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Avec ou sans viande, cessons d’être bêtes !
Polluante, nocive pour la santé, ne respectant pas le bien-être animal, la consommation de viande est régulièrement passée au grill des végétariens, végétaliens et défenseurs de la cause animale et une journée internationale, le 20 mars, est même consacrée à cette cause devenue politique et sujette, bien souvent, à des affrontements pour le moins sanguins. Ces défenseurs d’une alimentation alternative ont pour eux des arguments mais la posture accusatoire qu’ils adoptent révèle trop souvent une crise de l’humain qu’ils fabriquent sous couvert de respect de l’animal, par une tentative d’effacement de la frontière fondamentale qui existe entre l’homme et la bête. Ces paraclets postmodernes n’ont de cesse de dénoncer l’homme et de célébrer l’animal. Ils fustigent la vision anthropocentrique qu’ils souhaiteraient remplacer par une philosophie anthropomorphique où il s’agirait d’interpréter les comportements animaux comme des conduites humaines. Leur démarche s’inscrit dans une logique (...) A découvrir dans le dernier numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Gilets Jaunes : un grand mouvement populaire ?
Des dizaines de milliers de Français en colère se sont réunis ce 17 novembre pour bloquer les routes et protester contre la hausse des taxes sur le carburant. Une jacquerie d’un nouveau genre rendue possible par l’outil numérique et montée des profondeurs du pays.
Football Leaks : l’hypocrisie antiraciste à son paroxysme
Brrr, le football : dernier refuge de l’hétéro beauf homophobe et raciste. Un sale petit univers rempli de porcs de la France d’avant. Des viandards, des queutards, des machos ! Qu’ils soient xénophobes et ethnocentristes ne nous surprendra guère. D’ailleurs, les joueurs d’origine africaine sont discriminés en équipe de France. Ils ne représentent que 75 % de l’équipe.
Alain Badiou, LE SEIGNEUR DES MAOS
Connu pour son engagement maoïste et sa défense inconditionnelle du communisme, Alain Badiou est aussi régulièrement accusé d’antisémitisme. À la différence de certains, il ne se repent de rien. Dans un pays comme la France, peu porté, à l’inverse des États-Unis, et qu’on le regrette ou qu’on s’en félicite, à une liberté d’expression totale, on pourrait s’étonner de la latitude dont jouit un personnage tel qu’Alain Badiou : métaphysicien respecté, enseignant à l’École Normale, publié par des maisons d’éditions prestigieuses, il est un notable de la pensée française et aussi un des thuriféraires actuels, et depuis toujours, d’un des pires régimes que l’humanité ait jamais subis. Alain Badiou donc s’affiche marxiste – pourquoi pas – de surcroît maoïste, et ne s’en repent guère, puisqu’au contraire il persiste jusque dans un entretien donné récemment aux Inrocks, qui ont quand même jugé préférable de se distancier des propos tenus par le vieux sage comme ils le signalent dans l’introduction de l’article. On les en félicite car nous aussi – puisque nous sommes paraît-il les Inrocks de droite – si nous avions donné la parole à Alain Soral par exemple, (autre marxiste notoire), nous aurions pris soin de nous dissocier de ses propos sur les juifs – pardon les « sionistes » – de son négationnisme rampant et de sa vision du monde délirante et débile ; seulement voilà, à L’Incorrect, on ne discute pas avec les fanatiques et les négationnistes de quelque bord qu’ils se trouvent pour la raison qu’on ne discute pas avec des escrocs…Car un escroc de l’histoire, un négationniste à bas bruit, c’est bel et bien ce que se trouve être Alain Badiou quand il (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Eugénie Bastié passe au détecteur de L’Incorrect
Parmi les jeunes essayistes intervenant de façon vigoureuse dans le débat public, Eugénie Bastié est reconnue comme une voix importante et dissonante, face aux dogmes de la société libérale culturelle. Le Porc émissaire confirme son premier essai, Adieu Mademoiselle, qui montrait les incohérences du néoféminisme, lequel collabore en réalité avec ce qu’elle appelait « la défaite des femmes ». Combatif, roboratif et convaincant.
La morale du cathare
La culpabilisation des catholiques concernant l’accueil des migrants participe d’une mauvaise compréhension des commandements de Dieu, affirme Thibaud Collin. Drôle d’époque que celle dans laquelle les « autorités morales » inversent le sens normatif des préceptes. Alors que les interdits portant sur des actes intrinsèquement mauvais sont de plus en plus relativisés (il y aurait ainsi une manière vertueuse d’être adultère), les préceptes positifs sont présentés comme des absolus niant toute mise en œuvre prudentielle (au nom de l’amour, il faut accueillir le migrant). Ce chassé-croisé révèle un obscurcissement du raisonnement pratique et de la manière de réaliser le bien (qu’il soit personnel ou commun). Dans la morale classique, les préceptes négatifs sont la limite en deçà de laquelle l’acte humain nie la dignité de celui qui le pose. Il n’y a donc aucune exception possible. La vertu de prudence ne s’applique donc pas à l’observance des commandements négatifs, si ce n’est pour éviter de se placer dans une situation où le sujet serait tenté de les enfreindre. En revanche, les préceptes positifs indiquent le bien à réaliser ici et maintenant en prenant en compte les circonstances. Ainsi « tu honoreras ton père et ta mère » est un commandement dont on ne peut pas déduire universellement la manière de le mettre en pratique ; par exemple, comme impliquant nécessairement d’accueillir chez moi mon vieux père alors que celui-ci est un pervers narcissique qui risque de détruire ma vie conjugale. Recevoir les préceptes positifs comme des absolus niant toute circonstance tend à créer une culpabilité illégitime. Les présenter de cette manière est donc une entreprise de culpabilisation d’autrui qu’il faut savoir dénoncer comme telle. Aujourd’hui, nous voyons à l’œuvre cette culpabilisation quant à l’accueil du migrant, présenté comme le contenu d’un (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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André Bercoff : haut-parleur
Journaliste, écrivain, voyageur, au carrefour de plusieurs identités, André Bercof cultive sa liberté de ton et de pensée comme d’autres cultivent leur jardin. Ce 18 janvier 2016, un ascenseur s’arrête au 26e étage de la « Trump tower ». André Bercof a rendez-vous avec le Donald. Le futur président américain est simple candidat à la primaire républicaine, tout le monde le prend pour un clown, et personne ne mise un cent sur sa victoire, serait-ce aux primaires. Quelques mois plus tard, André Bercoff devient le seul journaliste français à avoir rencontré le nouveau président des États-Unis, relançant à 76 ans d’une manière totalement inattendue sa carrière de journaliste politique. Une carrière qui a commencé il y a bien longtemps dans les pages cultures de L’Orient-Le Jour, principal quotidien francophone libanais. André Bercoff est né à Beyrouth en 1940, d’un père haut-fonctionnaire au Commissariat Français au Liban (le pays est alors sous mandat français) et d’une mère d’origine espagnole. Il quitte le Liban en 1966 et durant deux ans le jeune Bercoff se plonge dans un Paris mythique, celui de ses lectures d’adolescence où tel un personnage des Déracinés de Barrès, il s’imprègne des humeurs de la plus belle ville du monde. Il pose sur les évènements de Mai 68 un regard amusé : « C’était (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Où en est la réforme des retraites ?

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Le 20 septembre dernier, Jean-Paul Delevoye, Haut-commissaire à la réforme des retraites, a semblé avoir enfin compris comment ne fonctionnent pas les retraites par répartition.

 

Au cours de son intervention lors d’un « atelier participatif » ayant eu lieu ce jour-là pour permettre aux citoyens de faire entendre leurs voix sur cette réforme dont la préparation lui incombe, le Haut-commissaire aurait prononcé quatre courtes phrases de la plus haute importance : « Vous avez cotisé pendant des années, c’est vrai. Mais ce n’était pas pour vous. C’était pour vos parents. Vos cotisations ne vous donnent droit à rien ». Cette déclaration est rapportée par Marie-Cécile Renault, la journaliste « sécurité sociale » du Figaro, sous forme d’une citation entre guillemets et en italiques, dans l’édition du 11 octobre. Elle est inouïe venant d’une bouche officielle, mais il est peu probable que la journaliste l’ait inventée.

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