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Une famille russe demande l’asile en Pologne pour fuir les services sociaux suédois
Les trois filles de ce couple russe chrétien résidant en Suède avaient été placées par les autorités suédoises dans une famille arabo-musulmane originaire du Liban. Denis Lisov, le père de Sofia, 12 ans, Serafina, 6 ans et Alisa, 4 ans, a profité de sa dernière visite hebdomadaire pour tenter de rentrer avec ses enfants en Russie. Un tribunal suédois avait décidé de leur placement en septembre 2017, en l’absence du père, en raison d’un problème de schizophrénie paranoïde diagnostiqué chez leur maman, ce qui avait attiré l’attention des services sociaux sur cette famille immigrée de Russie il y a 7 ans. La famille d’accueil musulmane des trois petites vivait à 300 km du lieu de résidence de leurs parents biologiques russes.
Israël, élections législatives : Bibi or not Bibi ?
« Bibi or not Bibi, that is the question ». La formule résume la campagne pour les élections législatives du 9 avril, en Israël. Alors qu’il remet en jeu son mandat, Benyamin Netanyahou part à nouveau favori, même s’il délaisse les questions sociales pour les questions sécuritaires.Ce n’est pas que la population roule sur l’or : en Israël, plus d’un quart des foyers vivent en dessous du seuil de pauvreté et la capitale économique, Tel Aviv, figure parmi les dix villes les plus chères du monde. Les Israéliens ont l’habitude de travailler dix heures par jour et de payer leurs courses à crédit au supermarché. Mais l’insécurité éclipse la misère. Le 14 mars dernier, le Hamas a envoyé depuis Gaza deux missiles en direction de Tel-Aviv. C’était la première fois depuis l’opération « Bordure protectrice », en 2014, qu’elles atteignaient le (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de l'incorrect, disponible en kiosque et par abonnement !
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La nouvelle Algérie Française
Avec la très douloureuse séparation de juillet 1962, la France pensait se débarrasser, une bonne fois pour toutes, de la crise algérienne. De Gaulle et ses successeurs croyaient que les Algériens bâtiraient leur propre état-nation et que finiraient par cicatriser les blessures de la guerre d’indépendance. Un jour viendrait où les deux nations pourraient se réconcilier sans se mélanger. Hélas, Alger a choisi de se reconstruire sur le bras armé du FLN, l’ALN, et surtout sur la haine de la France. Il a reporté l’ensemble de ses échecs sur une post-colonisation imaginaire, comme s’il ne voulait pas terminer la guerre civile. Selon leur version, les Français, qui ont pourtant été largement exclus du pays, garderaient la mainmise sur leur ancienne colonie et ceci expliquerait pourquoi l’Algérie s’enfonce dans la bureaucratie et la corruption (...) Lisez la suite de cet article dans le dernier numéro de L'incorrect disponible en kiosque et par abonnement!
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And now, what does Brexit mean ?
À huit jours de la nouvelle échéance fixée par les Européens pour la sortie du Royaume-Uni, il est toujours aussi difficile de prédire ce qui va arriver et d’écrire une analyse un tant soit peu raisonnée sur le Brexit. Si du moins on veut éviter les simplismes ou les incantations moralisatrices.Il est trop facile de « tirer sur le pianiste » anglais…Il est vrai que David Cameron a joué au poker en engageant le referendum de 2016 sur la question du maintien ou non du Royaume-Uni dans l’Union européenne. Mais on oublie que sa majorité était divisée, qu’un fort contingent de députés conservateurs militait pour la sortie et empoisonnait son gouvernement, et que les sondages lui garantissaient alors une confortable victoire. Une fois de plus, la classe dirigeante a été prise à contre-pied par le suffrage universel.
Tirer la reine
Tandis que remainers et brexiters s’opposent avec toujours plus de férocité sur les modalités de la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne, chaque camp cherche à tirer la famille d’Angleterre à soi. Sans succès jusqu’ici. Au matin du 24 juin 2016, l’Union européenne s’est réveillée sans le Royaume-Uni. De manière inattendue, Londres avait décidé, par référendum, de couper ses liens avec Bruxelles. Depuis les négociations piétinent, et brexiters et remainers s’écharpent avec toujours autant de rage sur les bancs de la Chambre des Communes. Une situation telle que la Reine Elizabeth II est intervenue par un discours en début d’année, réclamant aux députés des différents partis de « trouver un terrain d’entente » rapidement. Appelée par plusieurs parlementaires d’entrer dans le débat, « The Queen » ne s’est jamais publiquement prononcée pour ou contre cette sortie du Royaume-Uni de l’Europe. Enfermée dans un rôle d’arbitre impartial depuis 1952, date à laquelle elle est montée sur le trône, sait-on réellement (...) Lisez la suite dans le dernier numéro de L'incorrect, disponible en ligne et par abonnement!
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Ces jeunes qui ont fait vaciller le pouvoir
Bouteflika a démissionné. Plus que son président ou son régime, c'est toute la société algérienne qui est à bout de souffle. Reportage au cœur de l’Algérie des jeunes déshérités. Cette génération qui n’a pas eu peur de gonfler les premiers cortèges de manifestations. Les yeux rivés sur l’écran plasma accroché au-dessus du comptoir, le geste lent, il sirote une énième gorgée de son « goudron », le nom par lequel les jeunes désignent un café fort, servi dans un gobelet en carton. À Douera, une commune rurale à 30 kilomètres au sud d’Alger, tout est calme au lendemain de l’acte IV des manifestations les plus imposantes de l’Algérie contemporaine.
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Guy Teissier : « Nikol Pachinian met l’Azerbaïdjan et le groupe de Minsk au pied du mur »
Tribune. Député Les Républicains des Bouches-du-Rhône et Président du Cercle d’Amitié France-Artsakh, Guy Teissier appelle la France à soutenir les efforts pour la paix initié par le nouveau président arménien, Nikol Pachinian.  On peut s’étonner de la révolution de velours qui s’est déroulée en Arménie au printemps dernier et de ses conséquences inattendues sur la situation politique régionale. Tout se passe comme si Nikol Pachinian – l’homme qui a mené cette révolution sans le moindre heurt et qui est devenu depuis Premier ministre – avait fait oublier ceux qui présidaient jusque-là aux destinées de son pays mais aussi les acteurs des négociations autour du Haut-Karabagh, la partie azerbaïdjanaise comme les médiateurs du groupe de Minsk et de l’OSCE, la France, les États-Unis et la Russie.
Massimo Cacciari, ancien maire de Venise : « La situation européenne actuelle est le résultat d’une incapacité à saisir le concret »
Massimo Cacciari est philosophe. Il a été maire de Venise de 1993 à 2005. Son regard sur la politique demeure très écouté en Italie. Vous avez été Maire de Venise de la fin du XXème siècle au début du XXIème. Selon vous, et je parle à l’homme politique comme au philosophe, quelles sont les différences les plus importantes entre ces deux siècles ? Comment répondre ? Lors du changement de siècle, nous avons vécu une révolution technologique, organisationnelle et géopolitique qu’on peut uniquement comparer aux bouleversements que le monde a connus entre le XVIIIème et le XIXème siècles !

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