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Blasphème, le malentendu

Tout ou rien ; rien n’est sacré ou tout l’est. C’est la question toute pourrie que ce monde nous pose et à laquelle il nous somme de répondre.

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© Noah Buscher – Unsplash

Comme si rien ne s’était passé depuis 2000 ans, et que l’ancien sacré, totalitaire d’essence, nous revenait en pleine face : ils ont blasphémé, ou bien le faux prophète, ou bien la mauvaise République. On ne sait pas, et ils se renvoient l’injure en boomerang, mais en tout cas on n’a pas le droit de parler. On ? Oui, on, les catholiques qui fondent ce pays et qui le maintiennent dans les derniers reliefs de la civilisation. On, c’est-à-dire nous donc qui avions, après de lourds travaux et d’immenses engueulades, à peu près réglé la question du blasphème et partant de la liberté d’expression : notre morale était, et est encore, une morale de l’intention et qui juge son prochain se juge lui-même.

Dessiner un Jésus à poil quand on sait qu’il a été cloué dans cet appareil sur le patibulum pour nous sauver n’est pas pour nous choquer

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