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[Cinéma] Les Herbes sèches : Vania, impair et manque
Il est étrange qu’un cinéaste turc habitué des très longs-métrages soit peut-être le descendant le plus évident d’Anton Tchekhov, maître de la nouvelle et du théâtre moderne. Les Herbes sèches peut se voir comme une variation négative sur Oncle Vania, ici un enseignant consumé par les désirs mauvais, coincé au fin fond de l’Anatolie, où il pratique la photographie amateur. [...]
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Éditorial culture de Romaric Sangars : Conversation décontractée…

Conversation décontractée à l’orée d’une période de vacances que nous passerons à sillonner en complets-vestons et robes de soie les plages de nudistes pour éparpiller sur les peaux offertes la cendre de nos cigares en dissertant sur les modalités de résurrection de la France capétienne


– J’ai lu l’autre jour l’article d’une Américaine qui témoignait de son expérience parisienne, elle avait vécu dix ans dans la capitale et considérait comme typiquement français le fait de parvenir à faire du « small talk » quelque chose de grand. Enfin, je résume. Et je traduis. C’est un bel hommage.

– En effet. C’est intéressant de voir le point de vue opposé. Quand l’Amérique prend exemple sur nous plutôt que l’inverse, comme c’était la norme jusqu’en 1945, d’ailleurs.

– Cette formule de « small talk » s’est répandue partout depuis quelques années, tu remarqueras. Il y aurait un « petit discours » et un grand, un « big talk », qui toucherait aux sujets sérieux, c’est « so » binaire.…

Qui, mais qui ? Noel Gallagher
Dès la première chanson que le public découvre d’Oasis, le groupe de Noel Gallagher formé avec son frère Liam et trois autres amis, le ton est donné. Elle s’appelle « Rock’n’roll star » et annonce la couleur (et le son) du groupe le plus important de la seconde moitié des années 90. Ils sont cinq garçons dans la brume et leur premier album s’intitule Definitely Maybe. Nous sommes en 1994 et Kurt Cobain est mort depuis seulement quelques mois. Le monde découvre alors ces deux frères insupportables, prétentieux, arrogants, drôles, talentueux en diable, et habillés comme des hooligans fanatiques des Beatles et des Stones Roses. [...]
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[Cinéma] Les Filles d’Olfa : féminité toxique
Dans Le Challat de Tunis, son premier et meilleur film, Kaouther Ben Hania se jouait des frontières entre fiction et réalité en documentant les faits supposés d’un criminel qui lacérait les fesses des femmes court vêtues. Les Filles d’Olfa relève d’un dispositif plus apparent encore puisque l’histoire des dites – belles comme le jour – et de leur mère est racontée par les concernées, secondées par plusieurs actrices figurant les sœurs absentes « dévorées par le loup » et une doublure d’Olfa pour les scènes émotionnellement trop dures. [...]
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[Cinéma] Une Nuit : drôle d’ennui pour une rencontre
Après une altercation dans le métro, deux inconnus font l’amour dans un photomaton et décident de passer la nuit à marcher dans Paris. Ils se confient leurs secrets les plus intimes, que même leurs conjoints ignorent : elle fait du théâtre amateur, il utilise un masseur prostatique… Après la toute petite surprise qu’était Guy, Alex Lutz change de braquet, il veut parler de la vie et de l’amour. Mais son « idée originale » (dixit le générique) lorgne fortement vers Copie conforme d’Abbas Kiarostami revu par Étienne Chatiliez. [...]
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[BD] Musée vivant
Dans La Nuit au musée (2006), un gardien se rend compte que les statues s’animent quand le musée ferme. Mais ces statues se comportent très humainement, adoptant les manières de ceux qu’elles représentent. Chabouté, dans Musée, imagine aussi que tableaux et statues s’animent, mais il leur épargne, avec génie, de singer les humains. Elles déambulent dans le musée sans rien comprendre aux mystères des vasques blanches dans les toilettes, elles regardent par-derrière la grande horloge et s’interrogent : que signifient ces lumières rouges et vertes ? Elles se racontent leurs impressions du jour, face aux visiteurs et aux curieux, et le myrmidon de Gérôme avoue à une beauté de marbre qu’il ne peut enlever son masque car il a été sculpté sans visage. [...]
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[Opéra] Gustav Malher de la terre au ciel
Symphonie ou cycle de lieder ? Sur la forme, le Chant de la terre de Mahler (1908) reste un dilemme. Après la perte d’une fille et au seuil de sa propre mort, le compositeur autrichien se passionne pour des poèmes chinois du huitième siècle. C’est de vie et de mort qu’il s’agit, d’ivresse et de mélancolie : l’homme est ballotté entre exaltation et désespoir – le romantisme allemand n’a rien inventé. Le grand orchestre nous fait entendre cette partition comme une symphonie chantée, dont les poèmes 3, 4 et 5 seraient un scherzo et le 6e, « Abschied », un final monumental. Dans la plus rare version pour piano et deux voix, on reconnait plutôt une suite de mélodies : l’opulence du son cède à l’intimité de la parole, l’éclat des couleurs à l’implacabilité de la pulsation. [...]
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Les critiques littéraires de juin
Portrait de Céline en barde La volonté du Roi Krogold, Louis-Ferdinand Céline, Gallimard, 320 p., 22€ Dernier des inédits parmi les manuscrits retrouvés de Céline, La Volonté représente aussi un texte d’importance mais d’une nature encore différente. Si Londres était un authentique chef-d’œuvre retrouvé, Guerre, une remarquable esquisse nous renseignant sur l’un des traumatismes fondateurs […]
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