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Euthanasie : les raisons de s’y opposer
Jean-Louis Touraine, député LREM du Rhône et Vice-président de la commission des affaires sociales, a récemment publié une tribune en faveur de l'euthanasie, intitulée « Pour une liberté républicaine : le choix de sa fin de vie », cosignée par 156 députés dont la très grande majorité émane de la République en Marche (LREM).
Devine qui vient dîner ce soir ? Fodé Condé, mineur isolé !
« En admettant que chaque homme sache calculer son intérêt bien entendu, en résultera-t-il que chacun, en le poursuivant, se trouvera aussi poursuivre l’intérêt des autres ? », se demandait Le Senne dans son Traité de morale générale. Une question que l’on aimerait poser au couple formé par Fabien Vehlmann et Géraldine Courbe, qui a bénéficié cette semaine d’une large couverture médiatique, pour avoir fait preuve, encore faudrait-il le croire, d’une générosité exceptionnelle en accueillant un jeune migrant guinée, de son nom Fodé Condé.
Loi asile et immigration ? la fabrique de l’opinion
En janvier dernier, le Premier ministre Édouard Philippe présentait un « projet de loi asile-immigration », immédiatement taxé de « texte de dissuasion migratoire systématique » par la Pravda du soir. De quoi fouetter un chat, vraiment ? Asile et immigration, deux mots associés dans une loi pour mieux les distinguer. C’est que la confusion est de mise. Le sacro-saint droit d’asile représente l’irréductible humanisme des Français, alors que l’immigration, même choisie, est un repoussoir pour un peuple qui se sent de moins en moins chez lui. Le défi de Macron se résume donc ainsi : « plus d’humanité et plus de fermeté. » En France, la bataille de l’opinion est toujours première, transformant l’Assemblée en chambre d’enregistrement des émotions relayées par les médias. Sans attendre le débat parlementaire d’avril, les corps intermédiaires se sont donc déchaînés depuis l’annonce de la loi. Le 8 décembre, les associations claquèrent la porte du ministre qui leur présentait (...) A lire dans le nouveau numéro de L'Incorrect ou en ligne pour les abonnés.
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Non, les Égyptiens n’étaient pas noirs !
Cela pourrait faire sourire mais ce type de théories fumeuses fait désormais florès sur le web. Des centaines de sites internet en anglais et en français, relayés plusieurs dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux, propagent un discours savamment rodé : l’Homme blanc aurait manipulé l’historiographie, en masquant l’apport inestimable des Africains dans les sciences et les arts, notamment durant l’Égypte antique
Petite philosophie du transhumanisme
Transhumanisme : il faut savoir de quoi on parle. Selon les cas le débat sera très différent. Il y a d’abord un transhumanisme modéré, type « homme augmenté ». Mais tout homme utilisant un outil, montant sur un véhicule, regardant un télescope, etc., est un homme augmenté. Cela ne remet donc pas en cause la conception métaphysique de l’homme. En un sens même cela la fonde. L’homme a pour propre d’être capable d’augmentation, parce qu’il est un esprit qui, dans son opération, échappe en partie aux contraintes de la matière. Un être humain qui par effet biologique ou prothèse technique verrait bien mieux, courrait plus vite, calculerait beaucoup plus rapidement, etc., resterait dans ce champ. Nous avons déjà des gens plus intelligents, plus rapides, plus beaux que d’autres. Sauf que désormais on pourra acheter cette augmentation, qui serait donc cumulative. Les plus riches auraient sans cesse plus de succès Cela ne changerait rien d’essentiel, mais poserait d’énormes problèmes sociaux. On s’offusque des inégalités, on n’a encore rien vu. Cependant poussée à son terme, la logique du transhumanisme va plus loin ; son objectif en fin de compte est une forme d’immortalité : un être post-humain qui ne serait plus dépendant de son corps biologique actuel. L’hypothèse sous-jacente est que, par la technologie, on puisse donner (...)
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Meurtres de masse aux États-Unis : le reflet morbide de nos sociétés ?
Columbine, Sandy Hook, Virginia Tech, Las Vegas, Aurora, et Parkland dernièrement. Les tueries de masse sont un phénomène particulier des sociétés modernes, spécifiquement aux États-Unis et en milieu scolaire. Depuis le 1erjanvier 2018, l’Amérique de Trump a connu une trentaine de « mass shootings » au total, selon certains organismes indépendants tels que Gun Violence Archive ou Mass Shooting Tracker (note). En à peine un peu plus d'un an à compter de ce mois de février, 95 Américains ont perdu la vie dans une fusillade de masse, pour 1926 blessés. Qu’est-ce qu’un tueur de masse ? Quoi de commun entre Adam Lanza, Nikolas Cruz, James Heagan Holmes, Seung-Hui Cho, ou bien encore le duo formé d’Eric Harris et de Dylan Klebold ?
Révélations – À peine 400 SDF français dans Paris : un travailleur social dit tout !

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Anthonin a tout du personnage de roman noir, de l’anti-héros des chansons de François Hadji-Lazaro pour Pigalle. Grande-gueule, ce travailleur social a le visage buriné par la vie, par les coups durs. Apparemment confiant, il cache une sensibilité à fleur de peau que sa vocation à aider les plus démunis d’entre nous ne dément pas. C’est parce que le problème des sans domiciles fixes le révolte qu’il a bien voulu répondre à nos questions anonymement. Ses positions surprenantes dérangeront probablement ceux qui ont des idées préconçues sur le sujet. Qu’importe, le mérite principal d’Anthonin est bien de ne pas verser dans le misérabilisme compassionnel qui fait le bonheur des fictions télévisuelles et des chanteurs engagés. Lui, connaît la réalité de la rue pour l’avoir vécue dans sa chair d’homme et de travailleur. Si certaines de ses réponses pourront surprendre, voire choquer, elles montrent que ce sujet est très mal connu des Français.

À peine 400 SDF français dans Paris : un travailleur social dit tout !
Anthonin a tout du personnage de roman noir, de l’anti-héros des chansons de François Hadji-Lazaro pour Pigalle. Grande-gueule, ce travailleur social a le visage buriné par la vie, par les coups durs. Apparemment confiant, il cache une sensibilité à fleur de peau que sa vocation à aider les plus démunis d’entre nous ne démentit pas. C’est parce que le problème des sans domiciles fixes le révolte qu’il a bien voulu répondre à nos questions anonymement. Ses positions surprenantes dérangeront probablement ceux qui ont des idées préconçues sur le sujet. Qu’importe, le mérite principal d’Anthonin est bien de ne pas verser dans le misérabilisme compassionnel qui fait le bonheur des fictions télévisuels et des chanteurs engagés. Lui, connaît la réalité de la rue pour l’avoir vécue dans sa chair d’homme et de travailleur.

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