
Société



On imaginerait volontiers d’en faire une chanson populaire sur un air de Michel Polnareff :
« On ira chier sur Pierre Bergé, toi et moi!/ Avec les culs-de-jattes et les constipés, / Les nains, les obèses et les renfrognés !/Avec Frigide Barjot et même LGBT ! / On ira tous chier sur Pierre Bergé ! »
Quelle meilleure épitaphe pourrait-on trouver pour honorer le cadavre de ce Pécuchet vaniteux ? Qui nous vengera de ce promoteur de l’ubérisation des césariennes et des utérus? Une chanson enfantine, au moins, aurait le mérite et la grâce de réjouir les affligés sans atteindre l’intégrité d’une dépouille que trop d’éloges ridicules ont profanée. Et donnant à respecter les restes des morts comme ils le méritent, nous apprendrait à honorer le corps des vivants. Et cette revanche respectueuse ne serait que justice.
Mais cette douce consolation nous est interdite. On n’a pas le droit de « chier sur Pierre Bergé »–quand bien même on en resterait au projectif.…





[qodef_dropcaps type= »normal » color= »red » background_color= » »]A[/qodef_dropcaps]u nègre joyeux » : c’était le nom d’un établissement situé dans le Vè arrondissement de Paris, connu pour avoir probablement été la première chocolaterie de la capitale. Aujourd’hui il n’en subsiste plus qu’une enseigne. Le budget participatif ayant plébiscité sa rénovation, les riverains ne s’attendaient pas ce que le conseil de Paris décide… de la retirer.
L’affaire a surpris tout le monde. À commencer par les riverains de la Mouffe, qui découvrent un beau matin qu’au cœur de leur quartier trônait « une présence insultante et blessante », « rappelant les crimes de l’esclavage » selon les propres mots de Raphaëlle Primet, élue communiste du Conseil de Paris. L’objet du scandale ? Un tableau, sur lequel on voit une blanche servie par un noir. Selon la légende, il s’agirait de la duchesse de Berry et de son serviteur nommé Tabor.…
L’Incorrect
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