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Enquête : Albane Gaillot, pantin des promoteurs de l’IVG

La proposition de loi étendant le délai de recours à l’avortement de 12 à 14 semaines tombe à l’eau. Alors qu’elle devait être examinée en deuxième lecture ce jeudi, les députés PS, qui avaient accepté de présenter la proposition de loi d'Albane Gaillot dans leur niche parlementaire ont décidé de retirer le texte. En cause : la stratégie d’obstruction du groupe Les Républicains, qui a déposé 423 des 484 amendements. C’est l’occasion idéale pour se pencher sur le CV de la députée et le parcours du texte : elle a été l’instrument des lobbys pro-avortement. Enquête.

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© Capture d'écran BFM TV

Hourra ! L’allongement de l’avortement de 12 à 14 semaines n’aura pas lieu, du moins pour l’instant. Votée en première lecture, la proposition de loi proposait d’allonger l’infanticide prénatal de 16%. Par comparaison, si vous allongez 70 ans de 16%, vous arrivez à 81 ans. On ne parle pas de quelques secondes dans la vie des enfants qui seront tués. Mais ce n’est pas la seule infamie. Dans le même mouvement, l’Assemblée avait supprimé la clause de conscience spécifique à l’infanticide prénatal pour les médecins, et autorisé les sages-femmes à les pratiquer seules. Si vous êtes médecin, vous n’avez plus le droit de refuser de tuer un enfant à naître. L’infanticide prénatal n’est plus une option, il devient une obligation.

Qui a fait ça ?

Ne croyez pas une seconde que le rapporteur de la proposition de loi en soit capable. Elle se nomme Albane Gaillot. Mère de deux enfants, quadragénaire et sans aucune expérience politique, elle mène son premier mandat de député, après avoir été élue en 2017 dans la vague des marcheurs. Elle a voté contre les lois anticasseurs et pour la motion de défiance de Mélenchon. Logiquement, elle a fini par quitter En Marche en mai 2020 pour rejoindre le groupe parlementaire Écologie, Démocratie et Solidarité (EDS) fondé au printemps pour réunir des frondeurs du macronisme. [...]

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