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Affaire Caroline Cayeux : quand la gauche menace la liberté de conscience

Sous la rhétorique des droits, la gauche met en place des mécanismes d’oppression qui virent bien vite au délit d’opinion, et menacent directement la liberté de conscience de chacun. Démonstration en six temps avec l’affaire Caroline Cayeux, du nom de cette ministre accusée d’homophobie.

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1 - La liberté d'expression et de conscience est, au regard de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, l'un des fondements d’une société démocratique. De la nôtre en particulier par conséquent – supposément.

Son article 9 dispose notamment : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience ; ce droit implique la liberté de changer (…) de conviction, ainsi que la liberté de manifester (…) sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé ». L’article 10 ajoute : « Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière ». Bien que ce droit à la liberté l’expression, en particulier, ne soit pas absolu, les restrictions d’ordre public qui y sont éventuellement apportées sont strictement interprétées, et dans les seuls cas prévus par la loi.

Cela, du moins, est la théorie. La pratique est souvent toute autre. Car une autre Loi, non écrite celle-là, apporte des limites infranchissables tant à la liberté d’expression qu’à la liberté de conscience. Une Loi dont le contrôle échappe à tout juge, encore qu’il puisse se voir sommé de la faire respecter : celle que l’idéologie gauchiste leur impose. Ancrée dans cette idéologie, cette Loi non écrite singe le droit naturel, dont elle usurpe l’universalité et l’autorité.

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2 - Ainsi, la question du « mariage pour tous » fut l’objet de débats supposément « démocratiques ». Déjà à l’époque, pourtant, il était manifeste que ceux qui y étaient hostiles étaient l’objet d’un matraquage politicien et médiatique qui tendait à convaincre chacun qu’ils n’étaient pas de bons « démocrates » mais, au fond, des ennemis de la liberté. Il y avait dès lors, moralement et politiquement, une « bonne » opinion et conscience, et une « mauvaise » ; une bonne « liberté d’expression » et une mauvaise, que le bon M. Valls s’appliqua à faire matraquer. [...]

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