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Redoutable machine de guerre idéologique inventée par François Mitterrand et SOS racisme au début des années 1980 pour affaiblir électoralement la droite parlementaire en l’empêchant de nouer quelque alliance que ce soit avec un Front national volontiers méphistophélisé, la lutte contre le racisme et l’antisémitisme a dû adapter son traitement maniaco-répressif. L’empire des phobies s’est, en effet, aujourd’hui étendu à l’islam, aux handicapées, aux femmes, aux homosexuels – auxquels il convient de joindre toutes les formes connues ou inconnues, curieuses ou tératologiques de pratiques sexuelles minoritaires ou marginales – aux « spécistes » et Dieu sait quelle autre espèce juridiquement protégée.
Le président de la République, Emmanuel Macron, de façon à embrasser « en même temps », ces revendications victimaires, a institué un délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBTQ (Dilcrah) directement rattaché au Premier ministre et ayant rang de préfet.…








