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Claude Chollet : « Pour faire disparaître le vampire médiatique du politiquement correct, rien de mieux que de l’exposer à la lumière »

En une époque à ce point marquée par le politiquement correct, qu’attendez-vous de la collection Désintox que vous venez de créer ?

Désintoxcomme son nom l’indique est un antidote à l’empoisonnement permanent par la doxa du politiquement correct dans la majorité des médias de grand chemin du monde libéral libertaire de l’information, au sens large de ce terme. La collection veut réintroduire une bouffée d’oxygène dans l’atmosphère confinée du paysage audio-visuel français comme dans celui de la presse écrite. Un peu d’air dans une atmosphère confinée nous permettra de mieux respirer. Pour cela, la collection pratique « l’effet vampire ». Pour faire disparaître le vampire médiatique du politiquement correct, rien de mieux que de l’exposer à la lumière : il disparaît.

Espérez-vous peser dans le débat public ou plus modestement éveiller les consciences individuelles 

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Dans l’enfer d’OnlyFans

Le site britannique a vu le jour en 2016, avec une proposition culottée : monétisez votre influence. Là où les réseaux sociaux classiques logent tout le monde à la même enseigne, OnlyFans rebat les cartes : il y a ceux qui se montrent, et ceux qui payent pour voir. Les contenus se réservent aux fans prêts à lâcher entre 4,99 $ et 49,99 $ d’abonnement mensuel, montant fixé par le créateur de contenu. 80 % pour lui, 20 % pour le site. Un bon mac prend toujours sa part.

Qui est dessus ?

En échange de cette contribution, les fans privilégiés pourront découvrir leurs stars favorites loin des projecteurs, à travers des contenus exclusifs (photos, lives…) et éventuellement faire battre leur petit cœur en échangeant des messages avec elle. En 2020, le site prend son envol, porté notamment par Beyoncé qui y fait référence dans son dernier clip. Bella Thorne, l’ex-égérie de Disney, a empoché un million de dollars la semaine de son inscription. Et fait planter le site au passage. [...]

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Le nombril est-il de droite ?

Là comme ailleurs, ce qui est lassant est la surabondance et l’uniformité, l’injonction nombrilesque, le psittacisme ombilical, l’avalanche des nombrils estivaux, surtout ornés de pendentifs clinquants alors même que le relâchement des chairs, à défaut de modestie, aurait réclamé plus de discrétion, sinon de pudeur ; qui n’est pas forcément que bigoterie mais aussi jugeote ; mais ceci est une autre histoire.

Mais voilà qu’en ces temps incertains, le nombril se charge de mille nuances politiques. On ne sait plus très bien s’il aide à lutter contre le patriarcat, la sexualisation du corps des adolescentes, le puritanisme-pas-néo des féministes, l’islamisation rampante des mœurs et la disparition de ces communs que sont la rue, la terrasse et la cour, mais le fait est qu’exhiber son nombril est aujourd’hui un Acte de Résistance majusculé et, comme tel, soumis à la règle des fétiches contemporains : brandi comme un symbole, il est vénéré ou haï. Il signale immédiatement l’apprentie Femen (selon la règle bien connue du continuum symbolique : qui vole un œuf, vole un bœuf, qui te sourit, te viole, qui se dévoile, se dénude) – c’est-à-dire cette curieuse variante puritaine qui explique que rien n’est sexuel, et surtout pas l’exhibition de caractères sexuels – ou la catin en puissance, et exige qu’on s’agenouille devant lui comme devant George Floyd ou qu’on le conspue comme un Polanski de base. [...]

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Jorge Mario Bergoglio est-il au niveau ?
Telle est la question que l’on peut légitimement se poser après la diffusion du documentaire Francesco d’Evgeny Afineevsky dans lequel le Pape François déclare ceci : « Les personnes homosexuelles ont le droit de faire partie d’une famille (…), ils sont enfants de Dieu (…), ils ont le droit à une famille. Personne ne peut être expulsé d’une […]
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Pierre Le Vigan : « Les post soixante-huitards sont passés du nihilisme passif au nihilisme actif. »

Vous jugez qu’un troisième mai 68 est né en parallèle des deux volets les plus connus, ouvrier et, pour schématiser, « libéral-libertaire », troisième volet que vous qualifiez de strictement libertaire et opposé à la société industrielle, au machinisme. Qu’en reste-t-il ?

Le troisième courant de mai 68, à côté du mai ouvrier et du mai gauchiste, devenu rapidement libéral-libertaire, est un mai 68 réellement libertaire – au sens d’un attachement très fort à l’autonomie des hommes et des communautés. C’est le courant de la critique de la société productiviste et de ceux qui ont prôné, et parfois vécu concrètement, un « retour à la terre » (sans nostalgie maréchaliste), un retour à une vie plus libre, moins dépendante des grandes machines étatiques et économiques. Ce mai 68 attaché aux libertés réelles et non à l’abstraction de « la Liberté » s’inscrit dans la lignée de Ralph Waldo Emerson, de Henry David Thoreau, de Bernard Charbonneau, du journal La Gueule Ouverte, créé en 1972, du Comité invisible, voire de Montaigne et de Nietzsche, comme exemples de philosophes non dogmatiques et de penseurs de la vie pleine et libre.

Ce courant a mené un combat, souvent non violent, contre tout ce qui relève d’une mise au pas des hommes et des esprits. On le retrouve dans la critique du confinement totalitaire à prétexte sanitaire et des masques obligatoires (et qui « ne protègent pas du virus », comme il est écrit dessus). Ce combat non violent des libertaires, à la Gandhi, n’est pas pour autant un combat « mou », mais bien plutôt un combat non frontal utilisant la force même de l’État pour le déstabiliser. Il reste de ce courant l’essentiel, à savoir l’esprit critique, le refus de croire sans inventaire les discours des médias dominants. Il reste de ce troisième mai 68, un souci de l’hygiène de l’esprit plus nécessaire que jamais. [...]

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Samuel Paty : faillite à tous les étages

Vendredi, en sortant de classe, le professeur d’histoire Samuel Paty a été sauvagement décapité par un terroriste islamiste d’origine tchétchène. Comme après chaque attentat, malheureusement devenus légion ces dernières années, le légitime concert de larmes et d’hommages s’est ensuivi tout le week-end. Dans de nombreuses villes, les Français se sont rassemblés dimanche pour pleurer la victime et crier leur colère, colère bien légitime dans le cas d’espèce tant les autorités, à tous les niveaux, ont failli.

Les renseignements et la justice défaillants

Indéniablement, les services de renseignements ont trop rapidement conclu à un apaisement de la situation. Révélée par Le Point, une note du renseignement des Yvelines datant du 12 octobre retrace l’ensemble des événements survenus au collège du Bois d’Aulne jour après jour. Le 5 octobre, dans un cours relatif à la laïcité et à la liberté d’expression, Samuel Paty dévoile les caricatures de Charlie Hebdo, après avoir prévenu ses élèves et proposés à certains de sortir la salle.…

Immigrés : la triple aliénation

Vous l’aurez peut-être remarqué : ils font bien chier ! Cette caractéristique bien à eux a une raison principale : l’aliénation. Et cette aliénation se subdivise en trois domaines : l’aliénation culturelle, l’aliénation religieuse et l’aliénation nationale.

L’aliénation culturelle est, en premier lieu, la conséquence du déracinement. Les immigrés de la deuxième ou troisième génération n’ont qu’une perception partielle, datée et fantasmée, du trou à fennec d’où sortent leurs parents. Ils n’en connaissent souvent ni le patois ni la culture et n’ont qu’une pauvreté intergalactique en matière de culture occidentale. De surcroît, la cousinerie restée au bled entretient souvent avec les parents passés en Europe des rapports basés sur l’argent que celle-ci leur envoie. Le cousin magnifié des vacances à Ouarzazate est aussi un insupportable assisté qui demande toujours plus d’argent, de matériel hi-fi et de visa pour, lui aussi, venir profiter un jour de nos allocs.

Partant, ils compensent ce manque par une fascination pour les USA ou pour des pays totalement hors de leur sphère civilisationnelle (Palestine, Qatar…).…

« Une école ambitieuse, meilleur antidote contre le séparatisme ? »

La Fondation Kairos pour l’innovation éducative est née en mai dernier de l’initiative d’Anne Coffinier (aussi directrice de Créer son école). Elle est présidée par le chancelier de l’Institut et ancien ministre de l’Éducation, Xavier Darcos. Son objectif est de promouvoir et de défendre l’enseignement libre, notamment en soutenant les projets éducatifs innovants, et par le financement de bourses aux élèves défavorisés.

Les différentes interventions de ce colloque ont mis en évidence la faillite de l’École en tant qu’institution sous les coups de boutoir de la « déconstruction ». L’école publique est devenue depuis une trentaine d’années une fabrique de l’échec. Les théories bourdieusiennes selon lesquelles l’école par la transmission d’un certain savoir ne ferait que perpétuer les privilèges d’une élite endogame ont conduit à l’égalitarisme et à la baisse du niveau. Quant au pédagogisme soixante-huitard, il a anéanti le principe d’autorité. L’instituteur a été remplacé par l’enseignant, à qui l’on demande désormais de jouer le rôle d’éducateur spécialisé, l’institution familiale étant elle aussi en faillite. [...]

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