Skip to content
De la Marseillaise à Madame Monsieur : grandeur et misère de la chanson engagée

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1526294519275{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

La chanson engagée est une véritable tradition française. De droite ou de gauche, pour la patrie ou pour l’anarchie, pour le meilleur et pour le pire…

 

Les Français appartiennent à un peuple qui s’engage, et qui s’engage dans tout. Dans l’Hexagone, le cinéma est « engagé », la littérature est « engagée », et bien entendu, la musique aussi. Sans aller jusqu’à évoquer les 5 000 mazarinades, le genre est finalement assez ancien, et au fond, l’une des chansons françaises engagées les plus célèbres est peut-être tout simplement La Marseillaise… Car qu’est-ce que notre hymne national, qui appelle à se soulever contre les puissances étrangères venues « égorger nos fils et nos campagnes », sinon une chanson engagée ? Certes, l’expression fait aujourd’hui plutôt penser à Zebda ou à Bérurier Noir, mais il fut un temps pas si lointain où la musique française appelait à s’engager surtout pour la France et non contre les patries.…

Philippe Mesnard : « La notion de Bien commun est revenue dans le discours des politiques »

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1526027295283{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

L’Action française tiendra un colloque au Forum de Grenelle samedi 12 mai de 14h à 18h, intitulé Mai 68  et le Bien commun : utopies, échecs et perspectives. Deux membres de la rédaction de l’Incorrect sont invités pour l’occasion ; Jacques de Guillebon et Gabriel Robin. Nous avons interrogé Philippe Mesnard, participant et co-organisateur de l’événement.

 

Le 12 mai, l’Action française organise un colloque intitulé « Mai 68 et le Bien Commun : utopies, échecs et perspectives ». Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

La notion de Bien commun, qui paraissait surannée quelque peu, est revenue dans le discours des politiques. Les intellectuels les avaient précédés, et on remarque avec plaisir que la faveur dont jouit le concept est proportionnelle à l’inquiétude croissante que génèrent l’individualisation des comportements, la mondialisation des échanges, et l’autoritarisme de l’Union européenne. D’une certaine manière, la common decency chère à Orwell et popularisée par Michéa, l’insécurité culturelle de Laurent Bouvet ou les triomphes (relatifs) des populismes sont tous des hérauts de ce Bien commun, vu et pensé comme le cœur en danger de nos sociétés trop promptes à changer, à bouleverser, à oublier et à ne pas anticiper.…

Témoignage exclusif : Lætitia ex-agent du PIR, au nom de la race
En 2005, les « quartiers » s’embrasaient suite aux morts de Zyed et Bouna après qu’ils eurent été poursuivis par la police à Clichy-sousBois. De ces évènements naquirent des vocations, dont celle de Lætitia : proche des idées du Parti des Indigènes de la République, elle a bien connu la plupart des personnalités de la nébuleuse « décolonialiste ». Elle accepte de témoigner dans nos colonnes, pour dénoncer un courant dont elle s’est progressivement détachée, cette France de l’immigration passée de l’ombre à la lumière médiatique. Qu’est-ce qui vous a amenée à vous rapprocher du Parti des Indigènes de la République, et de la mouvance « décolonialiste »? J’ai trente-cinq ans, je suis née à Paris. J’ai bossé dans le milieu du rap, dans le monde de la nuit. Vers 2005, juste après les émeutes de banlieues, j’ai commencé à traîner avec des gens qui venaient de ces quartiers-là. Je suis passé des studios au ghetto, via le hip-hop. C’est comme ça que le lien s’est fait: c’était un petit monde. À cette époque, je n’étais pas militante, je votais une fois sur deux, ça m’emmerdait, mais j’étais quand même de gauche et sensible au discours altermondialiste. Le Parti des Indigènes de la République fonctionnait avec des gens comme moi, car ce mouvement était clairement imprégné par l’idéologie tiers-mondiste. Le soir du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2007, j’étais à Clichy-sous-Bois avec des gens de différentes associations comme AC le Feu, et peut-être, des gens du BondyBlog : c’est là qu’on m’a parlé pour la première fois du PIR. Quelque temps plus tard, j’ai vu Houria Bouteldja à la télévision chez Frédéric Taddei: elle était très assurée et ses idées très proches des miennes, très adolescentes: tiers-mondisme et détestation des élites. J’étais un peu comme elle, une petite donneuse de leçons convaincue d’avoir toujours raison. Quelles sont les véritables idées du Parti des Indigènes de la République ? Houria donne l’impression d’avoir un logiciel d’extrême gauche, mais elle est internationaliste uniquement pour les pays occidentaux. Quand il s’agit de l’Algérie, elle est à cent pour cent nationaliste. Cela se retrouve dans toute la pensée indigéniste ! Le PIR n’est que la déclinaison banlieusarde d’idées qui existaient déjà dans les années 70 (...) Lire la suite en vous abonnant à L'Incorrect
Charles de Luca, l’excellence de l’artisanat français
Sise depuis 1910 au 16 rue de la Paix, la maison Stark and Sons est porteuse d’un héritage important en France : celui de l’art tailleur. Rachetée par une autre maison bien connue des élégants, Camps de Luca, Stark and Sons, dirigée par Charles et Julien de Luca propose une grande mesure « abordable », et surtout entretient l’excellence de l’artisanat français. Nous sommes allés à leur rencontre, dans leur feutré salon du Ier arrondissement de Paris.
Gabriel Robin répond à l’Action française : « Mai 68 n’est pas un évènement isolé »

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1525815226256{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

L’Action française tiendra un colloque au Forum de Grenelle samedi 12 mai de 14h à 18h, intitulé Mai 68  et le Bien commun : utopies, échecs et perspectives. Deux membres de la rédaction de l’Incorrect sont invités pour l’occasion ; Jacques de Guillebon et Gabriel Robin, qui répond aux questions posées par l’Action française (https://www.actionfrancaise.net/2018/05/08/mai-68-nest-pas-un-evenement-isole/). Mai 68 est un mouvement paradoxal, peut-être mythifié, dont l’influence reste palpable sur la société française. Tentative de réponse sur le mystère 68 avec Gabriel qui se prête avec joie à l’exercice, lui qui est plutôt habitué à poser les questions !

 

Clouscard dira de Mai 68 qu’il fut une révolte bourgeoise, libérale-libertaire, revigorant le capitalisme. Qu’en pensez-vous ?

 

Votre question est très vaste, mais aussi très complexe, et il me sera difficile d’y rendre pleinement justice. Je crois qu’il convient préliminairement de préciser que Mai 68 n’est pas un événement isolé, sorti de nulle part.…

« Le plan banlieue » ou l’illustration parfaite de l’intégration ratée

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1525792848871{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

Tribune libre (Nicolas Pécari est un soutien de l’appel d’Angers lancé par Guillaume Bernard)

Il y a quelques jours un vieux briscard de la politique que l’on croyait oublié depuis longtemps a refait surface en présentant un énième « plan banlieue » avec à la clé près de 5 milliards d’euros d’aides supplémentaires…

 

Chacun sait s’il n’est pas tartuffe que les moyens financiers ne font pas tout, bien au contraire, et que les fonds engagés jusqu’alors n’ont rien changé à la situation. Jean-Louis Borloo est à l’image de ce marin qui écope sa barque alors qu’elle prend l’eau de toutes parts. Elle finira par couler. Pendant ce temps nos zones rurales sont délaissées par les gouvernements successifs et leur voix ne semble pas porter jusque dans les arcanes du pouvoir. Le « focus » sur les problèmes relatifs aux banlieues est un vieux serpent de mer qui, depuis les années 80, c’est-à-dire l’époque où le modèle d’intégration à la Française a commencé à prendre l’eau, rythme l’indécision du pouvoir politique.…

événement : débranchons mai 68 !
Un rendez-vous à ne pas manquer ! Des invités de prestige pour une soirée exceptionnelle. Réservez dès aujourd'hui votre soirée du jeudi 31 mai 2018 à Paris.
Les mugs sont-ils de droite ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1525438017542{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

L’anse d’un mug est tantôt à droite – si vous regardez son avant – et à gauche – si vous l’imposez à votre interlocuteur. Dans une société de l’image, il ne pouvait pencher que d’un côté.

 

Mug est masculin. Il se prononce meugue et remplace moque, qui est français et féminin. La moque est un cylindre bien large pourvu d’une anse, que les marins affectionnaient car il permettait de boire sans renverser. Boire le café ou le rhum, voire le bouillon, qu’importe, la moque était loyale et franche, en faïence ou en métal, facilement posée et restant à sa place, comme une ordonnance discrète et efficace, la gardienne fidèle des menus plaisirs du bord – car enfin, que serait la vie à bord d’un navire si on ne finissait pas par empoigner sa moque, ou une moque pour y verser le chaud ou le froid, le revigorant en tout cas ?…

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest