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L’autre rythme de la beauté

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Vous ne trouverez pas ce label dans les aéroports, ni dans les galeries marchandes aux enseignes tapageuses. Peut être dans certaines boutique un peu branchouilles du centre-ville. Label bobo ? Pas autant qu’on pourrait le penser. Ce label, c’est celui de la Slow Cosmétique, ou cosmétique lente. On se rassure, leur essence-de-licorne-qui-rend-belle agit tout aussi vite que celle des « grands groupes ». L’aspect « slow » désigne leurs méthodes de production différentes, mais aussi leur approche du marketing. Ce label est décerné à des petits producteurs qui suivent un cahier des charges très précis, et ceux qui ont obtenu le pass magique peuvent être vendus sur le site du groupe. Quelles sont les exigences de la Slow Cosmétique ? Déjà, il faut que le producteur se trouve dans notre bel Hexagone. On apprécie cette touche de localisme qui fait pâlir d’envie un Montebourg en marinière. Ça doit coûter une blinde, me direz-vous, puisque ce n’est pas possible de le faire produire dans un pays au code du travail douteux. Que nenni, car voici la deuxième exigence : pas de pub ! En se délestant de tout frais de marketing, les producteurs parviennent à maintenir des prix extrêmement abordables, largement concurrentiels face aux produits homologues des grands groupes : « Notre mouvement rappelle sans cesse que l'efficacité d'un cosmétique n'a aucun rapport avec une égérie célèbre, un packaging clinquant ou des brevets à la chaîne ». [...] Réservé aux abonnés.
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