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Réforme des retraites : attention au départ !

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L’interview donnée au Parisien par le Haut-commissaire à la réforme des retraites est plutôt inquiétante. Ce texte est important puisqu’il s’agit d’une première annonce officielle relative aux modalités concrètes de la réforme. Il a donc, en bonne logique, dû être soigneusement relu par Jean-Paul Delevoye ou par le plus habilité des membres de son équipe ; si ce ne fut pas le cas, il s’agit d’un manque de sérieux qui n’augure rien de bon. Et si c’est le cas, au moins trois questions surgissent.

 

1/ Le nouveau régime sera-t-il vraiment universel ?

 

Une formule incite à en douter : « si nous pouvons bâtir un régime dans lequel sont englobés tous les salariés du privé et du public ». S’agirait-il donc d’un régime réservé aux salariés ? Une autre phrase va dans ce sens : « Le revenu donnera un droit à points, vous aurez une portabilité des droits quel que soit le type d’employeur et le secteur. 

Mai 2018 : l’âge adulte en PLS

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Pierre, 21 ans, est un jeune homme engagé. Il a fait ses premières armes à l’UNEF, à la Sorbonne. La sélection à l’université, il est contre ! Le service public est accessible à tous et l’enseignement en fait partie.

 

Le reste ça lui est égal, la cruauté du marché du travail et la sélection accrue à l’emploi il n’y pense pas ! La dévalorisation du diplôme par l’accès généralisé, foutaise : avec un bac+5 tu fais ce que tu veux !  Seulement avec le même bac+5 que tous tes petites camarades, Pierre, seuls les réseaux vont fonctionner et l’égalité que tu cherchais alors n’en sera que plus mise à mal…  Magnifique paradoxe de la « révolution » étudiante ! Mai 68 a connu le même sort, en voulant condamner l’utilitarisme et l’argent roi, Mai 68 a fait entrer la France dans l’ère du consumérisme ! 

68 à l’Est, ils ont choisi la liberté
Mai 68, c’était la contestation du pouvoir, la découverte d’utopies ou des pavés lancés contre les CRS. Mais à l’Est, ce fut quelque chose de différent. 1968 a d’abord la mise en cause d’un communisme bureaucratique incapable de s’enraciner dans la société. Les étudiants furent eux aussi dans la rue, mais pas pour encenser Marx ou Lénine. Un mouvement qui annonça, vingt ans avant, la Chute du Mur.   Mai 68 a été perçu comme s’inscrivant dans un ensemble mondial de secousses. Les contextes sont pour autant différents entre, d’un côté, Paris, et, de l’autre, Prague et Varsovie. En France, on assiste à la crise des structures traditionnelles déjà fragiles; la vraie rupture serait même 1 965 avec l’arrivée de la génération issue du baby boom sur le marché du travail. À l’Est, c’est différent. La contestation a brisé l’unité de façade des démocraties populaires. Pour cela, revenons aux origines. À la fin des années 1940, les choix politiques, imposés par l’URSS, furent ceux de systèmes verrouillés, restreints à un faible nombre d’acteurs et sans contrôle-sanction de type électoral. La surveillance du géant soviétique va compliquer les contestations, même si elles surgissent sporadiquement. En Pologne, depuis la mise en place de la République populaire de 1947, la légitimité du nouveau régime est plus que fragile : elle est factice. 1956, l’année du soulèvement hongrois, est aussi celle émeutes méconnues de Pozna?. Quant à la Tchécoslovaquie, elle boit amèrement le calice du coup de Prague de 1948. La mise au pas reste durement ressentie dans un pays ayant une tradition de libéralisme intellectuel. Les germes de contestation étaient si forts qu’ils éclatent également en 1968. Lire la suite en vous abonnant.
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Mamoudou Gassama : héros malgré eux ?

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C’est une histoire comme en raffolent  les médias à l’heure de la diffusion en mondovision des faits divers. Enfin, un « migrant », qui plus est en situation irrégulière, s’est illustré par un acte de bravoure en escaladant les quatre étages de la façade d’un immeuble parisien pour sauver un enfant suspendu à un balcon. Cela valait bien une « naturalisation » expresse, un poste chez les sapeur-pompiers de Paris sans examen et une réception à l’Elysée. Non ?

 

Âgé de vingt-deux ans, Mamoudou Gassama est un clandestin de nationalité malienne devenu vedette des internets en l’espace de quelques heures. Enfin, il était un Malien. Car, désormais, Mamoudou Gassama est Français, ou en passe de l’être ; Emmanuel Macron s’étant engagé sur Twitter à régulariser sa situation « dans les plus brefs délais », en reconnaissance de cet acte héroïque. Il l’a également invité à se présenter à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, déjà prête à l’accueillir, mais aussi à « déposer une demande de naturalisation », parce que la France, vous l’ignorez peut-être, est une « volonté » et que monsieur Gassama a déjà démontré avec engagement « qu’il l’avait ».

Pour que coule le sang du père
Extrait Après la mort de Dieu, après la mort du roi, il fallait bien que la dernière image symbolique du père disparaisse. Alors a commencé la terrible époque des enfants de personne. « Dis maman, c’est quoi un père ? », « Demande à ta mère, je suis occupée sur mon Iphone Alpha Plus mon chéri », voilà à quoi pourrait ressembler un dialogue banal entre un enfant et ses parents 1 et 2 d’ici quelques années. Un père absent et manquant. La famille peut se symboliser par une croix parfaite, le père étant la ligne verticale, celle qui, en direction du Ciel, assure protection, subsistance mais surtout lien spirituel. La mère quant à elle, régente du monde matériel, maîtresse du foyer depuis le Moyen- Âge, assure l’éducation des enfants, prône le modèle et transmet les mœurs à la lignée. Son rôle est primordial, et surtout complémentaire avec celui de l’homme. Aujourd’hui esseulée, elle semble à la fois fustiger les faiblesses de l’homme par les mouvements féministes, mais aussi réclamer un retour de l’homme réel par les mouvements inverses bien que totalement absents des médias. Toute une génération de femmes trentenaires se retrouvent aujourd’hui dans l’impasse affective et familiale, voyant l’horloge biologique tourner, par échec dans la recherche de la virilité. Ce qu’elles veulent ce sont des hommes, des vrais. Des pères en somme. Mais la question qui résonne est toujours la même : « Où sont-ils ? » Cinquante ans après Mai 68, force est de constater la réussite du projet. Le père est inutile, l’on peut s’en passer dans l’éducation, dans le travail, dans le religieux (puisqu’il n’est que syncrétisme) et bientôt même dans la procréation. La croix est brisée en son socle. Ce projet transhumaniste ne date pas d’hier, les réseaux féministes qui affirment, comme Caroline de Haas « qu’un homme sur deux ou trois est un agresseur » ne sont que le fer de lance d’un processus bien (…) A découvrir dans le dernier numéro et en ligne pour les abonnés
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D’Anelka à Benzema en passant par Rabiot : des joueurs têtes à claques ?

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Les joueurs de foot ont plutôt mauvaise réputation en Europe. Les joueurs de foot français ont, eux, une réputation exécrable depuis le début des années 2000. Pourquoi ?

 

22 juillet 2000. Nicolas Anelka devient « le plus gros transfert de l’histoire du foot français » pour 218 millions de francs d’alors, soit 25 millions d’euros, une somme depuis devenue tristement banale. Le retour au pays du francilien qui avait été bradé quelques années auparavant à Arsenal pour à peine un million d’euros devait annoncer une nouvelle ère pour le football français, capable d’arracher un prodige au grand Real Madrid, au terme, néanmoins, d’une saison terne et décevante. Pour l’occasion, Nicolas Anelka avait revêtu les plus beaux atours de l’époque : crâne rasé de près, lunettes de soleil sur la tête, pull-over blanc sans manches en peau de mouton. On eut pu le croire sorti d’un clip de Matt Houston ou de Blackstreet, symbole d’une banlieue triomphante et répondant enfin aux espoirs qu’une nation avait placés en elle.

Mai 68 : une révolution anti-culturelle
Le 68 français ne fut que la queue de comète d’une révolution littéraire et artistique née bien plus avant dans la contre-culture américaine.   Comme toute révolution, Mai 68 est en retard sur son temps et sur son contexte socio-culturel : une révolution qui éclôt, c’est toujours sur un terreau déjà nécrosé : la révolution possède cet aspect morbide, presque fétichiste si l’on estime que l’Histoire produit tour à tour des faits et des mythes, sans que l’un et l’autre soient parfaitement différenciés par leurs modes d’émergence versatiles. On a tout dit sur Mai 68 : l’étrange revirement situationniste, la transformation de ses édiles en icônes glapissantes du libertarisme libéral le plus éhonté et le plus veule, l’ingénierie sociale dont on la soupçonne d’être le produit: pas besoin d’être complotiste pour savoir que toute révolution digé- rée par l’histoire n’est pas tant le fait d’un peuple que d’un système. Mai 68 a en effet occulté très vite la lutte des classes pour opposer à la soi-disant inertie du gaullisme une volonté immanente de faire table rase des colifichets de la France post-coloniale. Et pourtant, elle n’en est que la continuation la plus certaine et la plus vile, mais à travers le prisme d’un mondialisme désormais débridé et adoubé par l’Empire du Bien, l’OTAN et son califat technocratique, le complexe militaro-industriel sorti triomphant de la Seconde Guerre Civile Européenne et avide de voir le Vieux Contient définitivement enterré sous la pseudo-fronde d’une armée d’étudiants marxisés dans les grandes lignes. Toute révolution culturelle est une révolution anti-culturelle : à partir du moment où le mot culture est évoqué et souligné, on peut déjà être certain que celle-ci ne sera qu’une fragile pinata captive des soubresauts de l’Histoire des Puissances. On a décapité nos rois et tordu nos monarchies comme des serpillières afin de leur faire cracher leurs derniers relents de probité chrétienne, pour n’en conserver que (…)   A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Contrer l’islamisme : des anticorps sociaux
La région Île-de-France a lancé le 6 avril 2018 un nouveau programme pour sauver ce qui peut l’être en termes de lutte contre la radicalisation musulmane. La conférence de presse avait lieu au siège de la région, à Saint-Ouen.

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