
Société


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La loi de lutte contre les « fausses informations » est un peu comme l’enfer, pavée de bonnes intentions. Fausse bonne idée pensée pour diminuer les risques d’ingérence étrangère lors des prochains scrutins, la loi voulue par Emmanuel Macron suscite de nombreuses réactions négatives des professionnels des médias et des associations défendant les libertés d’expression et d’opinion.
« On va se dire les choses, en vérité Russia Today et Sputnik ne se sont pas comportés comme des organes de presse et des journalistes mais comme des organes d’influence, de propagande et de propagande mensongère, ni plus ni moins », lançait Emmanuel Macron devant Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse commune à Versailles, répondant à la question d’une journaliste russe qui s’étonnait du traitement subi par ses confrères durant la campagne présidentielle française. Puis, le Président ajoutait en suivant que « Quand des organes de presse répandent des contre-vérités infamantes, ce ne sont plus des journalistes, ce sont des organes d’influence ».…
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La Commission des comptes de la sécurité sociale valide chaque année deux rapports sur les comptes de la sécu, l’un en juin – qui vient d’être rendu public – et l’autre, plus complet, en septembre. En sus des comptes relatifs aux années antérieures, le rapport fournit des prévisions pour l’année en cours.
Quelles informations peut-on tirer de ces comptes ?
Chercher à tirer de ces milliers de chiffres des indications claires sur l’état de nos finances sociales serait courir après une chimère. En effet, premièrement il ne s’agit, en juin, que des comptes du régime général, ce qui ne représente pas la totalité de nos dépenses sociales : si c’est la grosse majorité pour la Santé, les accidents du travail et la famille, c’est moins de la moitié pour la Vieillesse. Et deuxièmement, le système des vases communicants entre les finances de l’Etat et celles de la sécu est tel que le résultat comptable de cette dernière ne reflète nullement, comme ce serait le cas pour une entreprise, la différence entre ses recettes propres et ses dépenses : aux recettes propres s’ajoutent en effet des dotations de l’Etat, qui prennent des formes assez diverses (subventions, affectation totale ou partielle de certaines recettes fiscales), et peuvent changer d’une année sur l’autre pour des raisons politiciennes.…

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L’interview donnée au Parisien par le Haut-commissaire à la réforme des retraites est plutôt inquiétante. Ce texte est important puisqu’il s’agit d’une première annonce officielle relative aux modalités concrètes de la réforme. Il a donc, en bonne logique, dû être soigneusement relu par Jean-Paul Delevoye ou par le plus habilité des membres de son équipe ; si ce ne fut pas le cas, il s’agit d’un manque de sérieux qui n’augure rien de bon. Et si c’est le cas, au moins trois questions surgissent.
1/ Le nouveau régime sera-t-il vraiment universel ?
Une formule incite à en douter : « si nous pouvons bâtir un régime dans lequel sont englobés tous les salariés du privé et du public ». S’agirait-il donc d’un régime réservé aux salariés ? Une autre phrase va dans ce sens : « Le revenu donnera un droit à points, vous aurez une portabilité des droits quel que soit le type d’employeur et le secteur. …

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Pierre, 21 ans, est un jeune homme engagé. Il a fait ses premières armes à l’UNEF, à la Sorbonne. La sélection à l’université, il est contre ! Le service public est accessible à tous et l’enseignement en fait partie.
Le reste ça lui est égal, la cruauté du marché du travail et la sélection accrue à l’emploi il n’y pense pas ! La dévalorisation du diplôme par l’accès généralisé, foutaise : avec un bac+5 tu fais ce que tu veux ! Seulement avec le même bac+5 que tous tes petites camarades, Pierre, seuls les réseaux vont fonctionner et l’égalité que tu cherchais alors n’en sera que plus mise à mal… Magnifique paradoxe de la « révolution » étudiante ! Mai 68 a connu le même sort, en voulant condamner l’utilitarisme et l’argent roi, Mai 68 a fait entrer la France dans l’ère du consumérisme ! …

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