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Insurrection « progressiste » : nous ne ploierons pas le genou
Une nouvelle religion est officiellement née. Descendante directe de la philosophie manichéiste, elle a fait de l’homme blanc le responsable de tous les maux de la planète, un diable qui doit se prosterner à genoux devant ses nouveaux maîtres. Certains le font très concrètement aux Etats-Unis, implorant le pardon pour leur naissance dans la mauvaise communauté les bras levés vers le ciel. Des hommes qui n’ont paradoxalement plus grand-chose d’humain, sortis de toute forme de tradition et abêtis par le sensationnalisme émotionnel qui a pris la place de la raison. Vous n’aurez qu’un privilège : dénoncer ceux dont on vous accuse de jouir injustement. [...]
Le cas Georges Floyd : drame, drogue, deep state
Pauvre Georges Floyd. Non content d’être assassiné devant les caméras, le voilà qui devient l’emblème de la majorité hurlante des minorités, de ces foules psittacistes, de ces communautés glapissantes qui s’emparent cycliquement de l’opinion pour asséner leurs convictions d’enfants bornés, faites de mythologies abstruses et de repentir malsain.
Dans l’enfer des facs
Chaque mois, L'Incorrect vous propose un résumé de l'actualité étudiante en partenariat avec Campus vox. Au programme de ce premier mois : la conjuration des médiocres à la Sorbonne, une IA sensée traquer la haine et qui ne la trouve qu'à gauche, l'enfer progressiste qu'est devenue l'université suédoise, une vidéo dont on ne sait pas s'il faut en rire ou en pleurer, et quelques autres nouvelles. [...]
Jordana, Bigard and cie : le buzz contre la pensée
Un beau coup de griffe de Patrick Eudeline pour contribuer au déconfinement spirituel que le pays attend toujours. Bigard, Camélia Jordana! Les saltimbanques ont de nouveau la parole, au moment précis ou on repasse en boucle les «  revues de presse » de l ‘ami Bedos. Le plus drôle, c’est qu’on s’en étonne.  Comme de la réaction d’un président en plein chemin de Damas (il a vu la lumière, dirait-t-on).  Bigard, déjà, avait été invité par Chirac, Sarkozy, Hollande, me semble. Comme les autres amuseurs publics.
Le confinement a du bon : ce à quoi vous échappâtes
Le grand gel culturel à quoi ont abouti les mesures sanitaires prises pour luter contre la pandémie représente globalement un désastre. Pour soutenir le moral de nos lecteurs, à L’Incorrect, nous nous sommes dits qu’il fallait néanmoins savoir considérer les aspects positifs du problème. En ce printemps 2020, on ne nous a pas seulement privés d’actualité littéraire, de concerts, de spectacles et de débats enflammés sur le nouveau crypto-réalisme scandinave, on nous a aussi épargné quelques saloperies. Alors sachons nous réjouir de ce que nous offrent les circonstances. HELLFEST ET VIEILLES CHARRUES. Certes, nos festivals, ébranlés par les annulations et menacés par l’avarice des assureurs, sont sur la sellette. On ne peut s’empêcher néanmoins de saluer la jachère offerte à nos terres clissonnaises ou finistériennes, tant ces grand-messes du rock ne sont désormais plus qu’un cuisant prétexte à la godaille, où l’illustre homo festivus affiche sans vergogne son appétence pour l’ivrognerie de masse, ingurgitant d’égale manière décibels et Kronenbourg diluée à l’eau dans ces parcs d’attraction pour adultes où la musique n’est plus que la bande sonore de son rite consumériste. LADY GAGA. Dans un tweet posté le 24 mars dernier, Lady Gaga annonçait, épidémie oblige, le report aux calendes grecques de son dernier album, Chromatica. Tout ce que l’on sait de ce disque pour le moment, c’est sa pochette futuriste et glamour façon Hello Kity. Futurisme, vous avez dit futurisme ? Hélas, la science-fiction gagaesque relève davantage d’une version queer de Matrix que de la peinture de Chirico ! C’est pourquoi on n’est guère pressé que cet avenir advienne. MADAME MONSIEUR. Souvenez-vous, ce tandem français nous avait (encore) foutu la honte durant le concours de l’Eurovision 2018 avec une chansonnette étique et larmoyante (« Mercy »), qui glorifiait les poupons migrants et se dansait en couverture de survie. L’hécatombe de vieux autochtones européens aura annulé la sortie de leur dernier album prévue le 4 avril. On rêve qu’ils aient l’idée, en post-confinement, d’aller divulguer leur jerk sans frontière en Corée du Nord. Ce serait du moins avoir pitié de nous. LE SALON DU LIVRE. Le Salon du livre de Paris, devenu « Livre Paris » depuis 2016, histoire de s’aligner sur le « devenir marque » des capitales connectées au monde et délestées de leurs patries, aurait dû se tenir du 20 au 23 mars. On a raté l’Inde comme pays invité d’honneur, on s’en fiche un peu, d’autant que cette grande foire a tellement abusé sur les tarifs de location que même le stand Gallimard n’aurait pas été monté cette année. Autant dire qu’on s’y emmerde chaque fois un peu plus et qu’il ne restera bientôt plus que Titeuf, Nothomb et France Inter pour y faire la réclame. [...] Suite à lire dans L'Incorrect numéro 31 et en ligne pour les abonnés.
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Hervé Rolland : « Cette épidémie, en arrêtant nos vies, nous pousse à nous interroger sur leurs sens ».

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Hervé Rolland est le vice président de l’association Notre Dame de Chrétienté, qui organise chaque week-end de Pentecôte le pèlerinage de Chartres depuis les années 1980. Il répond aux questions de L’Incorrect à propos de l’édition un peu spéciale de cette année dans le cadre de la crise sanitaire.

 

 

Comment se déroulera ce pèlerinage forcément particulier ? Quels sont les activités virtuelles prévues pour accompagner les pèlerins pendant ces trois jours ?

 

Compte tenu des incertitudes qui pesaient sur les événements, nous avons délégué l’organisation du pèlerinage aux chefs de région et de chapitre. Nous leur avons dit : « On va vous donner une trame, de trois jours, qui se déroule à peu près comme d’habitude, et vous organisez les événements localement ». Il y a trois messes, des formations, le mot de lancement de l’aumônier. Nous avons aussi préenregistré les méditations.

Michel, qu’est-ce qu’Onfray sans toi ?
Depuis quelques semaines, une initiative déchaîne la curiosité médiatique. Tandis que le souverainisme n'est plus, aux yeux de nos gouvernants, le spectre de la Bête Immonde mais la planche de salut d'une France qui découvre, stupéfaite, son état de déliquescence industrielle, un homme sort de l'ombre. Il n'y a pas dix ans, la simple évocation de son nom déclenchait l'hilarité dans les amphithéâtres universitaires. Aujourd'hui, c'est le nom d'un sauveur : s'alignant comme toujours sur la mode intellectuelle du moment, Michel Onfray lance la revue « Front Populaire ». Le site du futur trimestriel donne le ton, grandiloquent : « Les uns sont de gauche, les autres sont de droite. Les uns croient au Ciel, les autres n'y croient pas. Mais tous sont convaincus qu'il faut plus que jamais mener le combat des idées pour retrouver notre souveraineté. » [...]
Gustav Temple : le prince des chaps s’adresse aux Français
En 1999, Gustav Temple lance avec Vic Darkwood une revue confidentielle, The Chap, qui rencontre rapidement un succès inattendu. D’abord pensée comme une publication pour gentlemen se distinguant de la vulgarité des magazines masculins, la revue va bientôt devenir le porte-étendard de tout un mouvement, le chapisme, prônant un retour à l’étiquette et à la désinvolture chic. Rédigée dans un style néo-victorien, la revue The Chap défend rien moins qu’une alternative sociétale face à la standardisation consumériste globale ; et une alternative à l’extrême opposé de la pouillerie zadiste. En plein confinement européen, nous sommes allés interviewer Gustav Temple, leader de cette résistance dandy à la fabrique de l’homme sans qualité, afin qu’il nous explique comment les chaps traversent quant à eux la crise sanitaire. [...] Un entretien à lire dans le numéro 31 de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés.
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