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La banlieue, nouveau terrain de jeu pour la philanthropie rapace

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On n’a pas connu pareil engouement depuis l’apparition des premiers logements sociaux. On ne comptait plus alors les soutiens à ce beau projet de cohésion, d’intégration sociale, à grands coups d’aides astronomiques payées par le contribuable. A l’époque où ces quartiers n’étaient pas touchés par l’islamisme et la haine de la France, la racaille avait cependant déjà ses droits.

 

Aujourd’hui, on assiste au même engouement pour les banlieues, alors que la situation a bien changé… L’Etat injecte de l’argent, des plans banlieues et des milliards à n’en plus finir. Ce sont cependant toujours les même que l’on retrouve sur ce terrain, avides, flairant bien que l’intérêt du pouvoir sur cette question est un moyen de mise en lumière, d’enrichissement et de petits arrangements autant idéologiques que financiers. Seulement la situation n’est plus la même, ces quartiers professent la haine de la France, ces quartiers ont un droit à part, un ordre à part et le revendiquent. C’est un formidable terreau pour l’islamisme.

 

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Si la devanture de ces actions est l’intégration de ces populations, il faut prendre conscience du fait que notre modèle d’intégration républicaine est usé et sans issue. D’un côté la population immigrée ne veut plus dans la majorité s’intégrer dans ce modèle occidental débile dans le sens premier du mot et de l’autre le pays d’accueil, la France ne cesse de se flageller pour ses « crimes » passés, la colonisation, l’esclavage et la liste est longue. La culpabilisation empêche l’intégration, comment espérer que ces populations aiment un jour la France alors que même les français ne l’aiment plus ? Comment intégrer des populations à qui l’on explique que la France est une saloperie esclavagiste et colonialiste ?

Il faudrait avant tout réconcilier la République avec elle-même, avec l’histoire de France et réconcilier les banlieues avec la France

Mais en réalité ces nouveaux bienfaiteurs, aventuriers des banlieues n’ont que faire de cet enjeu. Il s’agit de « réconcilier les quartiers avec la République ». Il faudrait avant tout réconcilier la République avec elle-même, avec l’histoire de France et réconcilier les banlieues avec la France, la République dans un second temps, l’une procède de l’autre. Certaines associations luttent donc pour réconcilier l’inconciliable, Jean Michel Blanquer est leur ange gardien aux côtés de Jamel Debouzze et autres représentants de l’anti France. Le généreux donateur qui met la main à la poche pour financer ces projets d’un nouveau genre se dit quand il fait cet acte de solidarité qu’il donne en faveur de la réconciliation nationale et de l’éducation des banlieues à l’amour de la France.

 

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Hélas… il favorise l’éducation à des valeurs républicaines que chacun sait vides de sens..
La volonté de suivre le vent des puissants en toutes circonstances conduit à commettre bien des erreurs…Paradoxalement Vincent Peillon est encore au goût du jour avec ses chères valeurs républicaines inculquées dans ces nouvelles écoles qui n’ont de traditionnelles que la méthode d’enseignement, « L’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyens. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi »

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