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Les garde-rouges de l’oligarchie

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-Et comment appelleriez vous un pays dirigé par un adulescent et dont la ministre de la Culture entend rééduquer la population grâce à l’audiovisuel public ?

-J’appelle ça la France, Monsieur, et pas n’importe laquelle : la France d’Emmanuel-Jupiter Macron.

(Merci à OSS 117)

 

On ne s’est pas méfiés. C’était l’effet magique « Actes Sud », la collection de livres aux jolis formats et aux belles couvertures, choyés par les libraires branchés, qu’elle dirige depuis quelques années. Une collection qui nous aura tous permis, un jour, un vrai plaisir de lecture. Alors, quand Françoise Nyssen a été nommée ministre de la Culture, non, on ne s’est pas méfiés. Enfin une ministre venant du monde de l’édition, et d’une édition construite à la billebaude, au hasard des découvertes, nous sommes-nous dit. Fatale erreur. Celui qui savait lire, c’était son père, Hubert. La malheureuse Françoise, Belge jusqu’en 1990, a d’abord suivi des études de chimie qui la destinaient à l’enseignement secondaire, avant que d’autres études, d’urbanisme cette fois, ne la mènent… directement au ministère (belge) de l’environnement.

Le pari de Salvini est le cauchemar des multiculturalistes

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À la surprise générale, Matteo Salvini s’avère le grand vainqueur de la séquence politique particulièrement agitée qui s’est ouverte dès le lendemain des élections générales italiennes du 4 mars 2018. Souvent sous-estimé, le chef de la Ligue a su se montrer habile manœuvrier, naviguant avec une grande aisance dans les coulisses de la redoutable vie politique italienne.

 

L’alliance entre la Ligue et le Mouvement 5 Etoiles est, au moins sur le papier, aussi contre-nature que paradoxalement complémentaire. Passée d’un mouvement régionaliste se battant pour la sécession de la Grande Padanie à un mouvement nationaliste s’adressant à toute l’Italie, sous l’impulsion de Matteo Salvini, la Ligue a dans le même temps multiplié ses voix par plus de 400 %. Militant à la Ligue du Nord dès ses dix-sept ans, Matteo Salvini a attendu le mitan des années 2000 pour voir sa carrière décoller grâce à son élection au Parlement européen en 2004.

L’enlèvement d’Europe : mutualiser les migrants mais pas les dettes

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« L’Europe est en train de renoncer à la puissance ou, pour dire la chose autrement, elle s’en détourne au bénéfice d’un monde clos fait de lois et de règles, de négociation et de coopération transnationales. Elle pénètre dans un paradis post-historique de paix et de relative prospérité, concrétisation de ce que Emmanuel Kant nomme la paix perpétuelle », écrivait en 2003 Robert Kagan, néo-conservateur dirigeant le célèbre think tank, Project for the New American Century (PNAC), dans son essai sur La Puissance et la FaiblesseUne paix perpétuelle aujourd’hui bien secouée par le bras de fer que se livrent les mouvements favorables à une accélération de la construction européenne, et les mouvements qui contestent l’Union européenne actuelle, à plus ou moins haute intensité. Il est juste de dire que l’Union européenne incarne présentement une forme d’impuissance acquise, qu’elle se défait et que les peuples qui la composent s’en défient.

Mamoudou Gassama : héros malgré eux ?

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C’est une histoire comme en raffolent  les médias à l’heure de la diffusion en mondovision des faits divers. Enfin, un « migrant », qui plus est en situation irrégulière, s’est illustré par un acte de bravoure en escaladant les quatre étages de la façade d’un immeuble parisien pour sauver un enfant suspendu à un balcon. Cela valait bien une « naturalisation » expresse, un poste chez les sapeur-pompiers de Paris sans examen et une réception à l’Elysée. Non ?

 

Âgé de vingt-deux ans, Mamoudou Gassama est un clandestin de nationalité malienne devenu vedette des internets en l’espace de quelques heures. Enfin, il était un Malien. Car, désormais, Mamoudou Gassama est Français, ou en passe de l’être ; Emmanuel Macron s’étant engagé sur Twitter à régulariser sa situation « dans les plus brefs délais », en reconnaissance de cet acte héroïque. Il l’a également invité à se présenter à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, déjà prête à l’accueillir, mais aussi à « déposer une demande de naturalisation », parce que la France, vous l’ignorez peut-être, est une « volonté » et que monsieur Gassama a déjà démontré avec engagement « qu’il l’avait ».

D’Anelka à Benzema en passant par Rabiot : des joueurs têtes à claques ?

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Les joueurs de foot ont plutôt mauvaise réputation en Europe. Les joueurs de foot français ont, eux, une réputation exécrable depuis le début des années 2000. Pourquoi ?

 

22 juillet 2000. Nicolas Anelka devient « le plus gros transfert de l’histoire du foot français » pour 218 millions de francs d’alors, soit 25 millions d’euros, une somme depuis devenue tristement banale. Le retour au pays du francilien qui avait été bradé quelques années auparavant à Arsenal pour à peine un million d’euros devait annoncer une nouvelle ère pour le football français, capable d’arracher un prodige au grand Real Madrid, au terme, néanmoins, d’une saison terne et décevante. Pour l’occasion, Nicolas Anelka avait revêtu les plus beaux atours de l’époque : crâne rasé de près, lunettes de soleil sur la tête, pull-over blanc sans manches en peau de mouton. On eut pu le croire sorti d’un clip de Matt Houston ou de Blackstreet, symbole d’une banlieue triomphante et répondant enfin aux espoirs qu’une nation avait placés en elle.

La banlieue, nouveau terrain de jeu pour la philanthropie rapace

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On n’a pas connu pareil engouement depuis l’apparition des premiers logements sociaux. On ne comptait plus alors les soutiens à ce beau projet de cohésion, d’intégration sociale, à grands coups d’aides astronomiques payées par le contribuable. A l’époque où ces quartiers n’étaient pas touchés par l’islamisme et la haine de la France, la racaille avait cependant déjà ses droits.

 

Aujourd’hui, on assiste au même engouement pour les banlieues, alors que la situation a bien changé… L’Etat injecte de l’argent, des plans banlieues et des milliards à n’en plus finir. Ce sont cependant toujours les même que l’on retrouve sur ce terrain, avides, flairant bien que l’intérêt du pouvoir sur cette question est un moyen de mise en lumière, d’enrichissement et de petits arrangements autant idéologiques que financiers. Seulement la situation n’est plus la même, ces quartiers professent la haine de la France, ces quartiers ont un droit à part, un ordre à part et le revendiquent.

Le « grand remplacement » ne suscite aucune réaction politique efficiente !

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Il serait possible de remonter à Jean Raspail et à son célèbre ouvrage d’immigration-fiction, Le camp des saints (Robert Laffont, 1973). Concentrons-nous simplement sur l’avertissement que livra en février 1995 un excellent démographe, Jean-Claude Chesnais, dans un livre intitulé Le crépuscule de l’Occident (éd. Robert Laffont, 1995). Sa quatrième de couverture comporte cet avertissement : après avoir souligné « les déséquilibres internationaux et la situation de l’Occident – de l’Europe en particulier – où la menace de dépopulation se précise d’année en année en se combinant à un vieillissement accéléré de la population », il estime que : « L’Europe devient sous nos yeux le premier continent d’immigration, et cela avec des implications très préoccupantes et parfois explosives ».

 

Il s’inquiète aussi du peu d’impact positif de la construction européenne : « L’avènement du marché commun, perçu comme un signe de la montée en puissance de l’Europe, n’a pas, jusqu’à présent, produit les effets escomptés ».

Pour la DILCRAH, les « haineux » sont d’abord les Identitaires d’extrême-droite

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Redoutable machine de guerre idéologique inventée par François Mitterrand et SOS racisme au début des années 1980 pour affaiblir électoralement la droite parlementaire en l’empêchant de nouer quelque alliance que ce soit avec un Front national volontiers méphistophélisé, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme a dû adapter son traitement maniaco-répressif. L’empire des phobies s’est, en effet, aujourd’hui étendu à l’islam, aux handicapées, aux femmes, aux homosexuels – auxquels il convient de joindre toutes les formes connues ou inconnues, curieuses ou tératologiques de pratiques sexuelles minoritaires ou marginales – aux « spécistes » et Dieu sait quelle autre espèce juridiquement protégée.

 

Le président de la République, Emmanuel Macron, de façon à embrasser « en même temps », ces revendications victimaires, a institué un délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBTQ (Dilcrah) directement rattaché au Premier ministre et ayant rang de préfet.

L’Incorrect

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