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Comment LREM utilise le féminisme mainstream pour financer l’immigration

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Dès le début de son quinquennat, Macron a prétendu faire de l’égalité homme-femme le point fort de son mandat, notamment avec la nomination de Marlène Schiappa au poste de secrétaire d’État à l’égalité hommes femmes, ce qui fait qu’il a été soutenu par de nombreuses féministes mainstream.

En 2019, Marlène Schiappa vantait l’action de LREM d’avoir versé 1,116 Milliard à son ministère pour l’égalité « femme-homme ». En écoutant son discours, les « mainstream » pouvaient dormir sur leurs deux oreilles : « Agir pour que les femmes gagnent autant que les hommes, qu’elles aient accès aux postes de pouvoir, agir sur les représentations valorisantes des femmes à la télévision, agir pour la prévention à l’école, c’est agir contre les violences et lutter contre un système de domination masculin ». Sauf que… 834 millions d’euros, soit 75% des fonds sont utilisés en aides aux pays en voie de développement. Les droits des femmes constituent donc un bon alibi pour donner plus de fonds en Afrique, sous le prétexte que le gouvernement finance l’« émancipation des femmes africaines » pour favoriser une « diplomatie féministe ».

On peut légitimement se demander si le but avoué n’est pas de développer aussi l’immigration féminine. Dans le monde idéal des grands patrons et des multinationales dont Macron est le fidèle serviteur, les hommes comme les femmes sont voués à être transférés comme des marchandises au gré des besoins en main d’œuvre.

Et si pour Marlène Schiappa, on ne pas faire « de distinction » entre le « combat pour l’égalité et celui contre les violences faites aux femmes » car « tout est lié ». Nous, en tant que Françaises, nous savons que les femmes n’ont jamais été autant humiliées quotidiennement en France depuis que notre pays a accueilli par millions des populations pour qui la vie d’une femme vaut deux fois moins que celle d’un homme.

Inter Stats / Insécurité et délinquance en 2017 : premier bilan statistique

En 2017, Interstats, le service de statistiques publiques sur l’insécurité et la délinquance, révélait que 86% des auteurs présumés étaient de nationalité française… Donc 14% des agresseurs, violeurs, et harceleurs en France ne le sont pas. Ils sont nettement surreprésentés parmi les mises en cause car leur part dans la population est 6%.

L’immigration, une chance pour la France ? Non, chance pour le système, mais danger pour les femmes physiquement et pour leurs droits. En 2019, les viols augmentent de 19% en France tandis que les aides pour les femmes vont aux Africaines. Nous, contribuables, finançons à hauteur de 800 millions le projet « caritatif » de Marlène Schiappa, qui a menti ouvertement aux Françaises sur leur utilisation réelle. Les Françaises qui subissent des violences conjugales, du harcèlement de rue, des violences obstétricales… Ne verront pas de changement car le pouvoir joue sur les mots, toujours dans un seul but : favoriser l’immigration qui pourtant est la cause de leurs maux.

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