
Blonde Thaïs, j’aurais voulu t’écrire d’autres lettres. Car il y eut cette nuit de juin où tu fus belle, où ta fraîcheur me sauta au visage : une harmonie classique qui inspire des valses, des rythmes princiers, quelque chose de viennois. Mais blonde Thaïs, vois plutôt mon épître, et désole-toi qu’y triomphe la colère. Car depuis longtemps Vienne est morte, et les diadèmes abandonnés ont versé dans la fosse des internets. Voilà la vilaine cour où officient les petites pépites de l’aristocratie dans ton genre.
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Elles y font des bêtises. Ton dada, après les Arabes, y est devenu les femmes. Sur ton compte X, tu parles principalement d’« evopsy », c’est-à-dire de psychologie évolutionniste, donc de la manière dont les contraintes de l’évolution ont façonné les psychologies différenciées des femmes et des hommes.
Tu tweetes donc quotidiennement sur les errances des relations hommes-femmes contemporaines, et invectives les « femmes modernes », selon toi des demi-pétasses à l’ego hypertrophié par les réseaux sociaux et les applis de rencontre qui dédaignent s’abaisser aux avances de l’homme du quotidien.…








