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La fin de l’oxydant : plaidoyer pour un retour de l’occident chrétien (2/3)

Si l’Occident subsiste en apparence, il n’est plus dans les faits que le monde américanisé, libéralisé, crétinisé et uniformisé par des subversions permanentes. En vérité, il paraît voué à la mort. Deuxième article d’une série de trois.

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D’où vient, pourtant, que l’on parle toujours d’Occident comme d’une réalité vivante ? Par le même artifice qui fait toujours parler de « liberté » pour justifier la licence et la tyrannie des passions ; de « démocratie » pour masquer l’emprise de l’oligarchie et de la manipulation ; ou de « droit » pour couvrir le désordre de règles échappant toujours davantage aux citoyens, voire à la raison elle-même.

Les esprits sont ainsi faits, observait Boèce, que chaque fois qu’ils abandonnent des idées vraies, ils en revêtent de fausses, encore que les mots demeurent inchangés pour les exprimer. La crise de l’intelligence provoquée par la disparition de l’Occident historique a favorisé cette « fraude des mots » qu’évoquait déjà Platon et qui permet, par la subversion de leur sens, d’en faire des armes sociales de destruction massive.

Ce qui est appelé aujourd’hui « Occident » n’est rien d’autre, en réalité, que le monde américanisé, libéralisé, crétinisé et uniformisé par ses lubies, ses subversions permanentes, ses désinformations, ses modes, sa vulgarité, son conformisme faussement rebelle et son sabir

Ce qui est appelé aujourd’hui « Occident » n’est rien d’autre, en réalité, que le monde américanisé, libéralisé, crétinisé et uniformisé par ses lubies, ses subversions permanentes, ses désinformations, ses modes, sa vulgarité, son conformisme faussement rebelle et son sabir. Un monde, par conséquent, qui n’est plus animé par le christianisme et par la culture qu’il avait assumée et développée, mais par un idéal contraire, matérialiste et relativiste, jouisseur, égoïste, affranchi de la morale comme de la nature, quoique non sans impératifs moralisateurs, forgés pour imposer les avancées de l’idéologie. Un monde libéré d’un Dieu transcendant, créateur et rémunérateur, laissant place aux dieux-nains que chacun se forge. [...]

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