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Pedro Sanchez : les Colonnes d’Hercule ont des pieds d’argile

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Il n’aura fallu que quelques semaines pour qu’Irun, ville frontalière entre la France et l’Espagne sur le golfe de Gascogne, devienne un nouveau Vintimille pyrénéen, thanks to Pedro Sanchez. Investi président du gouvernement d’Espagne le premier juin 2018 avec le soutien de l’extrême gauche et des différents partis régionalistes de la péninsule, après avoir déposé une motion de censure contre le gouvernement de Mariano Rajoy dans le cadre de l’affaire Gürtel, Pedro Sanchez est un miracle pour la gauche européenne et un cauchemar pour les autres.

 

Non élu, mais prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, Pedro Sanchez multiplie les mains tendues vers la frange la plus idéologisée de la gauche espagnole, surfant opportunément sur la crise desdits « migrants » pour consolider son pouvoir, quitte à voguer à contre courant de l’opinion majoritaire en Espagne. Le laxisme terrifiant de Pedro Sanchez, qui a littéralement invité tous les candidats africains à l’exil à s’installer en Espagne en acceptant en juin l’Aquarius refoulé de Malte et d’Italie, a provoqué un afflux massif et inédit.

Afrique-du-Sud : la nation arc-en-ciel repasse en noir et blanc
Le sujet ne fait pas les unes des journaux, n’étant que peu commenté, à l’exception notable d’un reportage diffusé sur M6 quelques mois en arrière, mais l’Afrique-du-Sud est bel et bien en état de pré-guerre civile. Si la situation des fermiers blancs était déjà extrêmement préoccupante, de nombreux massacres de familles afrikaans ayant été rapportés au cours des dernières années, sans que quiconque n’ait même fait mine de s’en émouvoir en Europe hors des frontières du Royaume-Uni, la situation a empiré ces derniers jours avec les déclarations du président sud-africain Cyril Ramaphosa, en fonction depuis son élection en date du 14 février 2018.   « L’ANC (Congrès national africain) va finaliser, via le processus parlementaire, une proposition d’amendement à la Constitution qui décrit de façon plus claire les conditions dans lesquelles l’expropriation des terres sans dédommagement peut être effectuée. (…) Il est devenu évident que notre peuple veut que la Constitution soit plus explicite à propos de l’expropriation des terres sans dédommagement », a affirmé le susnommé Cyril Ramaphosa lors d’une allocution télévisée.
Sebastian Kurz veut détrôner Angela Merkel
Entre Vienne et Berlin l'histoire est longue, pleine de turbulences, de larmes et de blessures. L'événement capital plus proche de nous est la guerre austro-prussienne de 1866, ladite marque très visiblement l'affaiblissement de l'Autriche et l'affirmation de la Prusse comme l'état dominant de langue tudesque. Outre-Atlantique le destin de la mythique Germanie créait déjà une grande curiosité. Le New York Times fournissait à ses lecteurs un article titré : The Situation of Germany (La Situation de l'Allemagne). La phrase plus visionnaire dudit expliqua très simplement que si la Prusse gagnait la guerre contre l'Autriche on allait avoir une nationalité prussienne et l'Allemagne serait absorbée par la Prusse. En revanche une victoire autrichienne allait permettre l'épanouissement de l'élément germanique et corsèterait l'élément prussien. Merkel et Kurz sont les héritiers de cette histoire, la première veut garantir la continuité, le second veut venger la défaite qui jeta sa belle terre en-dehors du monde allemand, garantissant ainsi que Berlin n'avait pas d'adversaire capable de lui faire face.
2019 : Orban contre Macron ?
Depuis huit ans, Viktor Orban dirige fermement le cap de la Hongrie, entrée dans l’Union européenne le premier 2004, en présence, notamment, des trois autres pays formant le groupe de Visegrád que sont la Pologne, la République Tchèque et la Slovaquie. Quelques temps avant l’adhésion de ces pays autrefois sous le joug du bloc soviétique, le secrétaire d’Etat américain à la Défense Donald Rumsfeld fustigeait la « vieille Europe », incarnée par le couple franco-allemand qui refusait l’intervention en Irak, et citait en exemple les nouveaux arrivants, censés selon lui devoir régénérer le continent et réorienter les politiques européennes dans l’axe de Washington.
Bons baisers du Caire
L’Egypte… Vieux pays. Histoire grandiose. Civilisation ancienne. Grenier à blé de l’Empire romain. Renaissance arabe du début du siècle dernier. Eldorado de la presse écrite et pays du Prix Nobel de littérature en 1988 avec l’éminent Naguib Mahfouz. Effervescence intellectuelle et âge d’or du cinéma arabe dans les années 60. L’Egypte était ce pays doté de toutes les vertus… Un temps désormais révolu. Actuellement en Egypte, la loi interdit la tenue des réunions, permet l’arrestation et la persécution des athées et des opposants, la montée en puissance effrénée d’un islamisme initié par Hassan el Banna (grand-père de Tarik Ramadan et fondateur des Frères Musulmans) en 1928. L’Egypte c’est les tabous sexuels et la diabolisation de la femme, c’est le harcèlement dans les rues allant jusqu’au viol et le meurtre dans les dédales des vieux Khâns. C’est un pays que j’ai eu l’heur et le malheur de visiter six fois et d’y donner des formations pour des jeunes chrétiens coptes sur la nécessité de la citoyenneté équitable dans un pays où une loi interdisant la construction des clochers d’églises a frôlé la ratification. Dur d’organiser un événement en Egypte. Des écueils, j’y ai fait face dès mon premier atelier autour de la citoyenneté et l’égalité. J’allais toujours en catimini, avec un visa touristique.
Sánchez: la nouvelle coqueluche de l’Union européenne
Le 2 juin, après une motion de censure votée contre Mariano Rajoy, le président du gouvernement conservateur depuis 2011, le socialiste Pedro Sánchez devenait chef de l’exécutif. C’était la première fois depuis 1978 qu’une telle manœuvre parlementaire était couronnée de succès. Depuis les grandes manifestations féministes du 8 mars dernier, le chef du gouvernement savait que la composition de son cabinet serait scrutée de près: il a donc désigné deux femmes pour un homme (record mondial), dont beaucoup sont placées à des postes-clés – Carmen Calvo à la vice-présidence, Margarita Robles à la Défense, María Jesús Montero aux Finances, Nadia Calviño à l’Économie, etc. Comme s’il voulait prendre le contre-pied du Conseil italien, Pedro Sánchez n’a cessé [...] Suite à lire dans le dernier L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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L’OTAN derrière le paravent
Le dernier G7 de Charlevoix au Québec a, selon beaucoup d’observateurs, brisé « la cohésion du bloc occidental ». Que les grands sommets internationaux soient des spectacles où chacun se met en scène n’est pourtant pas nouveau. Du Camp du drap d’or aux foucades de Khrouchtchev, l’histoire n’a été qu’une suite de drames. MM. Trump, Trudeau, Macron, et tout le reste de la petite troupe, ont ceci de moderne qu’ils se regardent dans une télé-réalité grandeur nature. Chacun peut commenter la marque laissée par M. Macron sur la main de M. Trump ou rire en regardant tomber les faux sourcils de M. Trudeau. La photo d’Angela Merkel, les deux mains sur la table, est déjà « entrée dans l’histoire ». Mais, tandis [...] A lire dans le nouveau numéro et en ligne pour les abonnés.
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