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La playlist du fabo
Notre fabo, après avoir durement travaillé à redresser la France toute l’année, a bien besoin de souffler. Il part donc dans l’un de ses lieux de villégiature favoris, en compagnie de ses amis. Mais pour accompagner d’amicales bacchanales, il faut une bande-son. Or, la lyre d’Apollon semble un peu dépassée de nos jours. Alors au réveil, pour se mettre en forme, le fabo optera pour le Dies Irae, de Verdi. Pour une bonne journée de détente, il faut être tôt sur le pied de guerre, et non lézarder ! Car vient vite l’heure de l’apéro, le premier, pendant laquelle le fabo et ses amis se galvaniseront en écoutant, selon la sensibilité, « Chouans », ou « Camerone », de Jean-Pax Méfret. [...] La suite de cet article est à retoruver dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Vive les gros saints : Sainte Marguerite d’Antioche
Fêtée le 20 juillet par les Latins d’ancien rite et le 17 juillet par les Orientaux, sainte Marguerite d’Antioche (275-305) vierge, tueuse de dragon et martyre aporétique a eu une putain de vie de merde qui lui vaut d’être sainte. [...] La suite de cet article est dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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L’Œuvre sans auteur : une fresque somptueuse
A priori, l’histoire d’un peintre allemand contemporain s’étendant de son enfance en 1937 jusqu’à sa maturité artistique en 1970, le tout narré en trois heures avec entracte, inspire autant d’envie qu’un métrage thaïlandais sous-titré en croate et primé à Cannes. Il serait pourtant dramatique de passer à côté de L’Œuvre sans auteur, d’une part parce qu’il annonce le grand retour de l’auteur de La Vie des autres (2007) après une expérience américaine ratée (The Tourist, 2010), et parce qu’il renoue avec un cinéma aujourd’hui disparu, celui des grandes fresques hollywoodiennes d’avant « Le Nouvel Hollywood », quand les producteurs savaient encore allier exigence esthétique et ambition grand public [...]
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La nuit aux Invalides, quand l’Histoire est plus grande que la légende

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Il y a des lieux habités pour l’éternité. Des endroits où notre présence physique n’est pas aussi sensible que la présence spirituelle. L’hôtel national des Invalides est de ceux-là. Depuis 2012, Amaclio Production redonne vie à ses murs vénérables par un son et lumières devenu mythique.

 

Entre les murs de la cour, le vent fait frisonner le visiteur. Les Invalides, c’est avant tout un hôpital, conçu pour que l’air y circule en permanence. Le génie de la France éternelle à l’état pur : la rationalité d’une disposition médicale qui créée une atmosphère magique. Les Invalides c’est ce point précis où le pratique et le beau, l’urgence absolue et le temps long, l’horizontal et le vertical, se rejoignent sous un dôme scintillant d’or fin.

 

Lire aussi : L’éditorial culture de Romaric Sangars : « Le point zéro des routes »

 

Clio est la muse de l’Histoire.

Florian Henckel von Donnersmarck : La violente origine de l’art
Le 17 juillet sort sur les écrans français un chef-d’œuvre du 7e art rendant hommage au 3e, la peinture, et déployant une formidable fresque sur l’Allemagne au milieu du siècle dernier, du nazisme à la RFA exubérante des années 60 en passant par la destruction de Dresde et la RDA communiste, L’Œuvre sans auteur, de Florian Henckel von Donnersmarck : trois heures à couper le souffle. Qu’est-ce que l’art ? Quelle est la signification de la souffrance ? Comment la démence idéologique peut-elle aliéner les sociétés ? Et l’amour offrir l’asile inespéré où le miracle a lieu ? C’est autour de ces grandes questions que tournent le film ainsi que l’entretien que nous a accordé le réalisateur de La Vie des autres, dans un français parfait et en faisant référence à de Gaulle et Fouché. Rencontre en haute altitude [...] A découvrir dans le numéro de l'été et en ligne pour les abonnés
La Grande Armada de Rouen Marine en bois
Le public normand attendait depuis 2013 le retour des plus beaux voiliers du monde. Pendant une dizaine de jours, « L’Armada » a fait revivre les plus belles heures de l’histoire maritime rouennaise. En vain ? Reportage à découvrir dans le magazine de l'été et en ligne pour les abonnés
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Les lettres de mon Maulin
Comme le savent les auteurs d’épopée, de faërie ou de fantaisie, le monde est hanté de ces êtres mystérieux et fabuleux qui, se déguisant généralement, bien habiles, en bonshommes ordinaires à mesure que l’époque se fait banale et quotidienne, lui rendent en secret son cachet enchanté. Il est indéniable que nous avions trouvé un de ces génies rares, aux alentours de 2006, dans cet homme qui dissimulait sous la fauve couronne de sa chevelure et derrière la blondeur d’une bière sa fausse timidité et sa vraie profondeur. [...] Retrouvez la suite de ce portrait dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Une affaire classée ? Exposition « Electro » à la philarmonie
C’est une consécration: le temple de « la grande musique » s’intéresse, le temps d’une exposition baptisée « Electro », à la musique électronique ! Dans un tel contexte, pensons-nous, celle-ci sera évidemment abordée de manière hétérodoxe, savante, exigeante et qui sait, peut-être à cette occasion un peu d’ordre sera mis dans la discothèque ? [...] Cet article est à retrouver en livre accès sur le site internet de L'Incorrect.

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