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Exode ou dhimmitude
Il y a urgence à redécouvrir l’œuvre de Bat Ye’or, jadis saluée par Jacques Ellul.
Cantique quantique
On n’a encore rien vu. Même si les théories quantiques fêtent leur premier siècle, leurs applications sont encore balbutiantes. On annonce la découverte d’un nouveau continent : vivants ou morts y serons-nous? Seul le chat de Schrödinger le sait. Quantique. Le mot claque comme un impact et ruisselle de fantasmagories. Les scientifiques se querellent à propos des perspectives vertigineuses offertes par la physique quantique. Beaucoup y redoutent le cheval de Troie de l’obscurantisme. La mécanique quantique adouberait-elle chamans, magnétiseurs et consorts au prétexte qu’elle prétend souligner l’existence d’autres flux d’informations et de probables connexions jusqu’alors inconnus? Au-delà de la somatisation, l’effet salvateur du guérisseur en ses rituels, enfin décrypté et validé par l’université ? Une corne d’abondance démesurée pour les génies de la SF; les poètes et les rêveurs, leurs ultimes afficionados, y retrouveraient-ils leur compte et le sourire ? (...) A lire dans le numéro de février et en ligne pour les abonnés
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Brigitte Bardot : « Les politiques sont dénués d’âme et de cœur »
Larmes de combat est sans doute le livre le plus abouti de Brigitte Bardot en faveur de la cause animale. L’ancienne idole y sort de nouveau ses griffes pour attaquer, avec une sensibilité à vif, tout un ordre du monde. Entretien avec une passionnée. Votre livre Larmes de Combat est une sorte de testament… Je n’aime pas le mot « testament », c’est plutôt un « héritage », un bilan. L’animal, selon vous, serait-il l’avenir de l’Homme ? Si l’animal disparaît, l’homme disparaîtra aussi. Tout est lié, c’est une chaîne écologique qui comprend aussi la nature que l’homme est en train de détruire. « Si j’ai accepté de porter ce dernier livre, c’est pour deux mots: l’éthique et la morale animales », dites-vous. Toute forme de vie mérite-t-elle le même respect ? Absolument, l’homme s’est accaparé une prédominance destructrice sur toute faiblesse, ce qui prouve (...) A découvrir dans le nouveau numéro et en ligne pour les abonnés
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Topette !
Les écologues en chambre ne nous intéressent pas. Nous leur préférons les vrais travailleurs, ceux qui y étant nés, ou bien s’y étant installés, savent au moins une chose : qu’à la terre on ne ment pas.
Le philosophe qui voulait se faire plus gros que les grenouilles
Le philosophe a la voix suave et le regard profond. Penché sur son micro comme le prince sur l’oreille de sa belle, par son timbre impérieux il convertit les masses aux Lumières de la Raison. De son bras superbe, il dissipe les ténèbres en lançant bons mots, fatwas et anathèmes. Platon serait fier de voir que grâce à lui, les Bidochon sortent de leur caverne, et qu’entre deux réclames pour du sucre et de l’acide ascorbique, ils apprennent à ne plus se laisser berner par les marchands de reliques.
Hommes, je vous aime !
Sur les réseaux sociaux, dans les médias, la polémique autour des violences faites aux femmes et de la libération de leur parole a occupé de longues semaines. Encore faut-il que cette parole soit celle des chiennes de garde du féminisme contemporain. Vous prenez un verre dans un bar, un soir, avec un homme récemment rencontré. Celui-ci nourrit de solides projets pour la nuit. Vous lui plaisez et son charme ne vous laisse pas indifférente. Soudain, une notification s’affiche sur votre téléphone : votre partenaire vient de vous proposer une relation sexuelle. En agrandissant la fenêtre, vous découvrez alors les « paramètres » qu’il a enregistrés en vue du prochain rapport: si un préservatif sera utilisé, la possibilité ou non de pratiques BDSM, ou encore si le langage cru sera de rigueur pendant l’acte. La durée de la relation est aussi programmée. Les préférences sexuelles étant établies, il ne vous reste plus qu’à confirmer l’ensemble en envoyant votre consentement. Ce récit ne relève en rien de l’anticipation, plusieurs applications, utilisées notamment (...) A lire dans le nouveau numéro de L'Incorrect et en ligne pour les abonnés
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Bruno Beschizza, un symbole du clientélisme dans les banlieues
Bruno Beshizza est maire d’Aulnay-sous-Bois. Ancien policier, l’homme s’est fait élire sur la légitimité d’une noble profession que son clientélisme déshonore aujourd’hui. Cheveux dégagés sur les tempes, nuque bien propre, houppette tendue vers le ciel, regard d’aigle, allure martiale ; Bruno Beschizza a tout du super flic que rien n’effraie, d’un genre que Nicolas Sarkozy appréciait tant. Il appartenait à ce petit groupe trié sur le volet des champions de la République désignés par la droite pour reconquérir les territoires perdus, des hommes forts prêts à passer un coup de Kärcher pour débarrasser le pays de la racaille, comme aimait à le dire l’ancien président de la République. Toujours en première ligne pour défendre ses collègues de la Police nationale, apparemment fidèle à ses premières amours syndicales au sein de Synergie-Officiers, Bruno Beschizza a surpris l’an passé au moment de la désormais célèbre « affaire Théo ». Qu’est-ce qui a donc bien pu pousser l’ultra-sécuritaire Beschizza à enfoncer ses collègues de la BST (Brigade spécialisée de terrain) ? Dès que l’affaire Théo a commencé à fuiter dans la presse, le maire d’Aulnay-sous-Bois s’est empressé de se porter au secours du jeune Luhaka, au mépris de la présomption d’innocence de ses anciens camarades policiers. Bruno Beschizza n’est plus le même homme depuis 2010, année au cours de laquelle (...)
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