
Société


Pourriez-vous résumer quels étaient vos dispositions en arrivant, ce qui s’est passé avec la responsable qui vous a reçue [appelée Mme X], et votre sentiment en quittant l’Opéra ?
Je dois reconnaître que j’étais très heureuse d’avoir un entretien à l’Opéra de Paris, c’était un rêve pour moi. Malheureusement, je n’ai pas pu devenir danseuse. Mais j’étais heureuse et sereine, même si je savais forcément qu’il fallait que je me défende sur mon CV. Cependant, je ne savais pas du tout que ça allait prendre cette tournure-là.
J’avais envoyé une candidature spontanée, il n’y avait pas d’offre d’emploi. La responsable m’a répondu : « Nous avons lu votre CV, est ce que vous êtes disponible pour un entretien ? » J’étais très surprise car je m’attendais vraiment à un refus de leur part. Je me suis dit que c’était cool qu’ils fassent fi de mon passé dans la presse d’opinion, et qu’ils se focalisent seulement sur mon diplôme en communication politique et institutionnelle. Ce qui est drôle c’est qu'au fond de moi, je me disais qu’ils allaient me faire venir simplement pour m’humilier. J’ai fait part de cette crainte à mon entourage qui m’a dit que ça n’arriverait jamais. [...]


Aux origines de cette fête
Nombreux escobars font remonter cette fête au régime de Vichy pour mieux la décrédibiliser. Et pourtant, le sentiment quasi-religieux pour la mère de famille trouve son fondement aux principes même de l’Antiquité, dans les civilisations grecques et romaines, que ce soit la figure maternelle de la titanide Rhéa ou la fête des Matraliae, journée durant laquelle les femmes et mères de famille étaient honorées et couvertes de cadeaux.
Dans des temps plus récents, c’est aux États-Unis que la fête des mères fait son apparition en 1905, tandis que les prémices d’une telle cérémonie arrivent en France en 1897 quand l’Alliance nationale contre la dépopulation donne l’idée d’une fête en l’honneur de la maternité.
Ah ! il est loin ce bon vieux temps où le gouvernement reconnaissait la mission extraordinaire de la femme sans vouloir l’assimiler à celle de l’homme
C’est en effet par la suite, dans le cadre de la politique familiale de Vichy, que la fête des mères prend une ampleur qu’elle a conservée jusqu’à aujourd’hui. Sous l’impulsion du Maréchal, elle devient une célébration quasi-liturgique, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s’adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ». Ah ! il est loin ce bon vieux temps où le gouvernement reconnaissait la mission extraordinaire de la femme sans vouloir l’assimiler à celle de l’homme. En 1950, une loi fixe la fête des mères au quatrième dimanche du mois de mai pour l’ensemble du pays. [...]

Alors qu’on nous explique toute la journée qu’il s’agit de se passer des pesticides, Eléonore Leprettre devient directrice de la communication et des affaires publiques de l’ex-Union des industries de la protection des plantes, ridiculement rebaptisée Phyteis. Elle rejoint ainsi le lobby des pesticides. C’est un évènement pour le moins surprenant quand on sait qu’Eléonore Leprettre travaillait comme chef de cabinet du ministre de l’Agriculture Marc Fesneau.
Du côté des « écologistes », on s’étrangle. Sandrine Rousseau (candidate Nupes aux législatives à Paris) réagit : « Voilà la macronie à visage découvert ». Et Yannick Jadot ajoute : « Les lobbys au cœur du quinquennat saison 2. Absolument scandaleux au regard des urgences environnementales, sanitaires et alimentaires ». Dans le même registre, nous entendons La France Insoumise dénonce par la bouche du député de la 3e circonscription de Gironde, Loïc Prud’homme, des « habitudes honteuse de pantouflage et retro-pantouflage de la macronie », précisant que « les lobbyistes n’ont pas l’oreille attentive du gouvernement, ils sont le gouvernement ! Élu, je m’engage à déposer une proposition de loi contre ces pratiques dès l’été »[...].

Que commémore le pardon des martyrs du vignoble nantais ?
Le pardon des martyrs du vignoble nantais, comme son nom l’indique, commémore les martyrs d’un terrible drame qui a eu lieu pendant la Révolution française : le massacre des Vendéens, en particulier des femmes et des enfants, dans la Chapelle Basse-Mer, chapelle qui a d’ailleurs été brûlée à ce moment-là, Reynald Secher et son association Mémoire du Futur ont restauré la chapelle qui a été le théâtre de ce drame. Le Pardon des martyrs du vignoble nantais rend donc hommage à cet événement.

L’hydrogène connaît un regain d’intérêt depuis quelques années, comment l’expliquez-vous ?
L’hydrogène suscite un intérêt depuis très longtemps. Depuis environ trois ans, une nouvelle vague semble sérieuse voire irréversible, car elle bénéficie de tous les acquis et de toutes les technologies arrivées à maturité. On s’aperçoit aujourd’hui qu’il y a des secteurs difficiles à décarboner, c’est là que l’hydrogène peut apporter des solutions complémentaires importantes, surtout dans l’industrie lourde et la mobilité. La sortie du Covid a été une véritable opportunité en raison de la volonté du gouvernement d’investir dans l’avenir de façon durable.
Quelles conditions faut-il réunir pour que l’hydrogène soit une solution durable ?
Il faut que l’hydrogène soit décarboné, c’est-à-dire qu’il ne doit pas être produit à partir d’énergies fossiles comme le charbon. Il faut donc le produire à partir de sources renouvelables. Une des voies royales pour l’avenir sera l’électrolyse [processus qui transforme l’électricité en énergie chimique, Ndlr]. L’énergie utilisée peut être renouvelable ou nucléaire. Il y a aussi d’autres voies, notamment à partir de biomasses : avec des procédés de pyrolyse et de gazéification à hautes températures, on produit alors un mélange dont on peut extraire de l’hydrogène. C’est donc un procédé chimique qui produit un hydrogène décarboné, car on considère que le cycle est neutre. [...]

« Mon fils grandira un jour et deviendra djihadiste » lance une des femmes du camp de prisonniers Syrien à un journaliste de l’AFP, en février 2019. Depuis maintenant trois ans, avec la chute de l’État islamique, la polémique autour du rapatriement par la France des enfants de djihadistes, prisonniers en Syrie, oppose les adeptes de sécurité aux associations humanitaires.
Dans les camps syriens, l’endoctrinement
Plusieurs journalistes ont réalisé des reportages au cœur des camps de prisonniers où la situation parait véritablement complexe. L’endoctrinement règne parmi les milliers de femmes et d’enfants entassés dans les camps de Roj et d’Al-Hol en Syrie. Prisonniers de guerre, ils sont les membres des familles de combattants jihadistes capturés ou tués lors de la chute du Califat autoproclamé. Ils vivent désormais dans des camps aux qualités de vie très difficiles. Surtout, une partie des femmes, radicalisées, veillent au grain et cherchent à endoctriner leurs co-détenues ayant tourné le dos à l’islamisme radical. Pour fumer, celles-ci doivent par exemple se cacher.
Les gouvernements sont pourtant plus dubitatifs sur la politique à adopter à l’égard de ces jeunes, potentiels « bombes à retardement » comme l’indiquait le procureur de la République de Paris François Molins
Plusieurs pays ont dépêché des missions consulaires dans les camps afin de déterminer combien d’enfants de djihadistes s’y trouvent toujours sous le contrôle de l’administration semi-autonome kurde. Il semblerait que la France y compte à ce jour deux cents enfants ressortissants, accompagnés de quelque quatre-vingts femmes. [...]
L’Incorrect
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