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C’est l’annonce des douze nominations pour le J’accuse de Roman Polanski qui alluma la première mèche. La sortie du film était déjà houleuse – entre avant-premières interrompues par des militantes féministes et rétropédalage en forme de mea-culpa raté d’une partie de la presse – mais le possible triomphe du réalisateur franco-polonais aux César fit exploser de colère les associations, Osez le féminisme en tête : « Nous sommes sous le choc que Roman Polanski, accusé par plusieurs femmes de viols pédo-criminels, soit encore et toujours acclamé par le cinéma français… », déclara sa présidente. Quelques jours plus tard c’est l’actrice nommée cette année, Adèle Haenel, qui déclara au New York Times : « Distinguer Polanski, c’est cracher au visage de toutes les victimes », suivie par Franck Riester, l’invisible Ministre de la culture, qui affirma à son tour que remettre « Un César de meilleur réalisateur pour Roman Polanski serait un symbole mauvais » Reniflant le plan foireux, ou trop chétif pour affronter une horde de féministes aussi vénères que Chuck Norris, le réalisateur du Pianiste décida donc de jeter l’éponge et annonça qu’il ne viendrait pas.…


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