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Les (vraies) oppressions contre les femmes à travers le monde

Égypte – excision

Sur les 200 millions de femmes excisées à travers le monde, près de 27 millions vivent en Égypte. La terre des pharaons, où la femme était traitée à l’égale de l’homme, a été fortement enrichie d’une culture extraordinaire consistant à mutiler les parties génitales féminines. Aujourd’hui, 91 % des Égyptiennes ont subi l’ablation de leur clitoris, selon l’UNICEF. La plupart des opérations sont désormais pratiquées par des médecins diplômés, dans des cliniques ou hôpitaux agréés. Ce qui ne rend pas les choses plus acceptables : l’acte ne choque tellement personne qu’il est ouvertement réalisé. Le Parlement a voté une loi punissant de 2 mois de prison et 600 euros d’amende l’excision, tout en précisant que la « nécessité médicale » excuse totalement cette mutilation. Les médecins signent désormais un papier supplémentaire avant de priver la demoiselle de son organe.

Maroc – kits de virginité artificielle

Certains pays s’ouvrent à la géniale modernité, et la jeunesse adopte des pratiques sexuelles plus libres. Notamment hors mariage. Au Maroc en particulier, les rapports entre deux adultes consentant hors des liens conjugaux deviennent plus fréquents, mais le poids social pesant sur la virginité féminine ne diminue pas pour autant. La Chine notamment y a vu un marché porteur.

Lire aussi : Comment aime-t-on en 2021 ?

Désormais, vous pouvez trouver sur n’importe quel site généraliste de e-commerce des kits de virginité artificielle. Conçu par des Japonais dans les années 90 pour réaliser certains fantasmes, il s’est démocratisé à toute vitesse lors de l’arrivée d’internet aux pays du Maghreb et du Golfe notamment. Cette abomination permet à la dame de passer le test du sang le soir des noces. Charmant. [...]

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Comment aime-t-on en 2021 ?

Dans un temps très lointain, l’amour et le mariage se tenaient bien séparés l’un de l’autre. La littérature regorge d’histoires déchirantes sur la tragédie des sentiments perdant deux jeunes passionnés dans leurs turpitudes. L’arrivée du catholicisme a tenté de mettre un terme à cela : pour de jolies épousailles, il faut impérativement que mademoiselle et monsieur acquiescent sans contrainte. Plus question de donner sa fille aînée contre les terres du voisin. Ce type d’union se réservait à la noblesse, pour qui le mariage allait de pair avec responsabilités politiques. L’amour, ce truc de pécores. Mais la fière Aliénor d’Aquitaine renversera la tendance. Avec ses armées de troubadours et de courtisanes, elle rétablira l’équilibre dans le couple. À l’homme, la force, à la femme, la clé de l’amour. Deviendra respectable celui qui conquerra le coeur de sa dulcinée. Pour y parvenir, elle devra se montrer distante, et lui ne devra pas renoncer devant son indifférence feinte. Cette relation est tout sauf platonique. Une fois l’accord conclu, le preux devra montrer sa maîtrise jusque dans la couche conjugale. Chaque seconde de retenue sera considérée comme une preuve d’amour supplémentaire. 

De là provient le stéréotype du français romantique. Car si cette tendance s’est largement répandue dans toutes les couches de la société et même hors du pays, la France conserve cette image de romance, et de Paris qui serait la capitale de l’amour. [...]

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Ciel, son paquet !

Il aime la bouffe : 

Un chef à domicile. Le resto, c’est archi mort pour cette année. En revanche, les cuisiniers offrent leurs services en ligne. Vous pouvez réserver pour une soirée. Plus qu’à dresser la table !

Une box. Eh oui, ça n’est pas réservé au maquillage de ces dames. Les box mensuelles se déclinent en gammes de spécialités locales ou de saveurs exotiques. On privilégiera les box fabriquées en France, bien sûr. [...]

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Miel de France : L’abeille cool

Les Français sont les plus gros consommateurs de miel d’Europe : 40 000 tonnes de miel sont dégustées chaque année, soit 600 grammes par habitant. Mais seule la moitié de ce miel est produite dans l’hexagone. La France l’importe principalement de trois pays, l’Espagne, l’Ukraine et la Chine. La part de l’Espagne (6 000 tonnes) baisse depuis quelques années au profit de l’Ukraine qui devient le principal fournisseur de la France. Cette importation massive favorise des pratiques malhonnêtes. Certains fournisseurs peu scrupuleux coupent le miel au sirop industriel ou nourrissent artificiellement les abeilles. Et les grandes surfaces françaises, en tirant les prix vers le bas, favorisent ce type de procédés. [...]  

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Miroir, mon beau miroir

Le phénomène trans

En 2014, on riait ouvertement de Conchita Wurst, l’étrange femme à barbe de l’Eurovision. En l’an de grâce 2020, on est priés de s’extasier sur Petite Fille, le documentaire d’Arte présentant un garçon de sept ans prêt à se faire découper les parties génitales pour ressembler à une fille. Les opérations de changement de sexe rentrent dans les mœurs, non sans mal. Les grandes entreprises convient leurs salariés à des séminaires sur les droits LGBTQ+, Netflix enchaîne les séries traitant du sujet.

Les féministes, embourbées dans leurs contradictions, se questionnent : leurs compétitions sportives doivent-elles s’ouvrir aux femmes transsexuelles ? Même la très progressiste J.K.Rowling, l’auteur « maman » de Harry Potter, voit ses propos retoqués sur le sujet. Dans une déclaration, elle ose prétendre que seules les femmes biologiques auraient leurs règles. Le site Mademoizelle, à la pointe du progressisme néo-féministe, fait témoigner des jeunes filles qui culpabilisent de perdre du poids. Bref, on ne sait plus ce qu’il est permis de penser. [...]

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Tendances mode 2021

Les jeux de transparence

Lors des défilés, aucune grande maison n’a fait l’impasse sur les textures vaporeuses. Cette tendance ultra-féminine met au goût du jour l’organza, la mousseline de soie ou de coton, et la très raffinée den­telle. À choisir avec modération pour sa garde-robe du quotidien : on peut passer de vestale à vulgaire en quelques centi­mètres carrés loupés.

On garde : sur les rajouts en longueur de jupe, les manches, ou les blouses par-dessus un petit haut.

On évite : la robe totalement transpa­rente qui laisse peu à deviner. On réserve cette tenue pour la plage en été, si jamais on a le droit d’y aller.

Les manches bouffantes

Rien de tel pour structurer une silhouette avec goût. De jolies manches pronon­cées relèvent tout de suite une tenue, et apportent une jolie dose de roman­tisme. Sur les podiums, elles se portent en version courte ou trois-quarts, et se déclinent sur toutes les pièces, de la maxi robe au crop top.

On garde : les manches gigot, plissées et bouffantes de taille raisonnable.

On évite : les manches qui remontent plus haut que la boucle d’oreille. On cherche une tenue féminine, pas le cos­play de la reine Amidala. [...]

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Chevalière, le grand retour

Symbole de pouvoir et de noblesse, la chevalière fait son retour en force sur les podiums. Sauf que cette fois-ci, elle s’affiche à la main de ces dames. Ce bijou traditionnellement réservé aux hommes existe depuis la plus haute antiquité. Il servait à apposer une signature unique pour les documents officiels. En raison de son coût considérable, ce signe de prestige se réservait à la noblesse.

De nos jours, la règle n’impose plus d’avoir du sang bleu pour en porter, même si cela reste une tradition dans certaines vieilles familles. Puisque la mode revient au goût du jour, sautons sur l’occasion de nous en faire offrir une ! [...]

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Childfree : Après moi, rien

La connexion entre sexualité et procréation a vécu. Aujourd’hui, faire un enfant tient davantage du choix de planning que des suites de la vie conjugale. Alors, pour passer le cap on budgétise, on calcule, on compte les petits sous. Un landau, ça vaut trois restos entre copines. Et un bébé qui se réveille au milieu de la nuit, c’est oublier la prime de fin d’année au boulot. L’Occidentale libérée délivrée veut profiter pleinement de sa jeunesse, à l’instar de son compagnon.

Résultat : la natalité européenne décline rapidement, à tel point que les arrivées massives d’immigrés ne compensent plus le déficit. La France, avec un taux de 1,8 enfant par femme, affiche l’indice le plus élevé de la zone euro. Soit en dessous de 2,1 enfants par femme, seuil de renouvellement de la population. Le Vieux Continent se meurt. Si les raisons économiques retardent l’âge de la première grossesse, affectant la fécondité, elles ne sont pas les seuls facteurs de cette équation.

Lire aussi : Meghan Markle, l’exemple à ne pas suivre

Le mouvement childfree ne pouvait provenir que des États-Unis, lieu de toutes les expériences sociales étranges. Leur but affiché n’est pas de pousser à ne pas avoir d’enfant, mais de normaliser ceux qui n’en veulent pas. En France, 5,3 % de la population a fait ce choix – et 70 % des femmes estiment que la descendance n’est pas une évidence (enquête Arte « Il était temps »). [...]

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