To name and to shame

@DR

Décolonialisme, afro-féminisme, antiracisme racisé et racialiste, soutien au port du voile… La haine de la France ne manque pas d’être souvent invitée à la télévision.

À bien des égards, le parcours de Rokhaya Diallo aurait pu être cité en modèle d’intégration réussie. Née dans la capitale de parents sénégalais et gambiens de la classe ouvrière, la médiatique chroniqueuse de Touche Pas à Mon Poste a été une étudiante exemplaire avant de devenir une militante professionnelle de la cause des « minorités visibles ». Alors que Rokhaya Diallo s’apprêtait à embrasser une carrière des plus classiques dans le secteur privé, les morts accidentelles de Zyed Benna et Bouna Traoré, élément déclencheur de la série d’émeutes quasi-insurrectionnelles de 2015, agirent comme un révélateur: elle serait désormais le porte-voix des oubliés, des « damnés de la terre » et autres victimes ontologiques de l’oppression systémique du patriarcat occidental. Fini l’antiracisme bisounours des « grands frères » socialistes, place à la lutte « décolonialiste » et « intersectionnelle », poursuite contemporaine du combat d’émancipation des peuples anciennement colonisés.

Un « antiracisme » offensif en forme de Lutte des races

 

Derrière les barbarismes et les néologismes des « afroféministes » du collectif Mwasi, des mal nommés « Indigènes de la République », ou des « Indivisibles », du nom de l’association créée par Rokhaya Diallo en 2007, distribuant des Y’a bon Awards aux personnalités coupables de déclarations jugées racistes, se cache (…) À découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés.

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