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Affaire Maurras : réponse à Jean-François Kahn
Nous pensions avoir touché le fond avec Claude Askolovitch. Nous sommes-nous trompés ? En tout cas, nous attendions a priori mieux de Jean-François Kahn, journaliste et essayiste de talent, esprit indépendant, créateur en 1984 de L'Événement du jeudi puis, en 1997, de l'hebdomadaire d'information Marianne — il en est le directeur jusqu'en 2007. Nous pouvions espérer que s’il s’exprimait sur l’ « affaire Maurras », ce ne serait pas pour se complaire dans la facilité ou le conformisme. Assurément, nous étions dans l’erreur et nous le regrettons.
Dans les habits de l’Empereur
Waterloo. Un nom qui glace toujours d’effroi les Français. Un nom qui laisse un vide dans les cœurs. Un nom synonyme de défaite d’un homme en forme d’idéal antique, un génie militaire qui fit un jour dire à Hegel : « J’ai vu l’Esprit du monde sur un cheval ». Posséder l’un des chapeaux que l’Empereur portait lors de la funeste bataille de Waterloo doit être probablement très intimidant. Si vous en éprouvez le désir et que vos moyens financiers vous le permettent, vous pourriez tenter votre chance à Lyon en mai prochain où un exemplaire unique sera proposé à la vente par la maison De Baecke & Associés. Rencontre avec Nicolas Dugoujon, expert en souvenirs militaires.
Les Russes vont entrer dans Paris !
La Russie étant ce mois-ci l’invitée d’honneur du Salon du Livre de Paris, c’est l’occasion idéale de présenter quelques-uns des « enragés » qui incarnent sa littérature actuelle. En Russie, littérature et politique sont inséparables. Mais les écrivains russes sont aussi marqués du sceau de l’authenticité, cette réalité intérieure qui souvent manque dans les sélections des prix parisiens. Que l’on pense, par exemple, à Vladimir Sorokine, dont il se susurre à la sortie du moindre de ses romans que cela fait trembler le Kremlin ! Sa trilogie de La Glace ou sa Journée d’un Opritchnik, parus chez L’Olivier, sont des romans au ton post-techno-punk décrivant une Russie coincée entre froid sibérien, idéologies millénaristes et gangs politico-mafieux (...) A découvrir dans le dernier numéro de l'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Ready Player One de Spielberg : le retour à la fable fantastique
Ready Player One annonce le grand retour de Steven Spielberg à la fable fantastique. Entre prouesses techniques, déluge de références prodigieusement bien amenées et un rythme qui ne faiblit jamais, le réalisateur prouve qu’à 71 ans son talent est toujours là. Mais est-ce suffisant ?
Patrick Baudry : « L’espace nous fascine »
Patrick Baudry est devenu en 1985 le second astronaute français à aller dans l'espace. Avec passion, il défend aujourd'hui ce rêve spatial dont la France et l'Europe semblent s'être trop longtemps détournées.
Benoît Duteurtre : FRIVOLE ET SUBLIME
Auteur d’un des grands romans de cette rentrée, La Mort de Fernand Ochsé, Benoît Duteurtre, peintre exquis de fastes perdus, a bien voulu s’entretenir avec nous sur son livre en particulier et la nostalgie en général. Dans La Mort de Fernand Ochsé, vous évoquez tout un pan de la culture française de la Belle Époque aux années 40. Pourquoi, selon vous, cette période est-elle actuellement méprisée ? Tout une esthétique longtemps associée à l’esprit français – avec son sens de la légèreté, de la séduction, de l’humour – a subi un double assassinat. Le premier coïncide avec la défaite de 1940, quand le régime de Vichy a désigné cet esprit de plaisir comme responsable du drame national, tandis que les collaborateurs fascinés par la puissance allemande, tel Lucien Rebatet, proclamaient leur mépris pour la futilité française. Or ce même procès s’est poursuivi après-guerre chez tous les modernes autoproclamés qui ont désigné la culture française comme dérisoire et « franchouillarde ». La critique du cinéma français par la Nouvelle Vague, et celle de la musique française par l’avant-garde boulezienne prolongent celles d’un Rebatet (on sait l’admiration que lui vouait Truffaut). A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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Jean-François Colosimo : lumières et aveuglements
Selon vous, la modernité a semé la confusion entre le théologique et le politique. Comment cela nous est-il arrivé ? Ce qu’on appelle la modernité n’a d’autre projet qu’elle-même, c’est-à- dire d’être chaque jour plus nouvelle. Et plus autonome, déracinée, atomisée. À la fin du XVIIIe siècle, l’Europe philosophe proclame la mort de Dieu. Sur ce grand cadavre, l’homme va pouvoir construire son destin, s’auto-construire, devenir son propre dieu. C’est le programme « Prométhée », voler le feu sacré. La marche du progrès doit être irrésistible. L’avènement glorieux de la raison est appelé à illuminer la longue nuit de l’obscurantisme. La religion va servir de marqueur à tout ce qui est censé contredire les Lumières: l’illusion, la violence, le particularisme. Les Encyclopédistes lui inventent une légende noire, celle du sombre Moyen Âge, des Guerres de religions et de l’Inquisition. On la résume à une pathologie. Elle est chargée de tous les maux. Cette conceptualisation est pourtant un artifice sans consistance réelle. La science des religions, qui naît en même temps, finira par (...) A lire dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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