun doute possible, le premier gros scandale du quinquennat Macron. Ce qui pourrait, de prime abord, sembler anecdotique ne l’est pas, tant ce cas est révélateur d’un Elysée inexpérimenté et incapable de tenir ses troupes.

 

Au fil des révélations sur Alexandre Benalla, chef adjoint de la sécurité du président Emmanuel Macron auprès du cabinet de François-Xavier Lauch, coupable d’avoir participé illégalement à une opération de maintien de l’ordre, durant un « jour de congé », l’exécutif apparaît totalement démuni, incapable de faire face à la polémique médiatique et aux conséquences des actes d’un simple « chargé de mission ». Que reproche-t-on à Alexandre Benalla, âgé d’à peine 26 ans ? Des violences commises contre des manifestants en marge de la manifestation du premier mai, visibles sur une vidéo diffusée par le journal Le Monde. Il a d’ailleurs été placé en garde à vue pour « violences en réunion, usurpation de fonction, port illégal d’insignes réservées à l’autorité publique et complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection », et des commissions d’enquête parlementaire ont été constituées dans l’urgence à l’Assemblée nationale et au Sénat pour déterminer les responsabilités de chacun.…

L’Incorrect

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