
Leur mort avait été annoncée avec l’avènement de la radio, puis de la télévision. Mais cette fois ci, les réseaux sociaux et le net semblent sonner le glas des « Papers » au Royaume-Uni, parachevant leur mort lente : et inéluctable ?
Pas vu, Papier
Les recettes publicitaires des journaux papiers se sont effondrées de cent douze millions de Livres (environ 125 millions d’euros) sur la seule année 2015. La jeunesse Britannique se tourne vers l’information « gratuite » obtenue sur les réseaux sociaux : 28% des 18-24 ans déclarent que c’est leur principale source de « news ». D’autre part le lectorat âgé qui privilégie les journaux papiers étant en déclin démographique constant, les tirages fondent quasiment sans exception comme neige au soleil.












