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Enquête : Ce que l’État n’est pas prêt à payer pour notre sécurité

La semaine dernière à Pau, le responsable d'un centre d'accueil pour réfugiés a été tué au couteau par un demandeur d'asile soudanais. Pourtant, l'affaire a été vite chassée de l'actualité, et pour cause. La hausse de la criminalité est telle que se crée une forme d'accoutumance, alors que l’État refuse de mettre les moyens nécessaires pour éradiquer l'ensauvagement. Enquête sur ce que couterait notre sécurité réelle.

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© L'Incorrect

Voici un graphique qui vous montre la croissance du taux de criminalité pour 1 000 habitants depuis 1949. Ce taux mesure le nombre de faits de délinquance déclarés aux forces de l’ordre et rapportés à la population. Il est objectif et simple. L’Incorrect l’a reconstitué en croisant les sources de l’Insee, du ministère de l’Intérieur et de rapports parlementaires.

Il vous montre que le nombre de faits de délinquance a été multiplié par plus de cinq en vingt ans, entre 1963 et 1984. Depuis, nous vivons sur un plateau qui représente plus de quatre fois le taux des années 50. Les ministres de l’Intérieur se battent pour des résultats situés entre 52 et 65 pour mille, quand nous devrions être en dessous de 15 pour mille.

Vous en déduisez plusieurs choses. Primo, l’ensauvagement que nous vivons dure depuis une trentaine d’années. Mais il gagne en intensité. Deuzio, il trouve sa source au début des années 60. Un esprit taquin le ferait démarrer en 1962, année du dernier concile. Tertio, les politiques qui n’ont pas pour objectif de nous ramener aux chiffres des années 50 ne sont pas sérieuses. Lutter contre la criminalité n’est pas qu’une affaire de forces de l’ordre, c’est une question qui embrasse la moralité publique. Raison de plus pour cesser d’en avoir plusieurs. [...]

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