Skip to content
L’enraciné du bocage
Il fait partie de ces députés discrets et travailleurs que la République peut encore s’honorer de compter. Loin de la lumière médiatique des plateaux télé qui dilatent les égos, Xavier Breton nous reçoit dans son bureau du 101 rue de l’Université, où s’empilent les rapports parlementaires. L’homme est sobre, courtois et sans artifice. La prudence paysanne qui émane de ses propos nous signale qu’il est un élu de province, de cette France périphérique qui reste la grande oubliée des politiques publiques des cinquante dernières années. [...] Suite à lire dans L'Incorrect numéro 12 et en ligne pour les abonnés.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Le Louvre est-il de droite ?
Le Louvre commence avec une idée de Philippe Auguste et finit avec le sacre d’Emmanuel Macron ; en gros. Entretemps, il y aura eu Saint Louis, François Ier, Louis XIV et Balladur. N’en disons pas plus. Côté architectes et artistes, on croise Lescot, Perrault, Le Nôtre et Pei, Le Brun et Morellet. François Morellet, qui a installé sept vitraux dans l’escalier Lefuel, dans la partie Napoléon III: « L’œuvre perturbe subtilement la perception de l’espace. [...] les grilles décalées des vitraux du Louvre offrent-elles au spectateur un piège optique où le corps entier, lui-même en mouvement, se trouve impliqué. » Le Louvre est ainsi devenu un lieu où s’épanouit l’art contemporain. On y danse lentement, on y projette des films où les images et la guerre mondiale se déclinent « en de multiples retombées qui se recoupent, se cristallisent, s’allument, s’éteignent, comme les flammes des canons et la vibrance des constellations », ce qui, évidemment, laisse loin derrière la Galerie d’Apollon.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Eric et Hapsatou : la civilisation des prénoms
Connaissez-vous le film « Un jour sans fin » avec Bill Murray ? Un homme assez veule revit perpétuellement la même journée dans une petite ville américaine. Voilà qui doit vous parler si vous vivez en France. Nous revivons perpétuellement la même semaine médiatique, harcelés par ces personnalités et ces pipoles qui font que le monde ne tourne pas rond puisque chacun d’entre eux veut en être le centre. La polémique « Hapsatou Sy / Eric Zemmour » avait ainsi un arrière goût de déjà-vu, sorte de réminiscence du dernier clash « chez Hanouna » entre Rokhaya Diallo et Bernard de la Villardière, mélange de mauvaise foi, d’hystérie et de pleurniche à deux balles.
L’état des lieux
À l'image des temples antiques, les temples de la consommation où la start-up nation vient faire ses dévotions au dieu fric ne fonctionnent le jour que grâce aux esclaves qui y travaillent la nuit. Aliénant, épuisant, une fourmi nous décrit le travail de ceux qui ne sont rien. Hallucinant. Calliope et Euterpe ayant peu d'enclin à nourrir leurs amis dont je suis, me voilà désormais contraint aux missions d'Interim ; cela permet de gagner trois thunes en attendant la fin imminente de cette comédie dérisoire. La dernière en date, pas des moindres, se situait chez Leclerc où le gigantesque inventaire hebdomadaire a lieu.  Vu la taille démentielle du bâtiment et du nombre de produits, nous étions bien une centaine de petits soldats affamés par le destin, rassemblés pour une interminable mission nocturne : jeunes et moins jeunes, mères et leur fils, filles et garçons, nous étions tous entièrement corvéables de 20h00 à 2h00 du matin. Plus, si nécessaire. On pouvait tout nous demander puisque nous allions toucher 9,96 € de l'heure. Brut. Non stop.
L’art Français de la bière
Au début du siècle, le marché de la bière était presque exclusivement industriel. Mais depuis quelques années, un nombre considérable de micro-brasseries ressuscitent la tradition de la bière parisienne. Début XIXe, un million de litres de bière étaient brassés dans le sous-sol de Paris. Cette production a totalement disparu pendant le XXe siècle, avec les efforts constants de la ville pour faire disparaître toute activité dans ses catacombes. La création de Frog beer en 1993 a été un premier pas vers la redécouverte de ce patrimoine, mais c’est le lancement de la Brasserie de la Goutte d’or en 2012 qui a vraiment lancé la mode des petites productions de caractère. Désormais, une douzaine de brasseries artisanales cohabitent dans la capitale : la Gallia, la Parisienne libérée, la Batignolle Pale Ale, la (.....) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect disponible en kiosque et par abonnement!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
La nouvelle librairie – François Bousquet : Pour nous, le quartier latin est une Z.A.R., une «zone à reprendre»
La Nouvelle librairie qui vient d’ouvrir rue de Médicis, le long du Luxembourg à Paris, connaît un petit succès. Et quelques désagréments. Lancée par un collectif réuni autour de la revue Éléments, elle a attiré l’attention des hommes les plus tolérants de France, les « antifas », qui n’ont pas hésité à manifester leur ire. En toute impunité. L’Incorrect a rencontré François Bousquet, son gérant.
Petit blanc deviendra grand
Le « club des Ardents » est une startup philanthropique d’extrême droite, installée à Nevers. Simon Olitrau, son président - que nous avons rencontré cet été - y défend un modèle de « contre-société fasciste et solidaire ». La société contemporaine est une « dissociété », pour reprendre le concept de Jacques Généreux. La responsabilité civique y est réduite, dans le meilleur des cas, à des préconisations hygiénistes et comptables. En contrepartie, les individus esseulés croient pouvoir jouir d’une liberté paradoxale : l’asservissement solitaire et hédoniste à tous les services que leur proposent les seigneurs de la féodalité capitaliste », disserte d’un ton tranquille, Paul, 25 ans, devant un parterre de « phipsters » (« phalange hipsters ») de 17 à 37 ans. L’ambiance est très studieuse à Savigny-sur-Besbre, dans ce camp d’été sobrement intitulé : « C’est Mussolini mon kiki ». Entre les cours de boxe, « d’histoire incorrecte du fascisme », de maniement du casque et les ateliers « brossage de gouines » et « tabassage de journalistes », les jeunes gens présents ont des journées bien remplies. Nous manquons nous-mêmes de nous faire « asseoir dessus » par un gigantesque obèse qui n’apprécie manifestement pas notre canard.
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Patrice Franceschi : Un héros
À ceux qui se lamentent que leur siècle n'offre plus d'aventure, il offre la plus éclatante des leçons. Cet aventurier corse a combattu l'URSS en Afghanistan, avec les Kurdes en Irak, a cherché de l'or au Brésil, vécu mille vies. Aujourd'hui il attend de pied ferme les indépendantistes dans son village. Le héros est né le 21 janvier 1974, si on l’en croit : il a 18 ans et fugue en Amérique du Sud. « Direction le port de Marseille, sans un sou en poche. Un seul but : embarquer sur un cargo ». Le 32e stratagème chinois l’a dit : « Rien dans les mains, rien dans les (.....) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en kiosques et par abonnement!
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Vous souhaitez lire la suite ?

Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !

Formule Intégrale

À partir de 5,80€ / mois

  • Papier
  • Web
  • Tablette
  • Mobile
Formule numérique

À partir de 4,10€ / mois

  • Web
  • Tablette
  • Mobile

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest