Skip to content
Jean-Marie Le Méné: PMA, une option au sein d’un vaste marché
Président-fondateur de la fondation Jérôme Lejeune depuis 1996, Jean-Marie Le Méné a depuis longtemps dénoncé les différentes lois sur la bioéthique qui ne font qu’entériner des transgressions éthiques. Au-delà de la PMA, Jean-Marie Le Méné dénonce une libéralisation de la recherche sur l’embryon et une toute-puissance de la technique. Tous les combats dits « sociétaux » ont été perdus depuis 1975. Est-ce une fatalité ou la conséquence de notre impréparation devant l’adversaire ? Y a-t-il un sens de l’histoire sur ces questions ? Ou bien plus généralement, est-ce la démocratie qui serait inapte, par principe, à faire prévaloir la vérité dans le débat public ? Politiquement, la loi Veil illustre un modèle de violence politique digne d’un dialogue de Thucydide. Les réformes rêvées par une gauche glorieuse, mais réalisées par une droite piteuse, ont précipité le politique sur un chemin de traverse. Il n’y a plus de distinction spécifique du politique, c’est-à-dire de discrimination de l’ami et de l’ennemi, dans la mesure où le vote de l’IVG a brouillé les pistes. Tandis que la gauche et la droite ont affiché une convergence de façade autour de la loi de 1975, s’est(.....) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
L’élite est rentrée sans prévenir
Sciences-Po, c'est comme le foot : comme on peut désormais changer de club comme de chaussettes, il est impératif de bien montrer son maillot. Quitte à se caricaturer soi-même. «J'y suis enfin, j’y suis enfin! » Voilà ce que se répète frénétiquement Marie-Eugénie, en petite robe à fleurs, serre-tête vissé sur le crâne, en arrivant devant le hall du 27 rue Saint-Guillaume. Mais celle-ci n’est pas sans repères : papa lui-même, trente ans auparavant, arpentait les couloirs de l’école. Elle en maîtrise donc le vocabulaire bien(.....) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
La Grande Bouffe
Les Joies de la Rentrée Rentrée: reprise du travail, paiement des impôts, tournée des écoles, inscription des enfants etc. C’est sûr que l’on aurait préféré rester loin de tout ça, prolonger l’été et les vacances. La rentrée offre pourtant de belles joies culinaires dont on ne peut que profiter. Tout commence fin août avec les mirabelles. La petite prune de Lorraine est fugace et ne..... A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Intellectual Dark Web
Malgré ses défauts internet a un mérite : celui de proposer une tribune à des penseurs qui n'auraient jamais pu s'exprimer librement dans la presse institutionnelle. Intellectual Dark Web est un collectif qui organise des débats dans un cadre original compilant rencontre physiques et vidéos. Son succès est fulgurant. Il fait chaud à Dublin. 26 degrés à sept heures du soir. Mais il y a plus étonnant, ce 14 juillet : sur le quai de la Liffey, sept mille jeunes convergent vers 3Arena, immense salle de concert, près de l’embarquement des ferries. Ils ne viennent pas écouter Britney Spears, programmée le mois prochain. Ils font la queue, billet en main, pour assister à une conversation de deux heures et demie sur des sujets complexes entre trois intellectuels. Sam Harris est docteur en neurosciences, Jordan Peterson est psychologue, Douglas Murray est... A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
De la rue des Poissonniers à Chemnitz
Migrants, migrants, migrants. Migrants partout. L’Europe s’entredéchire sur la question des « migrants », pudique terme qualifiant des immigrés clandestins économiques bien plus que de véritables réfugiés de guerre. A-t-on tort de réduire les migrations modernes à de simples faits divers ? Oui. Par là, on s’interdirait toutes les réflexions les plus stimulantes ; anthropologiques, historiques, culturelles ou démographiques. Reste que faire vibrer la corde de l’émotion est une arme politique essentielle à l’heure où elle est bien la seule à se faire entendre dans des débats qui ressemblent furieusement à des séances de thérapie collective pour personnes atteintes d’un stress post-traumatique. On câline. On cajole. On comprend. On dialogue. On entend « toutes les souffrances », « toutes les interrogations », « tous les parcours de vie ». Tous ? À la vérité, pas vraiment.
La transgression en marche
Jacques Ellul était un visionnaire. En 1935, il faisait paraître Nous sommes des révolutionnaires malgré nous, en collaboration avec Bernard Charbonneau. Celui qui était engagé dans la mouvance personnaliste connue sous le nom des non conformistes des années 30, critiquait à la fois les dérives du système capitaliste et l’impasse de la réponse marxiste. Avec beaucoup d’autres, il prônait une troisième voie qui mettrait en lumière la dimension spirituelle de la personne humaine, à l’opposé du capitalisme et du marxisme qui communient dans un même matérialisme. Avant même Bernanos (La France contre les robots, 1947) ou Thibon (Vous serez comme des dieux, 1954), il avait perçu d’emblée le pouvoir mortifère et démiurgique que s’arroge la technique lorsqu’elle prétend faire le bonheur de l’homme, quitte à le faire sortir, pour cela, de sa condition d’homme en augmentant ses capacités ou en industrialisant sa reproduction.
Vite ! Le suicide pour tous avec Konbini News !

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1535296512235{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

 

« Bonjour, je m’appelle Jacqueline, j’ai soixante-quatorze ans, et j’ai décidé, en janvier 2020, de mettre fin à mes jours ». Face caméra, une femme extrêmement bien conservée pour son âge, déclare tout de go vouloir se suicider. Un mauvais film de science-fiction sur un scénario de Michel Houellebecq ? Non, la réalité vue par la tête de gondole de Konbini News, le si charmant Hugo Clément.

 

Il est mignon Hugo Clément avec son jean slim retroussé dévoilant des Stan Smith immaculées portées sans chaussettes, et sa chemise à col Mao en jean, toujours, sous laquelle apparaît un tricot de corps blanc. Cheveux bien dégagés au-dessus des oreilles et sourire Toniglandyl, l’apparence juvénile du journaliste passé par l’école Yann Barthès rassure. On serait d’ailleurs tenté de croire que ce costume si lisse n’est pas un déguisement, mais bien ce qu’est Hugo Clément : un chic type bien dans ses baskets, bien dans son époque, pur produit du temps, ne se nourrissant que de riz blanc japonais et de soupes miso.

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest