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Les collabos – épisode 4 : les entreprises
© Romée de Saint-Céran pour L’Incorrect

ENTREPRISES

La star : Change.org France, dirigé par Sarah Durieux. Après l’annonce de la dissolution du CCIF, la directrice Sarah Durieux a tweeté pour dire son abasourdissement, le CCIF réalisant d’après elle « un travail d’accompagnement juridique pour les femmes musulmanes victimes de nombreuses agressions et discriminations ». [...]

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Éric Delbecque : « Le carburant idéologique du djihadisme, c’est le salafisme »

Quelle est la stratégie du salafisme pour se diffuser en France ?

Elle est essentiellement d’ordre culturel et médiatique et vise à s’emparer du terrain, à la fois du terrain mental et du terrain au sens géographique. On est en face d’un soft power, qui se répand notamment par les réseaux sociaux : il s’agit de diffuser dans les esprits une vulgate selon laquelle l’islamisme est une manière comme une autre de concevoir le lien social, et que ceux qui promeuvent ce mode de vie devraient être acceptés par la République. De temps en temps, on ajoute à cela des stratégies d’instrumentalisation du droit : ainsi certaines associations s’en prennent à des commentateurs qui mettent en lumière le caractère totalitaire de l’islamisme et essaient de les faire taire.

Le salafisme mène-t-il nécessairement au terrorisme ?

Il n’y mène pas nécessairement, mais tous les djihadistes sont pétris de salafisme. Le carburant idéologique du djihadisme, c’est le salafisme. Le salafisme prépare l’émergence de la violence terroriste. Si l’on veut réduire le nombre de personnes tentées par la violence, il faut faire en sorte qu’ils disposent de moins de carburant. [...]

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L’État profond : une notion ambiguë

Pour le moins ambiguë, cette notion d’« État profond » n’est pas si simple à définir. Omniprésent dans les discours du président Trump, ce terme ne provient pas des États-Unis mais de Turquie. Pour retrouver l’origine de ce mot, il faut remonter à un scandale politique survenu en Anatolie en 1996, l’affaire de Susurluk, dans lequel un banal accident de la route avait révélé au grand jour des liens étroits entre la police, la mafia, le monde politique et le groupe d’extrême droite connu sous le nom de « loups gris ». C’est pour qualifier ces liens obscurs que le Premier ministre turc Bülent Ecevit a utilisé pour la première fois l’expression « derin devlet » (« État profond »).

Cependant, c’est bien en Amérique que cette notion a été théorisée. Si l’expression est relativement récente, le concept, lui, ne date pas d’hier. Dès 1961, le président Dwight D. Eisenhower évoquait déjà dans son discours d’adieu l’irrésistible montée en puissance du « complexe militaro-industriel ». Une définition plus récente est celle que donne l’universitaire canadien Peter Dale Scott pour qui l’État profond résulterait d’une convergence de vues entre des agences de l’ombre comme la CIA ou la NSA d’un côté et la finance de Wall Street de l’autre. [...]

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Lettre d’une jeune femme française au président de la République

Monsieur le Président, 

Mon intention est originale et je ne crois pas si atypique car j’aimerais vous raconter ma vie, c’est-à-dire le peu d’expérience d’une jeune femme de 25 ans. Née et élevée dans un milieu bourgeois en région parisienne, j’ai pris un chemin classique, double diplôme d’une école d’ingénieurs et d’un master à la Sorbonne, une voie bien simple qui apparaît à première vue comme une réussite et dévoile finalement un véritable manque de choix dans mon parcours. Les personnes dites scolaires ont une vie bien tracée. Logique admirable quand une société arrive à donner une place à chacun, mais plus difficile à comprendre quand certains restent sur le bord de la route.

À la suite de mes études épanouissantes et valorisantes, devrais-je tout de même souligner, je suis entrée chez EDF dans la Direction Optimisation et Trading où j’ai occupé un poste d’Optimiseur de production. J’y ai appris le point de vue physique et économique du marché de l’énergie et j’y ai rencontré des intelligences scolaires et admirables. [...]

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Les collabos – épisode 3 : les associations
© Romée de Saint-Céran pour L’Incorrect

ASSOCIATIONS

La star : Samuel Grzybowski. Financé par des dotations publiques, acoquiné avec les islamistes, Grzybowski considère qu’il y a des choses « intéressantes » dans l’idéologie des Frères musulmans, et assurait quelques jours avant l’attentat qu’« il n’y a pas d’islamisme significatif en France. Ce mensonge répété ne vise qu’à faire peur et à détourner des vrais sujets ». Depuis, il remue ciel et terre pour défendre ses amis du CCIF et de Baraka City. [...]

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L’Incotidien – la centième !

Cent numéros d’incorrectitude, déjà. Comme le temps passe, chers lecteurs, et le numéro que vous ne tenez certes pas dans vos mains mais qui se tient sous vos yeux fatigués du jour qui déjà a beaucoup baissé, superbe fruit du labeur de ses deux rédacteurs en chef alternés, Marc Obregon et Ange Appino, fruit encore de ses multiples contributeurs déjà fort célèbres par toutes les chaumières de la droite et au-delà ; ce centième numéro donc de L’Incotidien tombe à point nommé dans ce retrait du monde seconde manière, puisqu’il est le digne héritier de la petite idée que nous eûmes un matin de mars, en inventant L’Incoronavirus pour que nos lecteurs ne s’oublient ni ne se perdent dans l’étrange ennui du jour sans cesse recommencé qu’on appelle confinement.

Vous avez été, chers lecteurs puis chers abonnés, assez nombreux et assez enthousiastes pour que nous poursuivions cette expérience de la lettre quotidienne où un talent de plume juvénile croise des analyses minutieuses, où l’actualité se marie avec la farce parfois, la tragédie plus souvent, où enfin coule la sève d’une civilisation qui ne voulant pas mourir se renouvelle chaque matin, pour que France continue.…

Ontologie du complotisme

On trouve dès le départ cette idée que le complotisme est un retour du refoulé causé par la mort de Dieu. En évacuant le caractère sacré et la possibilité de transcendance, qui étaient à la base des grands monothéismes, le monde est brutalement retombé dans une forme de minéralisation, de durcissement qu’il a fallu ventiler à nouveau avec de tristes palliatifs spirituels : le complot est aussi un moyen de ré-enchanter le monde – fût-ce par le cauchemar – de lui redonner un double-fond, une prothèse capable de soutenir ses apories, une gouttière adaptée à ses nouvelles fluences.

L’Âge des Ombres

Pour l’historien Jean-Noël Tardy, c’est au XIX e siècle et dans le sillage du prométhéisme révolutionnaire que s’est créé « l’âge des ombres », c’est-à-dire le moment précis où la politique, désentravée d’un certain joug théologique et moral, se répand dans des sociétés secrètes, dans des « carbonarismes » et autres conventicules à basse température, à une époque où le spiritisme, l’occultisme et tous les avatars de ce que Philippe Muray appelle le « nécro-socialisme » font leur apparition. Dans les salons littéraires et scientifiques, on s’intéresse autant au radium qu’aux ectoplasmes, on se grime, on s’encape, on croise Marie Curie et Papus dans les mêmes boudoirs enfumés. À ce moment précis naît le fantasme d’une politique transversale, nourrie par des influences supra-gouvernementales, et dédiées à répandre une nouvelle Foi. Le scientisme et l’occultisme travaillent de pair à élaborer une nouvelle mythologie, celle du Progrès, dans laquelle déjà se blottissent les fétiches industriels, les nouvelles marottes de l’espace public : de là viennent les premiers meurtres en série, les premières cabales, les premières affaires de lynchage médiatique.

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Les collabos – épisode 2 : les médias
© Romée de Saint-Céran pour L’Incorrect

MEDIAS

La star : Edwy Plenel, cofondateur et président de Mediapart. Dans le milieu, on l’appelle Monsieur. Plenel est la tête de proue de l’islamo-gauchisme en France. Il qualifie d’islamophobe tout regard critique sur l’islam, se plaint de « l’enfance malheureuse des frères Kouachi » et encense Tariq Ramadan. Pour traiter la décapitation de Samuel Paty, son site s’est concentré sur la réaction de l’exécutif, jugée excessive, taisant le caractère islamiste de l’acte. Et a accepté sur son blog un papier qui sous-entendait que l’exécution d’Abdoulakh Anzorov était une violence policière parfaitement injustifiée. [...]

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