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9 mai 1457 av. JC : Megiddo, la mère de toutes les batailles

L’Égypte ancienne est une des sociétés les plus durables de l’histoire. Le dernier des rois d’Égypte, Ptolémée XV, le fils de Cléopâtre, est ainsi plus proche du présent que du premier pharaon. Cette civilisation qui court sur les trois mille ans avant notre ère a connu deux apogées, l’un lors de la période dite de l’Ancien Empire, au mitan du troisième millénaire, et une autre plus de mille ans plus tard, celle du Nouvel Empire, lors de la seconde moitié du deuxième millénaire. Cette ère a vu se dérouler la première bataille de l’histoire, c’est-à-dire la première bataille dont le récit nous soit parvenu.

On la date traditionnellement du 9 mai 1457 avant Jésus-Christ, l’éloignement dans le temps ne permettant pas un calcul précis. Le Nouvel Empire est établi depuis un siècle, à partir de la reprise du delta du Nil par les pharaons qui avaient auparavant été rejetés dans le sud de l’Égypte par une dynastie d’origine levantine, les Hyksôs.…

Éditorial d’Arthur de Watrigant : Titi ou Grosminet ?

Le rendez-vous était pris. L’Inco allait rencontrer Jordan Bardella. L’objectif était simple, savoir qui se cache derrière le cyborg. Le chouchou des sondages selon les uns, « la baudruche » selon BFM (qui parle de « fusée » quand il s’agit de Raphaël Glucksmann rhabillé pour une décennie en fin de magazine) semble inarrêtable. Faut reconnaître que l’homme présente bien. Malgré une poignée de main de collégien qui a sauté une classe et un corps trop grand pour s’asseoir sur un tabouret, Jordan Bardella, à vingt-huit ans, semble tout droit sorti d’une usine de production d’animal politique haut de gamme. L’œil vif et l’esprit agile, la tête de liste du Rassemblement national aux prochaines élections européennes saute d’un sujet à l’autre avec l’aisance d’une ballerine russe. Le philosophe qu’il n’a jamais compris, le premier émoi musical, le personnage historique qu’il aime détester mais aussi Israël, l’euthanasie, Marion Maréchal, les wokes ou encore l’Intelligence artificielle, l’homme répond à tout, sans trop hésiter.…

Qui se cache derrière le choix d’Aya Nakamura  ?

Le choix d’Aya Nakamura pour représenter la culture française, interprétant une chanson d’Edith Piaf lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques 2024, a fait couler beaucoup d’encre.

Beaucoup se sont demandés les raisons de ce choix : pour certains, la popularité, indéniable, de l’interprète de « Pookie », mais pour d’autres, les raisons seraient plus politiques.

L’Express avait en mars dernier évoqué une rumeur selon laquelle la chanteuse, qui a récemment triomphé aux Flammes Awards, les « récompenses musicales françaises décernées aux artistes français de la musique urbaine » (qui ont aussi vu l’inénarrable Assa Traoré être mise à l’honneur), aurait été suggérée par Emmanuel Macron lui-même, quelques jours après avoir été reçue, le 19 février, à l’Élysée.

Mais il est possible qu’une autre piste soit à explorer : celle de la femme du milliardaire Bernard Arnault, Hélène.

En effet, récemment, Aya Nakamura elle-même a fait bruisser les rumeurs, en publiant une story Instagram en présence d’Hélène-Mercier Arnault, et de Brigitte Macron, au Costes, très chic restaurant parisien.…

Sébastien Soulé : « Un chouf nous fait le reproche de venir pendant l’heure de la prière »

Pour un innocent et en plus pour un policier, aller en prison est évidemment un choc. Est-ce que ça a changé le regard que vous aviez sur les détenus ?

On ne se met pas tout d’un coup à compatir avec des braqueurs de bijouteries. En revanche, quand on le vit comme une injustice, on se dit forcément : « Je ne dois pas être le seul qui n’a rien à faire là. » Ce qui a changé, c’est surtout la connaissance de l’envers du décor.

L’envers du décor?

Il y a tellement de détresse, qu’on veut se raccrocher à tout et n’importe quoi. On a un besoin viscéral de parler à quelqu’un. C’est pour ça que mélanger les détenus entre petits et gros délinquants est une folie : le petit va forcément être magnétisé par le gros. Avant même le besoin de protection, on veut parler. Pareil pour le fanatisme religieux : quelqu’un de faible, et on l’est tous quand on arrive en prison, va s’imbiber de toute idéologie qui le rendra plus fort… ne serait-ce que pour se distraire !…

IVG : le Lundi Noir de l’homicide sacralisé

Dans un profond petit livre intitulé La dernière avant-garde (Cerf, 2023), Romaric Sangars évoque la foi que tant de nos contemporains, spécialement des élites, accordent au Progrès. Ce n’est pas une première. Cette foi, depuis le XIXe siècle, donne à croire aux foules qu’une chose est bonne à proportion qu’elle est nouvelle et que le déterminisme des« avancées » sociales, morales et techniques, les rapproche toujours infailliblement de leur Bonheur. Le développement inouï des sciences informatiques étend considérablement les ailes de cette illusion millénariste.

Cette idéologie a beau être ringarde en son scientisme, elle avance toujours dans l’histoire, selon la dynamique exponentielle qui lui est propre. Elle aveugle toujours plus les hommes à mesure qu’elle déshumanise leurs esprits et leurs regards, en les éloignant davantage de la lumière divine qui féconde l’ordre de la nature créée. Chemin faisant, même les sanglantes expériences rencontrées, générations après générations, ne leur servent de rien.…

« L’IVG est devenu à la fois un totem et un tabou. »

Comment avez-vous vécu la journée du 4 mars ?

Évidemment assez mal, mais je m’étais préparée à la chose. C’était une évidence que cette loi allait passer. C’est une nouvelle étape dans ce lent processus de dégringolade que la France a entamé. Mais si on prend de la hauteur, et que l’on met ça en rapport avec le plan de Dieu, il faut sûrement que les hommes et les femmes aillent jusqu’au bout de leur liberté pour éprouver son impasse. Le libre-arbitre est bien inscrit au cœur de l’homme, c’est même le sens de la prescription divine. Mais il y a des conséquences si on ne considère que la liberté, en faisant fi du reste. Donc on ira au bout des conséquences de ces lois mortifères. L’euthanasie évidemment va suivre. Car tous ces législateurs ne sont pas sur le terrain, ils sont dans l’idéologie, au mépris de ce qui se passe réellement.…

L’IVG dans la Constitution contre la liberté de pensée

Une loi et un droit peuvent-ils être questionnés ou prêter à réflexion ? Il semblerait que non. L’avortement est un sujet tabou. Et chez nos post-modernes, quand c’est tabou c’est qu’il y a un loup. Tabou parce que selon ses promoteurs, la moitié de la population, celle qui n’a pas d’utérus, n’a pas son mot à dire. Tabou parce que c’est l’argument suprême pour détruire politiquement, médiatiquement et socialement une personnalité publique. Tabou, enfin, par la création de délits juridiquement flous (brusquement introduits dans la loi séparatisme rebaptisée « projet de loi confortant les principes républicains » de 2021) condamnant la possibilité de penser à d’autres alternatives. Car s’il existe bien un délit d’entrave, ce n’est pas à l’IVG, mais à d’autres voies. « Mon corps, mon choix » scandent-ils, or de choix, pour les femmes seules et précaires, il n’en existe pas – et du corps, il en est aussi question d’un autre, celui que les femmes portent.…

[Enquête] Mort sur ordonnance ?

À deux heures du palais Bourbon, la Seine- Maritime frissonne sous la neige. Du Havre à Fécamp en passant par Angerville-la-Martel, un patelin perdu au bout des champs de lin, la mort rôde. Après l’annonce par Emmanuel Macron du déploiement d’un plan décennal sur les soins palliatifs, on reparle de l’affaire Méheut-Ferron, ce respectable médecin de campagne qui aurait endormi sept patients en fin de vie avec la complicité de son épouse anesthésiste.

Depuis cinq ans, lui et sa femme sont soupçonnés d’empoisonnement, d’abus de faiblesse et d’homicides par un procureur zélé et mis en examen. Rien que ça ! Pas sûr qu’un jeune médecin ait envie d’accompagner les mourants s’il sait qu’il risque de finir derrière les barreaux pour assassinat !

Lire aussi : [Enquête] Euthanasie : à qui profite le crime ?

D’abord interdit de pratiquer puis sauvé par le Covid, un tueur de vieux bien plus redoutable, cet hypothétique serial killer sexagénaire a repris ses tournées et l’accompagnement en fin de vie de ses patients dans cette région perdue de la Normandie qu’il écume depuis 30 ans, six jours sur sept dès potron-minet et jusqu’à pas d’heure après ses consultations en cabinet.…

L’Incorrect

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