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Alice Coffin, le viol, les coups et les statistiques
Si on ne prend pas la voiture, on ne risque pas d’avoir d’accident de voiture. Voilà en substance le raisonnement qu'est capable de tenir sans sourciller Alice Coffin, récemment élue conseillère municipale EELV à la mairie de Paris. La passionaria lesbienne est revenue au centre des débats pour avoir manifesté contre un témoin dans l’affaire Matzneff, alors qu’il fait partie de la majorité dans laquelle elle siège. Elle a gagné : Christophe Girard a démissionné de son poste d'adjoint au maire chargé de la culture. Les scrupules ne l'avaient pourtant pas étouffée au moment de s'allier à la liste d'Anne Hidalgo dont il faisait partie il y a quelques semaines. Mais l'objet du buzz vient de plus loin. [...]
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Tuto Beauté : voter à gauche rend-il moche ?

Après tout, qui ne s’est jamais dit, en voyant une fille percée de partout et surplombée de cheveux bleus : « celle-là ne vote probablement pas Fillon » ? Nos vêtements et notre apparence constituent notre carte de visite informelle. Si vous portez un pyjama pour aller faire vos courses, on déduira que vous êtes un peu fou ou américain.

Le seul acte de voter à droite ne vous rendra pas plus sexy, mais adhérer pleinement à ces valeurs et les vivre au quotidien le pourra. La droite conservatrice prône l’exigence, le challenge et l’esthétique. Elle pousse les individus à devenir, non une contrefaçon, mais « la meilleure version d’eux-mêmes », ainsi que le dit la coqueluche de l’alt-right Jordan Peterson, auteur de 12 règles pour une vie. La première règle va vous étonner : « Tenez vous droit, les épaules en arrière. ». Un excellent début.

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#TradWives : Femmes modernes à la cuisine
Depuis mai 1968 et le forcément génial progrès, on nous serine qu’une fille, ça se monte au niveau des hommes, ça s’habille tout pareil, boit autant, fume bien plus, et jure en proportion équivalente. Être une femme moderne se résume peu ou prou à devenir chef de chantier avec du mascara. Certaines se demandent si à être féministes, elles n’en ont pas oublié le féminin. Et dans la course au progrès et aux crop tops, l’alternative « intemporelle » est passée à l’as. Aux dîners en ville, vous ne pouvez décemment pas lâcher un « je suis femme au foyer » sans qu’on vous demande si vous avez bien aménagé votre grotte pour quand monsieur rentrera avec le mammouth. Entre deux bières « spécial femmes fortes » et un festival en non-mixité, on en a zappé que le féminisme prétendait avant tout redonner le choix aux femmes, comme avant la société bourgeoise du XIXe siècle. Et pas seulement un choix entre le package roulées/tableaux pourris des beaux-arts/ sarouel, ou celui rouge Dior/talons aiguille/cassage de plafond de verre à la City. De plus en plus de femmes, sans rejeter les avancées du féminisme, veulent être reconnues pour leurs choix de vie différents: « Merci pour les pantalons, mais nous voyons la vie d’une autre manière », disent-elles aux féministes. Bienvenue dans le mouvement des « TradWives ».
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Fabuleux Dior
Au milieu de tout ce marasme infernal de nouvelles idoles qu’on nous force à approuver, Dior nous présente sa nouvelle collection automne hiver 2020/2021 dirigée par Maria Grazia Chiuri dans un petit clip vidéo de Matteo Garrone. Là où l’on pourrait décemment s’attendre à l’ambiance demi-épileptique des créations contemporaines, on retient son souffle et on plonge dans un univers merveilleux. Et ce fut comme une apparition.
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Le blanc, le buzz et l’Oréal
Enfants, nous jouions tous à ce jeu un peu naze qui consistait à faire deviner un mot en évitant d’en placer une liste précise dans la description. Le groupe l’Oréal, prêt à tout pour se faire remarquer dans le marché ultra concurrentiel de la beauté, réinvente ce jeu à l’échelle de l’industrie cosmétique. Désormais, les mots « clair », « blanc » et « blanchissant » sont bannis de son registre. Depuis la mort de Georges Floyd, la planète n’en finit plus de se chiner des motifs d’indignation sur la question ethnique. Qu’importe que le chômage décolle et qu’on sorte à peine d’un confinement catastrophique pour l’économie mondiale : l’urgence est de faire tomber des statues et de bannir des mots méchants.
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L’autre rythme de la beauté
Vous ne trouverez pas ce label dans les aéroports, ni dans les galeries marchandes aux enseignes tapageuses. Peut être dans certaines boutique un peu branchouilles du centre-ville. Label bobo ? Pas autant qu’on pourrait le penser. Ce label, c’est celui de la Slow Cosmétique, ou cosmétique lente. On se rassure, leur essence-de-licorne-qui-rend-belle agit tout aussi vite que celle des « grands groupes ». L’aspect « slow » désigne leurs méthodes de production différentes, mais aussi leur approche du marketing. Ce label est décerné à des petits producteurs qui suivent un cahier des charges très précis, et ceux qui ont obtenu le pass magique peuvent être vendus sur le site du groupe. Quelles sont les exigences de la Slow Cosmétique ? Déjà, il faut que le producteur se trouve dans notre bel Hexagone. On apprécie cette touche de localisme qui fait pâlir d’envie un Montebourg en marinière. Ça doit coûter une blinde, me direz-vous, puisque ce n’est pas possible de le faire produire dans un pays au code du travail douteux. Que nenni, car voici la deuxième exigence : pas de pub ! En se délestant de tout frais de marketing, les producteurs parviennent à maintenir des prix extrêmement abordables, largement concurrentiels face aux produits homologues des grands groupes : « Notre mouvement rappelle sans cesse que l'efficacité d'un cosmétique n'a aucun rapport avec une égérie célèbre, un packaging clinquant ou des brevets à la chaîne ». [...] Réservé aux abonnés.
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