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A.A. Williams sublime le spleen des 90’s

La jeune Anglaise mélancolique qui fut la découverte de 2020 dans la catégorie musique sombre sort un magnifique album de reprises revisitant les grands tubes du rock spleenétique des années 90 d’une manière épurée.

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©Thomas Williams

A.A. Williams, jeune fille de formation classique bouleversée par la découverte de Defones, tombe un jour, dans la rue, sur une guitare accompagnée d’une note : « S’il vous plaît, prenez-moi, j’ai besoin de jouer ». Elle obtempère et devient bientôt un convaincant épigone de Cat Power repéré par Sisters of Mercy ou Cult of Luna dont elle ouvrira les concerts. L’an dernier, son premier album, Forever Blue, fait sensation. Élégant, inspiré, il oscille entre simplicité acoustique et plages shoegaze comme écrins d’une voix particulièrement émouvante et languide.

FLEURS DE CONFINEMENT

Lors du premier confinement, beaucoup d’initiatives désastreuses vinrent aggraver l’ennui de la période. On se souvient de l’atroce concert « Together at home » mené par Lady Gaga et Elton John, espèce de grand-messe pop américaine ratée alliant la vulgarité des bons sentiments à la précarité des circonstances (chaque artiste se succédait péniblement en visio pour chanter avec les moyens du bord, pathétique démonstration de mégalomanie impuissante[...]

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