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Jules Ferry : Symbole de la République coloniale

« Il y aura des noms de rues à changer », a dit Emmanuel Macron. Et pas que de rues. D'écoles aussi. À commencer par toutes celles baptisées du nom de Jules Ferry. Proposition : leur donner, toutes, le nom d'Abu-Muhammad Muslih al-Din bin Abdallah Shirazi.

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Nul, à part peut-être Victor Hugo, n'est célébré en France à l'égal de Jules Ferry : pas moins de 1 318 avenues, rues ou places portent son nom ! C'est moitié moins que l'auteur de la Légende des siècles, mais plus que Georges Clemenceau, leur « Père la victoire » ; c'est tout dire. On recense, accrochez-vous, 642 établissements scolaires baptisés du nom de celui à qui on devrait dire merci d'avoir imposé l"« école publique, laïque, gratuite et obligatoire ». C'est-y pas beau, ça ?

Au moins, le mérite de leur école, c'est que ça apprend à compter : 1 318 + 642, ça va faire 1 960 plaques à déboulonner. Sans compter les statues à détruire, comme l'imposant monument du jardin des Tuileries ou l'infâme statue de Saint-Dié, dans les Vosges, le représentant dans son suprême orgueil d'impérialiste blanc avec un Annamite à ses pieds ! C'est quoi ça, l'Annamite, un phalloïde ? [...]

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